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Publié par Edouard Boulogne

1) Jacky Dahomay. 2) Le Scrutateur.
1) Jacky Dahomay. 2) Le Scrutateur.

1) Jacky Dahomay. 2) Le Scrutateur.

Le titre de cet article est du Scrutateur, et non des deux auteurs que je cite ci-dessous. J'en porte seul la responsabilité. En revanche je partage pleinement le contenu des deux articles qui représentent l'expression du bon sens et de l'intérêt de la Guadeloupe alors que des inconscients (mais aussi des voyous) sous la direction de Domota se préparent pour la semaine prochaine à porter à nôtre île un coup comparable à celui qui l'avait si grièvement blessée en 2010. (Edouard Boulogne).

 

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Je vous transmets cette réflexion de Serge Romana de même que  la référence à un article de Stéphanie Mulot ayant déjà circulé dans l'opinion publique. Je me demande d'ailleurs si cette notion d'opinion publique convient pour un pays,  comme le nôtre, dans lequel une véritable opinion publique a du mal à prendre corps. Serge Romana avoue avoir du mal à comprendre que, concernant la vaccination, l'rrationalité domine les Guadeloupéens avec tant de force. Cela est d'autant plus inquiétant que nous sommes sur le point de connaître une nouvelle vague car le taux d'incidence qui était au-dessous du seuil d'alerte (42 au lieu de 50) est passé aujourd'ui à 62; vingt points de plus! On pourrait se demander si le Préfet de la Guadeloupe n'a pas annoncé trop tôt la fin de nombreuses mesures sanitaires.

Je parlerai de "bêtise" plutôt que d'irrationalité (bien que les deux choses soient liées), au sens que le définit Jacques Généreux dans son dernier livre Quand la connerie économique prend le pouvoir (Seuil). Nous sommes tous sujets à la  bêtise quand des affects spontanés détruisent la rationalité. Mais en période de pandémie, une sorte de psychose collective altère toujours gravememnt le jugement. Une de mes connaissances, antivaccin enragé, engage avec moi un échange à ce sujet et je lui dis de faire un effort de réflexion. Il me répond :"réflexion sé biten a fwansé, sé biten a blan". Une autre fois, je rentre dans le magasin d'une station service pour acheter un produit quotidien (dont je tais le nom). Un homme, arrive dans une belle BMW flanbant neuve, entre dans la salle sans masque. Nous sommes plusieurs à lui demander de mettre son masque. Il nous répond: "blan la di zot pôté mask et  zot ka obéyi!". Effarant!

Il est clair que cette bêtise est alimentée avec une force incontestable par les "réseaux sociaux", terme d'ailleurs désarmant de nostalgie si tant est que ces réseaux dit sociaux sont ceux qui détruisent l'intelligence collective donc la socialité effective. Le plus  grave est que ces bêtises, alimentées par les réseaux sociaux, sont reprises non seulement dans certaines émissions télévisées mais aussi relayées par des dirigeants de l'UGTG comme Gaby Clavier  et Elie Domota qui en  font  leur point de ralliement.

Il est clair que si, au-delà de nos  différences ou de nos divergences, nous n'arrivons pas à produire une intelligence collective dans notre société, c'est le  bien commun ou l'intérêt collectif  guadeloupéen qui s'en ira  au gouffre.

Jacky Dahomay

Article de Stéphanie Mulot :https://aoc.media/analyse/2021/11/02/sur-le-refus-de-la-vaccination-contre-le-covid-19-en-guadeloupe/

Serge Romana présente quelques réflexions à propos de la crise COVID-19 aux Antilles

L’OMS a classé en 2019 « la méfiance vis-à-vis de la vaccination » comme une des 10 menaces pour la santé mondiale. La catastrophe sanitaire des mois de juillet et août de cette année aux Antilles en a été la démonstration. En effet, alors que la 4e vague COVID liée au variant delta était contenue dans toutes les régions du Monde où plus de 50 % des habitants étaient vaccinés, les Antilles payèrent leur faible taux de vaccination par la mise à genoux de leur système de soins et un nombre vertigineux de décès. La logique aurait voulu qu’après cette tragique expérience, on assiste à une progression significative du taux de vaccination. Il n’en fut rien ! Une 5e vague est inéluctable en raison des postures de « résistance aux vaccins » qui fragmentent les sociétés guadeloupéenne et martiniquaise.

