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Publié par Edouard Boulogne

L’Europe veut supprimer le mot « Noël ».  Le Vatican s’insurge.

Qui sont sont ceux qui refusent l'Europe de Bruxelles ? Des nations orgueilleuses vaniteuses, qui voudraient perpétuer leur passé et ses meilleures valeurs contre un prétendu « sens de l'histoire » qui serait irrésistible ? Ou à l'intérieur de ces nations les fractions importantes de peuples sont encore conscientes de la grandeur de ce qui été réalisé de noble et de grand depuis 25 siècles par leurs ancêtres. Quand un homme comme Zemmour se dresse contre ce destin tragique, voyez comme il est combatu, avec quel acharnements par les coalisés du nihilisme.

La commission de Bruxelles est faite de fonctionnaires technocrates qui ne croient plus en rien, sauf aux fluctuations du marché économique mondial ?

Ce sont ces gens là qui en parfaite bonne conscience calcinent les terroirs de la civilisation chrétienne où se sont élaborées les valeurs inspirées du christianisme : le respect des droits humains, l'esprit de charité que tous les péchés humains n'ont pas pu extirper de nos âmes.

Aujourd'hui, de pseudo élites dirigeantes tels des barbares se font les Attila de ces valeurs, mais en douce, en cols blancs qu'elles sont.

L'article que je vous propose de lire ci-dessous, informe de ce projet ceux qui n'en sont pas encore conscients. Il s'agirait de supprimer le nom même d'une grande fête plein de sens la fête de Noêl. « il serait ainsi préférable d’utiliser les termes « période de vacances »  à ceux de « période de Noël ».

Ce propos révèle le but poursuivi depuis de nombeurs années, faire de Noël (pour la Pâques c'est déjà fait depuis longtemps (les vacances de printemps!) une période de divertissements, et de jeux comme n'importe quelle période de « vacances ». Oui, « Vacances », carnaval, etc.

Or le choix de ce mot est révélateur de l'idéologie de ceux qui les prônent. L'étymologie révèle bien autre chose que ces messieurs veullent faire croire. (

ÉTYM. 1594; vacance (de la foy) «  manque  », 1531, au sens I, 1; de vacant.)

En politique l'étymologie est encore plus éloquente :

 (En politique). | La vacance du pouvoir : situation, période où les organes institutionnels du pouvoir politique ne sont pas en mesure de fonctionner

Il s'agit ici de l'esprit. On parle de vacance de l'esprit quand celui-ci s'est absenté, quand rien n'a plus de signification, ni la vie, ni la mort, ni le courage, ni l'admiration, etc. Nous n'avons plus guère actuellement, et ce n'est point par hasard, le sens de la grandeur, du tragique, de la charité.

De grands écrivains, Nietzsche, Ionesco ont décrit, mais c'est déjà il y a longtemps (c'était avant) l'horrible saveur du néant qui nous est offert en pature et qui pue l'odeur de la mort.

Il faut lire l'article, qui nous met le visage dans l'ordure. (Le Scrutateur).

La commission européenne veut supprimer le mot « Noël ». (Même) le Vatican s’insurge.


 

(https://www.famillechretienne.fr/37381/article/leurope-veut-supprimer-le-mot-noel-le-vatican-sinsurge?utm_medium=Newsletters&utm_source=newsletter_actu&utm_campaign=20211201&_ope=eyJndWlkIjoiYzE0OTc1MzM1YjhiYzA1MzdiNTVjYjM5ZDgzZjMxNzAifQ%3D%3D )


 

Au nom de l’inclusivité, un document de la Commission européenne invite à ne plus utiliser le mot « Noël ». Le numéro 2 du Saint-Siège y voit une « annulation de nos racines » chrétiennes.


 

« Effacer Noël n’est pas la façon de lutter contre la discrimination », affirme le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège, réagissant à la sortie d’un document interne de la Commission européenne qui invite à ne pas utiliser certains termes, dont « Noël », le 30 novembre 2021. Interrogé parVatican News, le “numéro 2” du Saint-Siège voit dans « l’annulation de nos racines » et des différences un grand danger pour les personnes. 

« Période de vacances »

Un document commandé par Helena Dalli, commissaire européenne à l’Égalité, suggère de privilégier en interne, au nom de l’inclusivité, certaines expressions. Selon le document – dont le média italien Il Giornale s’est fait l’écho -, il serait ainsi préférable d’utiliser les termes « période de vacances »  à ceux de « période de Noël ». De même, il faudrait éviter lors d’une réunion d’employer les mots “Mesdames et Messieurs” pour préférer une formule neutre : “Chers collègues”.

