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Publié par Edouard Boulogne

La face minable de la Martinique

Cet article m'est envoyé par un lecteur martiniquais. Que les Martiniquais aient aussi à se plaindre de leurs voyous ne saurait être pour les Guadeloupéens une consolation. (LS).

 

Drogue, délinquance, impunité, ingratitude et susceptibilité. Telle est la face minable de la Martinique, où l'évacuation d'un rond-point se prolonge en "petite guérilla urbaine".

La face minable de l’État, c’est la dissolution de l’État dans la démagogie du politiquement correct et la coercition bornée et intransigeante dans le bullshit, sans compter la médiocrité croissante en vulgarité et en cupidité des « élites » soi-disant républicaines.

Ce qui se passe à la Martinique aujourd’hui n’est glorieux ni pour la Martinique, ni pour la France - la France, c’est-à-dire l’État. La Martinique, il est vrai, c’est la France. Sauf pour ceux qui, à la Martinique et en France voudraient en faire l’exacte réplique d’Haïti après tout ce que la France a fait pour la Martinique depuis 70 ans et qui a développé une forte sensation d’apesanteur chez certains qui flottent dans un éther divinifié.

L’évacuation d'un rond-point se prolonge-t-elle en "petite guérilla urbaine", L’EXPRESS nous raconte cette nuit pas caline (visiblement sans se douter que la « petite commune à l’est de Fort-de-France », n’est autre que le principal centre économique de l’île, dix fois supérieur en termes d’activité à Fort-de-France proprement dit dont Le Lamentin fait partie de la conurbation ; L’EXPRESS a seulement voulu donner une touche personnelle à une dépêche AFP, qualité de d’information oblige).


https://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/en-martinique-l-evacuation-d-un-rond-point-se-prolonge-en-petite-guerilla-urbaine_2163612.html

 

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C
Comment sortir de la crise ? (Pas encore disponible sur la 1ère en replay sur internet)
Emission proposée vendredi 3 décembre sur Guadeloupe la 1ère, composée d’un magazine, suivi d’un débat, entre 6 invités : des personnalités politiques, des citoyens, dont un représentant d’un groupe de jeunes, ainsi que des sociaux professionnels. La rencontre n’a guère abouti, sinon à une prise de contact entre les représentants des TPME et des jeunes, demandant un accompagnement, et bien sûr, le refus de la vaccination.

En plein délire cependant, les commerçants ont même été accusés d’avoir organisé l’incendie de leur outil de travail.
A noter que les représentants « syndicaux » sollicités, n’ont pas souhaité participer à cet échange, dans l’actuel contexte de bras de fer, en amont de l’ouverture de négociations : le préalable est la libération de toutes les personnes arrêtées et jugées en comparution immédiate… Il faut se pincer très fort pour croire qu’on ne rêve pas

Quant aux deux élus (MM. Théophile et Sapotille), ils ont remis sur le tapis la sempiternelle question de la localisation du pouvoir, donc du statut et des institutions sur lesquelles M. P-Y Chicot apportaient des précisions, même sur celles de Polynésie et Nouvelle-Calédonie, mais sans aborder les inégalités inhérentes à chaque situation, par rapport à la Métropole.

Que ne s’inspirent-ils davantage de M. Houphouët-Boigny :
« Hier, l'on disait : Je préférerais être le premier dans mon village plutôt que le second à Rome.

Aujourd'hui, je vous dis : il vaut mieux être le millionième d'un ensemble solide, puissant, riche, écouté dans le monde, respecté dans le monde, seul capable d'assurer par ses moyens puissants le développement harmonieux de l'homme, seul capable d'élever la condition humaine, que d'être le premier dans un état miséreux."
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C
Mince consolation pour nos amis Martiniquais;
On aura beau expliquer à nos olibrius d’élus en charge des discussions que les débats avec ces syndicats gangrénés par une unanimité niaise sont voués à l’échec.
Le taliban syndicaliste a servi aux bobos de « nuit debout » et à ses partisans à capuche, cette maxime qui sert de précepte: On bloque tout…. Chez nos élus, plutôt que d’essayer d’organiser une sortie de crise, on fait semblant de fabriquer des lois…en bidouillant les textes . À cela s’ajoute des âneries venues des réseaux sociaux où, bien calfeutrés derrière un anonymat courageux, des clampins tout à fait inconnus et à qui on n’a rien demandé activent leurs trompettes alarmistes. Malheureusement pour les syndicalistes le ministre actuel n’est pas Jégo et il est droit dans ses bottes.Les grands pourvoyeurs d’apocalypses à chaque frémissement du thermomètre peuvent toujours attendre.
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