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Publié par Edouard Boulogne

 

 

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Socialisme : la bourreaucratie européenne.

                                                  

La « bourreaucratie »   européenne  de multiples visages. On connaît celui de la haine pour l’indépendance des nations et aussi la propagande pour la  culture de mort.

 

Beaucoup s'imaginent également que cette bourreaucratie est hostile au socialisme et favorable aux  libertés économiques ; d'ailleurs, la propagande à grand renfort d'argent public ne manque pas d'insister sans cesse sur ce point.

 

Quelques exemples sont cités dans ce sens comme la libération du marché électrique ou  la libération des transports aériens ou encore la disparition des droits de douane. Toutes ces évolutions et leurs heureux effets auraient très bien pu être obtenues sans aucune construction européenne et simplement par des accords passés au coup par coup entre des nations ou des firmes indépendantes.

 

Les adeptes de  cette idée d’une liberté éventuelle se gardent d'insister sur la tornade de règlements et de lois qui montre une hostilité fondamentale à la liberté économique et même à la liberté toute court.

 

Voici une nouvelle manifestation toute récente de l'orientation fondamentale de la bourreaucratie européenne en faveur du socialisme. C'est la nouvelle réglementation qui  fixe les prix des appels internationaux à partir des téléphones mobiles, avec pour objectif de les faire baisser fortement.

 

Il est facile de reconnaître dans une telle disposition les stigmates du socialisme le plus vulgaire.

 

D'abord l'intervention de l'administration, à l'échelle d'un continent, dans la fixation des prix ce qui nous prive de l’indication des  prix, régulateur permanent et nécessaire dans toutes les évolutions économiques jusqu'aux plus grandes détails.

 

Ensuite, bien entendu, l'intervention comme d'habitude de fonctionnaires incompétents en liaison avec des élus tout aussi incompétents dans des contrats purement privés et qui, dans le cas particulier, sont les contrats entre les  clients du téléphone et les opérateurs de téléphone.

 

Et, au-delà de ces faits, se profile l'échec évident de telles pratiques. D'abord, elles vont obliger des industriels aux marges forcément étroites à consacrer du temps à la réglementation et éventuellement du temps et des efforts à la tourner. Ensuite et, même si la nouvelle réglementation, est correctement appliquée,  les opérateurs se rattraperont nécessairement  ailleurs dans leurs relations avec les clients si, compte tenu de la nouvelle réglementation,  ils ne peuvent pas assurer le fonctionnement économique de leurs entreprises.

 

Bienheureux les pays qui, comme la Suisse, échappent à l’hydre socialiste de l’Europe.

 

Michel de Poncins

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                     micheldeponcins@easyconnect.fr


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