Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

Quand le féminisme infantile charge un général de gendarmerie avec la bêtise insondable d'un front de taureau !
Quand le féminisme infantile charge un général de gendarmerie avec la bêtise insondable d'un front de taureau !
À propos des propos polémiques d’un général de gendarmerie

 

Celui qui essaie de dire la sagesse ou la prudence, voire la simple évidence est perçu comme polémiste ou comme allumeur de polémique puisqu’aujourd’hui tout est polémique. Tout est inversion, surtout, depuis que le concours de connerie est ouvert, c’est-à-dire depuis que les vessies de 1968 passent pour les phares des Lumières. L’intelligence à la lanterne, tel aurait dû être LE slogan de mai 68, l’une des plus grandes hontes de l’histoire de France : l’hameçon auquel tous les çons sans cédille ont mordu à pleines dents comme Adam au fruit défendu. Depuis, mai 68 est l’une des forteresses les mieux détendues de l’esprit. Comme quoi, la notion de fruit défendu vient de très loin, car il y aura toujours des cons - enfin ! des connes et des cons - pour défendre ce qui est con. Et là, les sanglières* et les sangliers chargent à fond. Les sanglières, surtout.

 

* On disait autrefois laie, mais depuis qu’on dit auteure, plus personne ne sait ce que sont les mots justes en raison de la trop fine subtilité de la langue de Molière. Alors on prend ses aises…


https://www.lepoint.fr/societe/joggeuse-disparue-les-propos-polemiques-d-un-general-de-gendarmerie-11-11-2021-2451616_23.php

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
C
La polémique est d'autant plus savoureuse que, depuis, la jeune fille a avoué avoir menti. Mais par son pseudo-enlèvement elle a mobilisé 200 gendarmes, des hélicoptères, des chiens de recherche! Après on vient dire qu'on est "désolée"...

Hélas, ce général de gendarmerie a raison, et ce n'est pas qu'en forêt. Par malheur, même en pleine ville, à ces âges de la jeunesse, il suffit d'une demoiselle marchant seule dans une rue vide, pour qu'une bête sauvage la suive, la déstabilise pour la faire tomber par terre ou la plaquer contre un mur, la déshabiller, assouvissant ensuite des appétits féroces. Il n'y aura plus que douleur et peur, quand on n'a pas la force pour soi.. Parfois, il reste heureusement la providence divine.

Toutes ces écervelées, des Femen, de Metoo, de balance ton porc, etc, veulent se faire mousser et provoquer par l'intermédiaire des médias. Il faut qu'on parle d'elles, de leur féminisme, de leur soi-disant inégalité de salaire, mais ne se déplacent qu'en bandes de guêpes maçonnes, en face d'hommes encore éduqués et courtois (à la française!), heureusement pour elles. On aimerait les voir sous la "charia" ?
Répondre