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Publié par Edouard Boulogne

Réagir face au fanatisme syndical , par un lecteur.

Est on sur le point d’atteindre le point de non retour, face à ce fanatisme syndical, à l’influence du racisme « 13 croix gammées », devra t on contrer les appels au meurtre plus ou moins déguisés venant de ces courants qui fleurissent sur les réseaux, compte non tenu de la large place faite à ces abrutis sur les chaines locales, qui devraient savoir que l’école doit demeurer, à l’image du CHU, un sanctuaire qu’ils doivent respecter à l’égard des enfants… Un retour à la normale ne l’emportera face à cette autocratie syndicale que si nos dirigeants agissent de manière plus forte, les condamnations verbales ne suffisant plus, ils semblent, malheureusement, incapables de dépasser leurs intérêts particuliers pour prendre des mesures qui seraient requises pour éviter des conséquences catastrophiques qui se profilent. Le ministre de l’intérieur à pourtant déclaré : Nous sommes confrontés à une violence plus forte, avec des actes de sauvagerie à l’encontre de tout ce qui représente l’autorité de la république … Qu’attend t-il pour intervenir ? tout comme notre ministre des DOM qui est aussi aux abonnés absents.

Dans une Guadeloupe en état de déliquescence avancée, cet olibrius que l’on appelle Corolian lance des appels, sur les réseaux sociaux, de menaces de mort absolument abjectes, sans aucune réaction officielle, il mentionne le fait que l’état Fwansé cherche à les tuer !!!! pas moins, donc il appelle à la riposte et lance un appel au meurtre. Il fallait voir la foultitude de convives s’exciter à la vue d’un individu, incapable de valider ses comptes de campagne donc qui ne représente personne, rien que du beau linge, une liste pompée d’un collectif de syndicats. Autre baragouin inédit et inintelligible, l’humanité entière à les yeux rivés sur la GuadRéagir face au fabatisme « syndicalRéagir eloupe et nous remercie de mener ce combat… : Le complot Français d’empoisonnement ourdi contre la Guadeloupe ne passera pas …Bref une longue logorrhée de 10 minutes d’intervention, mais 10 minutes c’est trop long quand on n’a rien à dire . Pour l’heure, les seules éructations proviennent de « ces meneurs » qui menacent tous les jours de renverser la table … Décidément c’est une manie entretenue depuis des lustres.

 

SC.

 

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C
Qui se souvient d'une condamnation clairement exprimée et d'un soutien ferme au préfet de la part de nos élus ? Sauf à ressusciter l'éternel serpent de mer de l'autonomie, panacée à tous nos maux, depuis la célèbre Déclaration de Basse-Terre , qui valut à ses signataires(Michaux, Karam et Marie-jeanne) des enterrements successifs de première classe, au désespoir de Raphaël Confiant, devant le refus du peuple de se laisser entrainer dans cette galère ,malgré l'enthousiasme des élites :


"C’était sans compter sur les peuples guadeloupéens, guyanais et martiniquais. Personne ne s’est demandé à l’époque ce qu’ils en pensaient ? Et beaucoup d’entre nous n’avons pas été suffisamment alertés par certains signes, notamment cette phrase qui revenait tel un leitmotiv : « Nous ne les avons pas élus pour ça ! ».
Traduction : « Nous ne les avons pas élus pour qu’ils signent la Déclaration de Basse-Terre ! ».

C’est que cette récrimination se trouvait noyée dans le flot d’enthousiasme et de congratulations mutuelles qui entoura cette fameuse déclaration. La presse n’y allait pas de main morte, il faut avouer, qui titrait : « Un grand pas en avant ! », « Un tournant dans l’histoire des Antilles et de la Guyane » ou encore « Un moment historique à Basse-Terre ». Pendant ce temps-là, Ti Sonson, perplexe, commençait à ronchonner dans son coin, à se rebiffer. Des voix (encore timides) s’élevaient pour dénoncer cette forme d’autonomie qui n’était que l’antichambre de l’indépendance.

[...] Le peuple allait le faire payer à chacun des signataires ,ce document qui lui avait donné froid dans le dos. Payer très cher. La première tête à tomber fut celle de Michaux-Chevry, balayée aux élections régionales par un Victorin Lurel, certes socialiste, mais plus-français-que-moi-tu-meurs. Puis, ce fut au tour d’Antoine Karam en Guyane, d’abord rejeté aux législatives, puis affaibli par une scission au sein de son parti, le Parti Socialiste Guyanais. Enfin, vint le tour de Marie-Jeanne éliminé, certes avec les honneurs, de la course au pouvoir régional.
Le peuple a naufragé les trois signataires de la Déclaration de Basse-Terre.

Quelle leçon tirer de tout cela ?
Que nos trois peuples sont viscéralement attachés à la France et que même quand ils braillent « Péyi-a sé ta nou ! » et qu’ils bloquent les rues, aucun d’eux n’est prêt à assumer la plus petite part de responsabilité locale. Aucun d’eux ne souhaite voir nos pays voler de leurs propres ailes dans le concert des nations libres et indépendantes."

Malgré ses tragédies, aucun de ces peuples n'a besoin de faire (ou de refaire) l'Histoire, mais seulement de vivre ! Dans un environnement indépendant mais bien plus mal loti que lui....
Pour l'heure, il reste à la justice de trancher, courageusement.
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