Jamais ces sociétés n’ont été autant fracturées.

Médecin et scientifique, je contribue, depuis le 13 août dernier, aux travaux du collectif CovidUrgenceOutremer. Dans ce cadre, j’ai participé à de nombreuses émissions et webinaires pour dire et expliquer le consensus mondial scientifique et médical concernant la COVID-19 et la nécessité de la vaccination. Après trois mois de débat, je voudrais vous faire part de mes incompréhensions, de mes interrogations et de quelques réflexions.

Au cours d’un webinaire, je suis resté interloqué face à une professionnelle de santé lorsqu’elle déclara : « je préfère mourir que de prendre le vaccin ». Comment peut-on énoncer une telle phrase alors que 7,2 milliards de doses de vaccin ont été à ce jour administrées au niveau mondial et qu’il existe donc des milliards de preuves des immenses bénéfices de ce vaccin par rapport aux faibles risques d’effets secondaires graves ? Quelle est la logique d’une telle affirmation, lorsque toutes les études en population comme celle publiée par EPI-Phare sur 22 millions de Français[1] et celle réalisée sur 60 000 Antillais[2] montrent que la vaccination protège 90 % de la population des formes sévères ? Je cherche la rationalité de telles allégations et je n’en trouve pas. Si je suis capable d’expliquer la maladie, le virus et la révolution que sont les vaccins à ARN messager, en revanche je n’ai pas de réponse logique à une telle déclaration.

J’étais stupéfait à la lecture de la lettre d’une amie, médecin, témoignant que sa famille l’avait traitée de « collabo » parce qu’elle vaccinait ? Selon ce témoignage, qui fait écho aux multiples déclarations de pseudo leaders d’opinion, les vaccinés seraient donc les « collabos » d’une puissance « étrangère », la France, dont l’objectif serait d’exterminer par le vaccin (dénommé « la piqure »), les peuples de la Guadeloupe et de la Martinique. Mais comment un vaccin peut-il devenir un indicateur d’une politique d’un gouvernement fut-il « colonial », puisqu’il le préconise (l’impose même) à l’ensemble de la population de l’hexagone ? Quelle est la logique de ce raisonnement ? Avec de telles accusations, ils ont réussi « la performance » de plonger une partie non négligeable des populations martiniquaise et guadeloupéenne dans une terreur telle que nombreux sont les citoyens de ces régions qui ont peur de dire qu’ils sont vaccinés.

Mais ce qui me choque le plus est l’accusation lancée à la figure des médecins selon laquelle ils seraient des assassins, des criminels à la solde des firmes pharmaceutiques. Agents d’un gouvernement « colonial », ils refuseraient, selon ces leaders autoproclamés, de traiter leurs patients. Comment peut-on avoir de tels propos envers ceux qui ont soigné jours et nuits durant les mois de juillet et d’août, les flots de patients atteints de COVID-19, pour l’immense majorité non vaccinée ? Comment peut-on salir en toute impunité la réputation de ceux dont l’attitude fut héroïque face au « tsunami COVID » qui s’abattit sur la Guadeloupe et la Martinique en juillet 2021 ? Comment des individus responsables peuvent-ils attaquer avec une telle violence ceux-là mêmes qui tous les jours les soignent et qui auront bientôt à prendre en charge la 5e vague COVID-19 qui s’annonce ? Et ce sont ces individus, grands pourfendeurs de médecins, ignorants des Sciences, qui se permettent de proposer des stratégies de traitement. Je n’en reviens toujours pas que ces pseudo leaders n’ayant aucune expertise en évaluation thérapeutique proposent l’hydroxychloroquine. Dans le même temps l’OMS en déconseille l’utilisation en pratique courante et interdit la poursuite de son évaluation dans les études sous son égide. Comment proposer une stratégie contre l’avis des experts mondiaux du Covid tout en n'ayant aucune compétence ou crédibilité sur le sujet ? Je suis resté sans voix en entendant les mêmes émettre de savantes réflexions sur les autorisations de mise sur le marché (AMM) conditionnelles des vaccins, procédés classiques dans une situation sanitaire d’urgence. Ce sont les mêmes également qui ont déclaré de façon péremptoire qu’il fallait suivre les prescriptions de médecins marginaux ou autres pseudo-scientifiques qui vendent leur « potion magique anti-Covid », concoctée on ne sait où et bien évidemment non validée ?

