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Publié par Edouard Boulogne

                     

LES CHEMINOTS FONT LA GUERRE AU PEUPLE FRANCAIS.

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Les palinodies du pouvoir sur le service minimum avec des reculs successifs sur « des positions préprarées à l’avance », comme lors d’une guerre déclarée et perdue naguère par des gouvernements de gauche, sont l’occasion d’aller à l’essentiel.

 

Depuis des décennies, la vie quotidienne de millions de Français et en particulier de 10 millions de banlieusards est empoisonnée par des grèves à répétitions qui ont pour résultat que brusquement les usagers sont cloués sur le quai. Aux grèves à répétition, s'ajoutent les retards permanents en particulier dans la banlieue où jamais personne n’est sûr de trouver son train à l’heure.

 

Il est évident que si le droit de grève est inscrit dans la constitution, le droit de circuler librement est inscrit dans le droit naturel et devrait être supérieur au  droit de grève.  Dans ces circonstances, il est  exact de dire que depuis des décennies les cheminots ont déclaré la guerre au peuple français et le mammouth de la SNCF est au moins aussi redoutable que le mammouth de la prétendue éducation prétendue nationale.

 

L’état de guerre, s’il  se manifeste par ces grèves et ces retards, s'est opèré aussi  sur des années par la charge insupportable imposée au peuple français sur le plan financier par la SNCF. Cette charge insupportable est due à la gestion désastreuse d'une entreprise nationale et en plus  aux avantages inconsidérés accordés à ses agents, ainsi qu’à la richesse personnelle des chefs syndicalistes véritables propriétaires de l’entreprise. Le socialisme réalise toujours un transfert de propriété indue vers des propriétaires illégitimes et embusqués au coin de la « rivière argentée » qu’il ouvre largement avec l’argent volé aux « moujiks-contribuables ».

 

Nul ne pourra jamais calculer  l'étendue de la perte financière infligée ainsi au peuple français, indépendamment des dommages psychologiques impossibles à évaluer.

 

Il s’ajoute le dommage moral. Toutes les tractations menées, avec l’argent du contribuable c’est-à-dire avec l’effet de ruine en résultant, tournent autour du  programme des grèves et les médias le racontent sans états d’âme : tout se passe comme si la grève était une partie importante de la vie ! 

 

Les PME, en France,  n’essaient plus d’augmenter le nombre de leurs employés pour de multiples raisons dont les seuils divers comme le seuil de 10 employés ou de 50 employés. Que dirait un patron de PME si un nouveau salarié  discutait avec lui du programme des futures grèves ? Or, l’opinon gérée par les médias de gauche accepte parfaitement d’entendre ces atteintes à la morale que sont les évocations du programme des grèves.

 

De nombreux exemples à l'étranger montrent que l'on peut se passer du droit de grève : au Japon, en Autriche, en Suisse et ailleurs.

 

Madame Thatcher se trouvait devant des syndicats bien plus puissants que les syndicats français et qui avaient déclaré une véritable guerre générale  au peuple britannique. Elle a eu la force de conviction et l’habileté stratégique nécessaires pour gagner la guerre.

 

En toute justice, non seulement le droit de circuler, mais le droit de consommer, le droit de travailler,  le droit de se soigner sont  supérieurs au droit de grève.

 

Il est certain qu’un gouvernement de droite dirait la vérité aux Français et que ces derniers qui ont voté massivement à droite sont prêts à l’entendre. Pour cela il faut qu’il ait la presse et les médias à sa disposition, or c’est parfaitement le cas puisque, de notoriété publique,  le nouveau pouvoir doit ses étonnantes victoires électorales  justement à  sa maitrise des médias.

 

La question est donc posée : la France a-t-elle aujourd’hui un gouvernement de droite ?


Michel de Poncins

 

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Commenter cet article

M. Begin 10/08/2007 04:10

Bonsoir,La fonction publique française disparaitra, petit à petit.Ces parasites disparaitront comme les mammouths.On en trouvera quelques uns congelés par-ci par-là...Les petits "embrayages" comme ce rigolo de besancenot seront bien forcés de travailler un jour.Les péripatéticiennes comme mam' royal ne trouveront même plus de trottoir pour "travailler" et les vermines "Bangouites" et "Khourites" ne seront plus là pour les accueillir dans des enclaves exogènes comme le gosier pour leur permettre de baffrer et de dormir à nos frais.Menachem.