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Publié par Edouard Boulogne

Entre nous :

DEAN poursuit son périple meurtrier : DEAN.jpg

J’écris ces lignes, ce 19 août sous un ciel d’un bleu pur, rayonnant d’un éclatant soleil.
Il doit en être autant en Martinique, à deux cents kilomètres d’ici.
Quel contraste avec ce que nous vivions il y a deux jours : pluies d’inondation, vents violents, surtout dans l’île sœur, angoisse !
La vie reprend ses droits.
Des équipes de techniciens, de militaires débarquent, en provenance de Paris. La solidarité nationale va jouer à plein, de la même façon qu’à l’occasion des tempêtes analogues qui affectent à intervalles réguliers les autres régions de l’hexagone ou de l’outre-mer.
Dans quelques jours, l’électricité sera rétablie sur la totalité du territoire, les routes rendues à la circulation. Mais plus durables seront les conséquences économiques du phénomène cyclonique. En Martinique c’est la totalité de la sole bananière qui est anéantie, ( en Guadeloupe 80% des surfaces, même si le phénomène a eu chez nous moins d’ampleur) une grande partie des cultures sucrières, pour le plus grand avantage des multinationales contrôlées par les Américains qui nous donnent déjà, en temps ordinaires, tant de souci.
Le Secrétaire d’Etat aux départements et territoires d’outre mer, monsieur Estrosi,  est sur place pour envisager les mesures à prendre de soutien d’urgence, et à plus long terme, pour faire face à la catastrophe.
Pendant ce temps, Dean poursuit son œuvre de destruction en prenant de l’ampleur ( ! ) en direction d’Haïti, de la Jamaïque, de St-Domingue, région bien plus seules que nous pour affronter le malheur.
Nous avons une pensée pour elles dans ces jours difficiles.


Le numéro d’Août de Match. (de Tony Jabbour).Match-copie-1.jpg

Match, est en Guadeloupe, le plus ancien organe de la presse locale, puisqu’il est né en décembre 1943, et est dans sa soixante-quatrième année. Fondé par Camille Jabbour, il est dirigé aujourd’hui par le fils de ce dernier, maître Tony Jabbour.
Le numéro d’août du journal vient de paraître, et son contenu est riche.
Retenons particulièrement un intéressant entretien avec le Procureur de la République, monsieur Jean-Michel Prêtre, un article polémique (vieille tradition du journal) concernant Victorin Lurel, le président de la région Guadeloupe, un retour sur les émeutes de « mai 1967, en Guadeloupe, où Tony Jabbour rétablit certaines vérités (comme l’a fait Le Scrutateur en mai dernier), en déplorant notamment que sur RFO, concernant ces évènements, la parole ait été donnée quasi exclusivement aux spécialistes d’une constante subversion anti française.
Match consacre aussi un article à Lilian Thuram, « un garçon fragile », où il rejoint là encore les analyses consacrées par Le Scrutateur à cet homme manipulé (voir nos articles « Il faut sauver le champion Thuram », ceux consacrés à l’émission de Brother Jimmy « Be World Connexion », condamné par le CSA à la suite d’une démarche de l’architecte Michel Corbin, blâme que Le Scrutateur a été le seul jusqu’à ce jour a commenter pour l’opinion publique du département. Car sur RFO, RCI, et quelques autres de moindre envergure… SILENCE RADIO).
Enfin signalons l’article d’André Dumaine consacré à la municipalité de Pointe-à-Pitre et à son maire, le quasi nonagénaire docteur Henri Bangou.
Relevons-y ces quelques lignes : « S’assimilant à la gauche, le « docteur Henri Bangou » pense que « la gauche » qu’il incarnerait , aurait sorti Pointe-à-Pitre de « la fange, de la désespérance, de l’inculture, de l’impasse nauséabonde… ». Nous lui conseillons de se promener dans P-à-P pour y découvrir des êtres humains mangeant dans des poubelles. Nous lui conseillons de poursuivre vers les cours Zamia et Louisy Mathieu pour y voir les conditions de vie des Pointois et leur environnement…L’impasse nauséabonde est donc bien ancrée dans Pointe-à-Pitre qui a désespérément  vieilli et demande pitié ».
On sent que les élections municipales approchent.
Une rumeur de plus en plus insistante circule, selon laquelle le directeur de Match, Tony Jabbour, et une équipe se proposeraient d'offrir une alternative au désastre municipal actuel  dans l’ex ville phare de la Guadeloupe.
Il est plus que temps.


Le péril islamique.

Un lecteur m’adresse cet  extrait (publié récemment par le journal Valeurs Actuelles,  d’un ouvrage d’Elizabeth de Miribel , (ancienne secrétaire du général de Gaulle à Londres en 1940) : Conversation  sur l’Islam avec André Malraux, publié le 3 juin 1956.
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« C'est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l'islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l'origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n'ont trouvé la réponse. De même aujourd'hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l'islam. En théorie, la solution paraît d'ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l'aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme, d'État. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s'établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis "musulmane", je pense moins aux structures religieuses qu'aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Dès maintenant, le sultan du Maroc est dépassé et Bourguiba ne conservera le pouvoir qu'en devenant une sorte de dictateur. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l'islam, si elles avaient été appliquées a temps. Actuellement, il est trop tard! Les "misérables" ont d'ailleurs peu à  perdre. Ils préféreront  conserver leur misère à l'intérieur d'une communauté musulmane.au_pakistan-1.jpg
Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d'eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter,  ils préféreront l'avenir de leur race. L'Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus.
Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d'en retarder l'évolution. »
Voici qui peut donner à réfléchir, car depuis 1956 le phénomène s’est considérablement amplifié.


Edouard Boulogne.
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Laurent & Daniel 01/09/2007 01:59

Ma liberté de vous dénoncer…Décidément le Maire de Saint-François Monsieur Ernest Moutoussamy pour qui en général j’ai un grand respect, avait déjà perdu la tête avant les élections Législatives de 2007. La peur du danger certainement…En effet, avec retard veuillez m’excuser, je viens de découvrir une lettre que celui-ci, en grand seigneur, et sans compter l’effet que celle-ci pouvez avoir sur ces mêmes élections, a adressé à tous les pétitionnaires, qui l’on interpellé concernant l’avenue de l’Europe et ses travaux.Cette affaire lui a valut les honneurs de la première page dans le Canard Enchaîné, voir l’ article sur notre site www.takitala.lis67.com, ou vous retrouverez cette lettre dans sa totalité.Comment un homme de cette envergure peut perdre les pédales au point de notifier par courrier officiel de la Mairie qu’il va dénoncer aux impôts et autres services administratifs, tous ceux qui ont contribué et participé à la dite pétition.Ernest Moutoussamy, contesterait-il la légalité, de toutes ces personnes, de tous ces commerçants, au point d’avoir le plus grand mépris pour eux ? si c’est le cas il serait temps qu’il décroche son nom de cette Mairie ou à défaut le mot « Liberté » qui est apposé a sa façade. Il est aujourd’hui certainement trop tard pour faire des excuses à tous ces électeurs, mais à l’approche de la campagne électorale pour les Municipales de mars 2008, il doit être bien conscient de l’erreur qu’il a commis, et peut être au fait que ces mêmes pétitionnaires avec d’autres lui feront payer cher, à savoir un fauteuil éjectable.