De telles postures sont profondément irrationnelles, car elles vont à l’encontre des résultats des travaux de dizaines de milliers d’articles régulièrement publiés dans les plus grands journaux scientifiques et médicaux[3]. Le « je préfère mourir plutôt que de prendre le vaccin », l’anathème de collabo jeté à la figure des vaccinés, l’accusation de « criminels » crachée à la figure des médecins ne relèvent pas d’un débat sanitaire. Nous sommes ici projetés dans un combat politique dans lequel les médecins sont pris en otage. Les conséquences de ces positions anti-médecins, anti-scientifiques seront terribles. Comment la Martinique et la Guadeloupe pourront-elles faire face à la 5e vague maintenant que de nombreux jeunes médecins, profondément heurtés par le sort qu’il leur est réservé, s’apprêtent à partir ? Comment ne pas craindre l’augmentation des déserts médicaux qui s’annoncent après les anathèmes lancés ?

Il est grand temps que les sociétés civiles de la Guadeloupe et de la Martinique réagissent et protègent leur corps médical. C’est d’elles que doit venir la résolution de cette crise. Car assister en spectateur au lynchage de ses scientifiques, c’est se préparer un triste avenir, celui du règne de l’obscurantisme, source de régression sociétale.

Pr Serge Romana, Généticien.


 

 

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C
A travers les nombreux débats (trop, peut-être), on peut estimer la progression de l'individualisme dans notre société et la mauvaise foi qui l’accompagne. La meilleure réponse est la lettre émouvante de cette doctoresse du CHU de Martinique, publiée par le scrutateur, qui exprimait sa lassitude et sa tristesse de faire des certificats de décès pour des patients qu'elle avait vus s'étouffer avant de mourir, réduite aux soins palliatifs, alors que cette extrémité pouvait être évitée.
Pas nécessaire non plus de revenir sur les cheveux coupés en quatre à propos de effets secondaires minimes et guérissables le plus souvent.

Mais comme simple professeur de « sciences naturelles », je m’interroge modestement sur le vaccin Comminarty, "longuement analysé", qui devrait être "une copie fidèle de l'ARN natif du virus" ,évoqué dans un commentaire
La correspondance des bases rend difficile que la copie d’un ARN soit rigoureusement fidèle à sa source. Faudrait-il alors la copie de la copie ?
S’il s’agit de l’intégralité de l’ARN, cela reviendrait au même que d'injecter le virus et nous donner la maladie, ce qui n'est pas le but. S’il s’agit d’une copie partielle, la non linéarité des gènes sur l’ARN compliquerait certainement la tâche.
Peut être faudrait-il alors tenir compte du coût final du vaccin, acheté par millions voire milliards de doses et, pour la France fourni gratuitement à tout le monde.

Ce virus est en effet une forme très simple, constituée d'une enveloppe portant des protéines de surface et d'un acide nucléique (ARN ici). A partir de la souche initiale du virus, les chercheurs ont isolé et identifié UNE protéine de surface (Spike). OR, la découverte depuis longtemps, du CODE GENETIQUE, permet de retrouver, d'après l'enchainement des acides aminés (éléments simples d'une protéine), l'ordre de disposition des nucléotides (éléments simples de l'ARNm) ou ARN messager, car portant le message contrôlant la synthèse de cette protéine.
Par une correspondance directe, c'est donc bien une molécule de synthèse (comme sont tous les médicaments...) qui nous est injectée, et heureusement pour nous. Cet ARNm, (fragile et de courte durée de vie) est lu pendant quelques heures par des organites (les ribosomes) des cellules musculaires, pour produire la protéine spike. Celle-ci enclenche alors la succession des mécanismes conduisant à l’information et la reconnaissance de cette protéine par des cellules immunitaires (globules blancs). En particulier l’activation de cellules tueuses et productrices d’anticorps, SPECIFIQUES et MEMOIRES, à l’origine de l’immunité contre ce virus. Cela semble la voie la plus simple.

Quant aux inquiétudes au sujet des mutations éventuelles, elles relèvent d’abord du réservoir permanent que constituent les personnes non vaccinées, entre lesquelles le virus peut facilement circuler. Niés ou pas, les faits sont bien qu’une majorité écrasante des patients hospitalisés pour Covid sont non-vaccinés.