Ces révélations ont suscité une vive réaction du côté du Vatican. Le secrétaire d’État du Saint-Siège a signifié sa désapprobation dans une courte vidéo diffusée sur le portail Vatican News. Reconnaissant d’abord que le « souci d’effacer toute discrimination est juste », le cardinal Pietro Parolin a déploré la méthode employée par la Commission européenne pour y parvenir.

Une « annulation de nos racines »

Pour le haut prélat italien, ces préconisations effacent les différences et tendent vers l’uniformisation. Plus encore, elles vont selon lui à l’encontre de la réalité. « Puis il y a l’annulation de nos racines, notamment en ce qui concerne les fêtes chrétiennes, la dimension chrétienne de notre Europe », a-t-il ajouté. Pour lui, cette tendance qui détruit la différence et les racines signifie au final « détruire la personne ».  

Sur son compte Twitter, la commissaire Helena Dalli a tenu à réagir aux « inquiétudes » concernant ses “Lignes directrices sur la communion inclusive” en fin de matinée. Elle a promis de les examiner et de mettre à jour son document prochainement.


 


 

Ah quel farouche bruit  font dans le crépuscule, les chênes qu'on abat pour le bucher d'Hercule.

Victor HUGO.


 

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C
Bonjour Mr Boulogne,
Avec quelques soubresauts ponctuels les forces destructrices sont à la manœuvre depuis 50 ans au moins, Le collectif a fait place à un individualisme de premier plan et un laisser aller et laisser faire de première qualité... La glaciation terrestre se rapproche à grand pas pour les rêveurs que nous sommes.
Le point d'ébullition est proche et la grenouille continue de se prélasser, qui gagnera, un sursaut de vie pour un dernier bond vers un futur remanié ou une montée en température inexorable vers une mort certaine !
Bien malin celui qui pourra inverser la tendance et coaliser des forces d'opposition pour retrouver la raison.
Gardons tout de même le moral , bonne journée, Cdlt Cjj
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C
Jean-Paul II, en son temps, avait insisté, en vain, pour que les racines chrétiennes figurent dans la constitution européenne. L'époque actuelle est dans la même démarche que celle de M Peillon, de substituer "une religion laïque" à la foi catholique qui doit disparaître de l'âme des peuples ; en ce sens, l'islam est leur cheval de Troie.
Par contre si pour un cardinal "le souci d'effacer toutes discriminations est juste", on a des raisons d'être inquiet pour l'avenir. Je discrimine très bien une religion universelle et la civilisation multimillénaire qui en découle, qui se sont répandu par l'apostolat, y compris dans des régions qu'on prétend islamiques depuis... le VIIe siècle, mais pas toujours, d'une justification politique de la violence et de la conquête pour l'hégémonie mondiale.
Un Dieu dont le messager demande à une jeune fille, si elle accepte d'être la mère du sauveur de l'humanité, contre le vent d'Allah, par lequel un homme répand l'asservissement des femmes, parfois dès l'enfance, la haine de l'autre non musulman, mais s'estime investi du pouvoir de donner la mort. Lors de la fuite des chrétiens d'Orient, chassés par le terrorisme islamique, les musulmans se sont contentés ensuite de voler et occuper leurs maisons. La méthode de l'islam depuis Mahomet. Les patriarches de ces régions nous avaient mis en garde à l'époque en nous prévenant : ce qui nous arrive maintenant, risque de vous arriver demain.

Pourtant, il semble plus important au Vatican de supprimer, malgré les suppliques de prêtres et d'évêques, l'autorisation de Benoit XVI de célébrer la messe traditionnelle. Au lieu d'unir les catholiques,
face aux menaces du relativisme et de l'athéisme militant.
C'est la même Europe qui veut considérer l'avortement comme un droit de l'homme, conduisant plus sûrement au déclin de l'espèce humaine (44 millions par an dans le monde) que tous les taux de CO2 ou de CH4 de la planète : tous les ans, 44 millions de combinaisons uniques de gènes et de leurs allèles disparaissent définitivement du patrimoine commun de l'humanité... Mais pas de problème, leur corps leur appartient ! Et c'est la même Europe qui appelle de ses voeux les migrants de tous pays, pour chanter la si riche diversité.

Avortement et invasion migratoire vont de paire dans la substitution de population et la subversion totale de civilisation. Le peuple de France avait voté, en majorité contre la constitution de cette Europe, par référendum, mais la caste a passé outre, justifiant les crainte du général De Gaulle.
"La France ne sera dissoute ni dans l'Europe, ni dans l'Afrique" a commenté un candidat à la présidentielle. Pourrons faire, enfin, une Europe des nations ?
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P
La vermine consolide sa position dans le respect de ce qui a fait l’Europe (l’Europe, pas Leurope-Leurope-Leurope). Y a-t-il lieu de s’en étonner ?
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