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Publié par Edouard Boulogne

Mai 1967, en Guadeloupe, par Gérard Vergé-Lauriat.libres_paroles..jpg


Hier soir sur RFO-Guadeloupe, nouvelle rétrospective des cruels événements de mai 1967 dans notre département.
On se souvient que dans une athmosphère sociale tendue, une grève d’ouvriers du bâtiment dégénéra, et que la troupe, tira sur la foule sans en avoir, semble-t-il reçu l’ordre. Il s’ensuivit pendant plusieurs jours des émeutes sporadiques et un bilan dramatique d’environ 80 morts.

Le souvenir de ces journées est douloureux pour tous les Guadeloupéens, sans exception.

Aujourd’hui, le drame fait l’objet, et depuis longtemps de tentatives de récupération politicienne. Et force est de reconnaître qu’il y a à RFO, des gens qui, fort peu soucieux d’histoire, se font joliment complices des manipulateurs.
Cela n’étonnera pas ceux qui se souviennent qu’en 2006 encore, cette chaîne de radio-TV a été blâmée par le CSA pour incitation à la haine raciale (cf les  articles du Scrutateur sur la question dans la rubrique « racisme », à gauche de notre page de garde), sans que RFO ait jamais fait amende honorable ni même signalé aux Guadeloupéens le blâme qui la frappait !

Le reportage qui était censé retracer les évènements a été suivi d’un débat auquel participait l’écrivain Ernest Pépin, le professeur d’histoire  M. Bélénus,                               et une jeune étudiante, un peu étonnée d’être là et qui m’a paru fort prudente dans ses propos, soucieuse, sans doute de n’être pas instrumentalisée.

J’ai noté la relative sagesse des deux principaux intervenants, malgré la force de « l’historiquement correct » sur ces matières.

M. Bélénus n’est pas loin de penser que, sinon la commémoration de l’événement, du moins son intention, sa coloration idéologique ne sont pas sans inconvénients et risques, pour la paix civique, et la sécurité des personnes. Lesquelles ? On aimerait savoir. Mais l’historien a raison sur ce point, l’une des missions de l’Etat est de veiller à ce que le légitime souci de vérité des historiens, et de toute conscience honnête, soit compensé par celui du bien commun. D’où les délais cinquantenaires et parfois centenaires, d’accès à certaines archives.

Sur ce triste mai 67, et les glapissements, sur son souvenir, des charognards du malheur, on pourra se reporter au livre d’Edouard Boulogne : « Libres paroles » qui y consacre un chapitre.

Gérard Vergé-Lauriat.

On peut se procurer « Libres paroles » dans toutes les librairies, en particulier les « Boutiques de la presse ».
La distribution en Guadeloupe est assurée par :
CMA-Distribution.SARL.
BP : 330.
97161.Pointe-à-Pitre.Cedex.
Tel 0590.26 78 62
Fax : 0590.26.80.37.

En métropole à  Duquesne Diffusion
27 avenue Duquesne.
75007.Paris.

Enfin on peut commander directement l’ouvrage à l’auteur, contre un chèque de 30 euros. TTC. (Dédicace sur demande).
Edouard Boulogne
Tour Massabielle.
97110. Pointe-à-Pitre.
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Commenter cet article

Shaka Zulu 21/06/2008 15:04

André Boulogne qu'est-ce que tu nous empoisonne la vie, descendant d'esclavagiste!Toi et tes complices colonialistes français et tes autres complices békés qu'est-ce que vous attendez tous pour déguerpir de la Guadeloupe.Moi je suis indépendantiste et fier de l'ëtre.L'indépendance de la Guadeloupe peut se faire avec les noirs, les indiens, les blancs et les métisses mais l'indépendance se fera surtout sans les  collabos de l'Etat français, descendants d'esclavagistes de surcroit.

Edouard Boulogne 21/06/2008 17:17


Pas André, Shaka! mais Edouard (Edwa).
Pour te servir,
Edouard.