Enfin, on peut se demander également si la LIBERTE des personnes plus ou moins âgées, parfaitement lucides, qui avaient demandé à leur médecin traitant de les vacciner, a été respectée par des enfants qui s’y sont opposés, les conduisant à l’hôpital où elles sont mortes, du manque de précaution de ces enfants, non vaccinés. La parole du médecin traitant (parfois depuis plus de 30 ans) a eu moins de valeur que les ragots des réseaux sociaux.
Il me semble qu’on ne peut proclamer bien fort la liberté, sans réfléchir d’abord à la responsabilité personnelle qui l’accompagne, d’abord à l'égard de sa famille, puis de la société à laquelle on appartient.
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D
Docteur Josiane JOSPELAGE
Pédiatre
Centre hospitalier du Saint Esprit
97270 Saint Esprit
Monsieur le Docteur Jérôme VIGUIER
Directeur de l’Agence Régionale de santé

Le 29 octobre 2021

Monsieur le Directeur,
J’ai pris connaissance de votre courrier du 6 octobre 2021 m’invitant à régulariser ma situation vaccinale contre le COVID 19, eu égard à la loi du 5 aout 2021. Ma réponse est la suivante :
Je n’ai absolument pas l’intention de me faire vacciner contre le Covid 19 qui est une maladie infectieuse passagère dont le taux de guérison spontanée sans séquelles avoisine les 80% et la mortalité inférieure à 5%. On est loin de la situation de la variole, de la tuberculose, de la fièvre typhoïde ou de l’hépatite B qui sont des maladies que j’ai connues il y a quelques années et qui de fait requéraient une prévention efficace. Aucune urgence sanitaire ne justifie une telle législation répressive. Un cancer sur deux tue et pourtant la lutte contre ce fléau est encore timide.
Je ne peux donner mon consentement « éclairé » à des produits pour la plupart mis sur le marché à titre « conditionnel » pour satisfaire une obligation. Il y a là une entrave grave à l’objection de conscience qui pose de sérieux problèmes éthiques. Le légal est-il moral ? En tant que citoyenne, médecin, je suis interpellée par cette atteinte grave à l’éthique et la conscience individuelle qui ont toujours été préservées au moins pour l’exercice médical.
J’ai analysé avec la plus grande attention la composition des vaccins mis actuellement sur le marché français et ma conviction intime est que le rapport bénéfice /risque individuel et collectif penche du côté des risques.
Les risques à court terme exposés par exemple dans le dictionnaire Vidal des médicaments, concernant le vaccin Pfizer à ARN Messager COMMINARTY sont inacceptables, même s’ils sont rarissimes. Les myocardites, les péricardites, sont bien souvent bénignes mais elles peuvent conduire à une insuffisance cardiaque chronique voire un décès prématuré inopiné. Les hémorragies utérines dénommées « irrégularités menstruelles » d’ordre immunologique et non hormonale peuvent perturber l’ensemble du système immunitaire y compris chez la femme ménopausée. L’adjuvant polyéthylène glycol peut causer des morts immédiates, subites par choc anaphylactique.
Par ailleurs, la composition du vaccin COMINARTY que j’ai longuement analysée, montre qu’il s’agit non pas d’un ARN messager naturel, copie fidèle de l’ARN natif du virus, comme dans tous les autres vaccins (virus atténué, gêne recombinant, ADN recombinant du vaccin de la grippe ou de l’hépatite B) mais d’un pur produit de synthèse « modifié formulé » introduisant des « mutations » dont la pharmacocinétique non produite est mystérieuse. Quelle est par exemple la durée de vie de l’ARN messager synthétique ? La durée de vie de 24 heures annoncée concerne l’ARN messager naturel. Quel est le devenir dans l’organisme des nanotubes de carbone qui enrobent l’ARN ? Selon mes connaissances la voie métabolique d’élimination des nanoparticules stockées dans les cellules nerveuses est à ce jour inconnue (nanotubes de titane, de fer, d’aluminium). Ces nanomatériaux peuvent facilement du fait de leur taille nanométrique pénétrer la paroi des vaisseaux, les cellules sanguines, le cœur et ne restent pas cantonnées au seul muscle deltoïde. Aucun autre vaccin que le Pfizer n’est enrobé de nanoparticules, ce qui ne permet aucune comparaison. Or actuellement même après une vaccination par le JANSEN le rappel doit être effectué avec le Pfizer.
Après donc lecture de cette documentation et une analyse rigoureuse de ce produit vaccinal, comme les autres d’ailleurs à ARN messager ou non, les risques à court moyen et long terme me sont apparus inacceptables et je ne pourrai pas donner mon consentement éclairé.

