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Publié par Edouard Boulogne

 

 


 LA TRADITION  REPUBLICAINE EST RESPECTEE

( Nicolas Sarkozy a beaucoup promis durant la campagne électorale. Sur un certain nombre de questions décisives que nous avons évoquées à maintes reprises dans divers articles, il nous a paru préférable de l'élire plutôt que sa concurente Ségolène Royal. J'écrivais récemment qu'il fallait toutefois rester vigilant, et que nous n'accordions pas de blanc-seing au président de la République. Tel est aussi l'avis de Michel de Poncins qui l'écrit à sa manière caustique et teintée d'humour. Donc, wait and see! Edouard Boulogne).



 

Il est clair que le nouveau président  a été élu par une importante majorité de droite ; si l'élection n'avait pas été trafiquée, comme elle l’est régulièrement dans la prétendue démocratie française, la majorité de droite aurait été encore plus affirmée. Ce nouveau président s'est affiché comme un homme pressé. L'urgence était évidemment de détruire le socialisme ce système cruel qui, sous couleur d’aider les faibles, a créé la chute du pouvoir d’achat, le chômage et la paupérisation dont les candidats multiples se sont légitimement plaint pendant la campagne.

 

Ce ne semble pas le choix de l’homme pressé.

 

Le jour même de son intronisation le nouveau président est allé sacrer  le communisme en rendant hommage à Guy Môquet. Il a imité son prédécesseur qui, il y a peu d’années, a offert gracieusement au parti communiste un groupe parlementaire à l’assemblée, source de richesse considérable au sein de la rivière argentée de la « République Fromagère ». La tradition dite républicaine est donc respectée sans aucune rupture.

 

Il est évident que le sort de ce malheureux jeune homme engagé dans le communisme par pur héritage  familiale est pitoyable et mérite le respect ; à lire sa biographie sur internet,  il a été broyé par l’histoire. Mais, précisément,  le nouveau président en honorant le communisme a ignoré la véritable  histoire de France telle qu'il devrait la connaître. 

 

Ce sont les hommes de gauche d'avant 1939, y compris les communistes, qui ont laissé grandir le nazisme alors qu'ils avaient tous les moyens d'arrêter l'ascension de l'horreur et ces personnes sont, à ce titre,  largement responsables de la deuxième guerre mondiale et de tous les massacres  dont elle fut l'occasion. Elles n’ont pas empêché la victoire du nazisme mais l’ont en plus  aidé : désarmement de la France par les 40 heures, grèves, propagande anti-française et multiples sabotages. Après avoir déclaré une guerre qu’ils n'ont pas livré jusqu’à la trouver « drôle », ils l’ont enfin livré pour la perdre honteusement.

 

Ce fut,  alors, l’heure de la résistance.

 

Si le nouveau président voulait rendre hommage à la résistance, ce qui était fort légitime,  il pouvait et devait rendre hommage à la résistance de droite qui est à l'origine de ce formidable sursaut. Il ne manquait pas de héros, dont d’Estienne d’Orves et bien d’autres de tous âges, ayant  écrit des lettres tout à fait remarquables, qui auraient pu être données en exemple aux lycéens de tous les temps. L'homme pressé a choisi d'honorer le communisme.

 

L'histoire officielle, en effet, telle qu'elle fut inventée ensuite de toutes pièces par l'éducation nationale et les médias sous la conduite du KGB, aujourd’hui FSB, fut d’attribuer la résistance au parti communiste qui ne s'y est rallié qu’après avoir travaillé de façon marquante pour l’occupant.

 

Ayant ainsi fait, le Président pouvait  recevoir en tout premier lieu les forces vives de la nation comme, par exemple,  les représentants des « Contribuables Associés » et de l’Ifrap associations non subventionnées et très représentatives de la véritable France. C’eût été la rupture qu’attendent tous les Français et le monde entier aurait compris. Il  a choisi de donner les clés du pouvoir aux branches mortes que sont les syndicats. S’enrichissant  précisément des subventions, ces derniers ne représentent que 2 % des salariés, soit 1% des salariés privés qui, seuls, créent de la vraie richesse.

 

Ensuite, ce fut la course pour donner un autre trousseau de clés  à des socialistes, course à moitié perdue malgré des talents de jogger devant lesquels nous nous inclinons et que le monde entier va bientôt nous envier ! 

 

Il y a, néanmoins, dans cette grisaille, quelques bonnes intentions et  une vraie bonne nouvelle : le ministère ne comprend que deux  énarques. Il arrive qu’une hirondelle puisse  faire le printemps !


Michel de Poncins



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