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Publié par Edouard Boulogne

Ceux qui croient en l'imprévisibilité sphingérique de … Macron !!!!!

Les simples d’esprit décrivent l’homme le plus prévisible du monde comme un sphinx en mouvement. Il faut vraiment être un imbécile pour trouver Macron illisible. Tout ce qu’il fait est exactement ce à quoi on peut s’attendre. C’est souvent le cas avec les sales gosses. Franchement ! À la signature du traité de Munich, vous croyez que Churchill ne savait pas ce qu’Hitler avait derrière la tête ? Il y a seulement des gens plus intelligents que d’autres, c’est tout. Aussi quand on entend un des proches du Président de Larépublique expliquer benoîtement : « Il a besoin de surprendre, c’est dans sa nature parce qu’il considère que la politique est une guerre de mouvement », autrement dit nous décrire les fondamentaux du blitzkrieg, on a beau être attendri par l’admiration d’Albert Speer pour son führer, on ne peut s’empêcher d’avoir envie de lui dire qu’on le savait déjà. Le premier avril il n’y a que les poissons qui ignorent l’existence de la poêle à frire. On pourrait peut-être même informer les alvins que Pécresse, c’est Macron en plus accrédité, ce qui ne veut pas dire qu’elle soit moins autocratique, en pensée, en parole, en action, et par omission. Surtout par taqiya.

 

Les simples d’esprit décrivent l’homme le plus prévisible du monde comme un sphinx en mouvement. Il faut vraiment être un imbécile pour trouver Macron illisible. Tout ce qu’il fait est exactement ce à quoi on peut s’attendre. C’est souvent le cas avec les sales gosses. Franchement ! À la signature du traité de Munich, vous croyez que Churchill ne savait pas ce qu’Hitler avait derrière la tête ? Il y a seulement des gens plus intelligents que d’autres, c’est tout. Aussi quand on entend un des proches du Président de Larépublique expliquer benoîtement : « Il a besoin de surprendre, c’est dans sa nature parce qu’il considère que la politique est une guerre de mouvement », autrement dit nous décrire les fondamentaux du blitzkrieg, on a beau être attendri par l’admiration d’Albert Speer pour son führer, on ne peut s’empêcher d’avoir envie de lui dire qu’on le savait déjà. Le premier avril il n’y a que les poissons qui ignorent l’existence de la poêle à frire. On pourrait peut-être même informer les alvins que Pécresse, c’est Macron en plus accrédité, ce qui ne veut pas dire qu’elle soit moins autocratique, en pensée, en parole, en action, et par omission. Surtout par taqiya.

 

 

13 décembre 2021

 

Personne n’était au courant. Mais alors personne. Au point que ce lundi matin, à l’Élysée, des membres de cabinet faisaient part de leur agacement lorsTF1, secret d’Étatqu’ils ont découvert, en même temps que tout le monde, qu’Emmanuel Macron serait mercredi soir sur TF1… Mais garder le secret vaut bien quelques égos égratignés : «L’expérience montre que si on veut qu’un projet mature sereinement, il faut qu’il y ait très peu de gens dans la confidence», explique l’un des stratèges du président. En l’occurrence, «moins de dix personnes», poursuit-il. Le chef de l’État lui-même (ouf !), son secrétaire général, Alexis Kohler, le conseiller spécial, Clément Leonarduzzi, le Premier ministre, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, et donc quelques rares autres… 

Lorsque quelqu’un «est pris en défaut de piapiallier, il est sorti du cercle»

L’émission a été actée fin novembre, donc près de quinze jours sans aucune fuite. On a rarement observé une telle étanchéité, que ce soit sous le quinquennat de François Hollande ou même celui de Nicolas Sarkozy. Pour y parvenir, la garde rapprochée d’Emmanuel Macron a une méthode. D’abord, donc, mettre le moins de monde possible dans la boucle. Ensuite, cloisonner : les détenteurs de l’information ignorent le nombre et l’identité des autres initiés. Enfin, lorsque quelqu’un «est pris en défaut de piapiallier, raconte un ministre, il est sorti du cercle.» Impitoyable mais efficace. Ce culte du secret ne répond pas à une lubie ou un caprice du président mais à une nécessité tactique, explique l’un de ses proches : «Il a besoin de surprendre, c’est dans sa nature parce qu’il considère que la politique est une guerre de mouvement.»

 

 

Par David Doukhan
Rédacteur en chef du service politique du Parisien

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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