Quel bénéfice peut – on attendre de cette vaccination de masse ?
Il a été question de la prévention des formes graves. Pour le moment je n’en ai aucune preuve. Plusieurs personnes vaccinées ont été contaminées, ont diffusé le virus autour d’elles et ont bénéficié d’oxygénothérapie à domicile voire de surveillance hospitalière.
Ce n’est pas parce que 94% des personnes admises en réanimation pour COVID n’étaient pas vaccinées que la cause de leur état vient de la non vaccination !! Nous le savons tous » Une relation statistique épidémiologique n’est pas une relation causale. Il s’agit d’une fausse cause prise pour une vraie cause « PRO CAUSA NON CAUSA », c’est du moins ce que nous avons appris en statistique médicale.
De surplus, nous avons un exemple criant avec la crise sanitaire du chlordécone, où chacun a pu apprécier les contorsions explicatives sur le lien de causalité entre cancer de la prostate et chlordécone. « Il ne saurait répète- t -on, avoir de lien de causalité directe tiré d’une relation statistique ou d’une étude épidémiologique ». Il faut chercher tous les facteurs confondants. Etablir une relation toxicologique et une preuve mécanistique. Au total après 10 années de discussion de preuve de l’action épigénétique perturbateur endocrinien, toxicologique dose -réponse, l’INSERM nous dit en juin 2021 que le lien entre cancer de la prostate et chlordécone est « vraisemblable, » Or s’agissant du COVID, en moins d’une année la relation causale est établie ! Qui a recherché des facteurs confondants ?
94% des personnes en réanimation étaient atteintes d’obésité morbide. L’obésité morbide constituant un état d’inflammation chronique avec libération de cytokines et interleukine par stress oxydatif. 50% avaient ou un diabète ou une hypertension artérielle.
Le syndrome métabolique est un premier facteur confondant et le risque pour ces personnes se réitérera lors de n’importe quel épisode inflammatoire aigu.
Pendant toute la période critique des mois de juillet et aout 2021 nous avons eu deux fois par semaine une pollution par la brume de sable qui comme vous le savez fragilise l’arbre respiratoire. Sans compter la pollution chronique par les nanoparticules aériennes dont on connait l’action sur les alvéoles pulmonaires. Et l’hydrogène sulfuré inhalé de façon subaigüe par les habitants de la côte atlantique Deuxième facteur confondant l’environnement non pris en compte
Il ne faut pas non plus minimiser l’imprégnation de 92% de la population par le chlordécone, présente vraisemblablement chez plus de 90% des hospitalisés qui peut générer troubles immunitaires obésité diabète, hypertension. Troisième facteur confondant non pris en compte.
De plus, au niveau physiopathologique et toxicologique, on a du mal à imaginer comment on peut en quelques mois affirmer qu’une « vaccination peut empêcher une forme grave ». Une observation du même type a été faite avec le BCG chez l’enfant, dont on a compris qu’il empêchait non pas l’infection tuberculeuse mais la méningite tuberculeuse mais il a fallu des dizaines d’années pour parvenir à cette conclusion en observant l’immunité cellulaire induite.
Il reste donc le doute et l’incertitude qui ont accompagné d’ailleurs l’exercice médical pendant des millénaires et que l’on rejette aujourd’hui d’un revers de main. L’affirmation facile ,l’absence de prudence et de doute des décideurs, pourtant bien jeunes, sans recul médical, est une de mes préoccupations que j’espère vous partagerez , qui risque d’avoir des conséquences gravissimes pour la médecine de demain. Les médecins ne pourront plus dire « Je ne sais pas » Et ils vont se contredire. Or il est évident qu’aujourd’hui nous ne savons pas grand-chose de ce Coronavirus 19 qui n’a cessé de nous surprendre par ses mutations et ses variants. Quand en 1992 l’obligation vaccinale a été légalisée chez les collégiens, quelques parents ont signalé des cas de sclérose en plaque apparus au décours de la vaccination.
Le Ministre de la santé de l’époque Bernard KOUCHNER a levé l’obligation vaccinale en précisant que le doute et l’incertitude devraient amener à être vigilant. A ce jour le doute sur le vaccin de l’hépatite B n’est toujours pas levé puisque sur la notice des vaccins ce risque figure encore.
En conclusion je vous dirai que dans le doute sur l’innocuité de ces vaccins, compte tenu du peu de bénéfice attendu, et surtout de leur durée éphémère, le rapport bénéfice /risque de la vaccination pour moi comme à mon sens pour la société martiniquaise que j’ai toujours servie, penche nettement du côté des risques et que ma décision est prise de ne pas me faire vacciner QUOI QU’ IL EN COUTE.
Le bénéfice /risque pour la société, affiché comme un acte de la solidarité, est lui aussi trop aléatoire à mon avis pour qu’il prenne le dessus sur le mien. On voit bien l’épidémie re -flamber dans les pays bien vaccinés. La vaccination ne saurait être la solution devant une pandémie quand le réservoir de virus n’est pas qu’humain. Par contre il peut y avoir des alternatives à la vaccination à ne pas minimiser
Si je peux me permettre, car il faut bien sortir de cette crise, je vous suggérerais de négocier un long moratoire sur cette obligation vaccinale avec les autorités. Pourquoi ?
1/Beaucoup de médecins libéraux ont eu recours à des prises en charge alternatives à la vaccination lors de l’épidémie Il serait bon de faire une étude rétrospective , sans parti pris, de leurs expériences car elles ont évité nombre d’hospitalisation et les patients martiniquais se le disent et leur en sont gré Lors de l’épidémie de grippe H1N1 en 2009, tous les médecins ont prescrit des antiviraux en première intention dès les premiers signes grippaux, ont complémenté leurs patients en vitamine .Cela est inscrit dans la mémoire collective .
2/Il faut à mon sens passer un temps suffisant à comprendre et prendre en compte le vécu douloureux de la population lors de l’épidémie non pas tant du fait du nombre de morts, ce que l’on peut avoir lors des catastrophes naturelles, mais du sentiment de trahison par les autorités sanitaires qui « ont laissé mourir la population » en leur donnant des consignes inadaptées « Mot d’ordre Paracétamol 8j et SAMU si détresse respiratoire » est vécu comme un abandon thérapeutique. Lors de cette épidémie les patients n’ont pas été invités à consulter leur médecin traitant pour évaluer leur état de santé et faire ou non des prescriptions de première intention et de suivi pendant la première semaine en lieu et place du paracétamol qui est connu pour réduire le glutathion indispensable à l’immunité cellulaire.
Il faut rétablir un dialogue de confiance avec la population en urgence
Il ne faut pas passer en force à mon avis mais panser cette douleur le temps nécessaire.
3/ Pendant cette épidémie les familles se sont déchirées comme jamais auparavant. Le corps médical et paramédical est divisé, éprouvé.
4/La société toute entière est dans un état de souffrance inimaginable. Il faut que l’ARS entende cette souffrance et tente d’y remédier le temps nécessaire.
Il faut rétablir en urgence une communauté médicale tournée vers le soin.
Sinon ce sera l’explosion sociale n’importe quand et n’importe comment.
5/ La méthode coercitive ne convient pas. Priver la population de fêtes de Noel alors que les familles ont besoin de se retrouver après les deuils douloureux ou les confinements, ne contribuera pas à apaiser la souffrance. Il vaut mieux réexpliquer ce qu’est ce virus et comment se protéger comme lors de la première vague, insister sur les consignes sanitaires et rétablir la confiance.
Ce n’est qu’après tout cela que la question de l’obligation vaccinale ou non pourra être réexaminée.
Je reste à votre disposition pour en parler et aider à sortir de cette impasse.
En attendant je vous prie d’agréer mes salutations respectueuses.

Docteur Josiane JOSPELAGE
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D
Je ne critiquerai pas L'article du Pr Romana
Tout mon entourage a été touché par le Covid 19 je les ai tous soignés avec de l'hydroxychloroquine
L'ivermectine et l'azithromycine
Ils ont tous guéris en 10 jours
Mon épouse et moi avons toujours été à leur contact
Nous ne sommes pas vaccinés et ne le seront pas
Mais nous avons pris tous les matins et jusqu'à aujourd'hui du Virapic
Nous sommes en parfaite santé
Il me semble que cette vaccination a été trop vite mise en place et qu' aujourd'hui faire machine arrière serait un coup trop fort appliqué à tous les défenseurs du vaccin pour pas dire autre chose
A bon entendeur
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