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Publié par Edouard Boulogne

1) M. gaston Samut, secrétaire général de l'UPLG. 2) L'archange St-Michel.
1) M. gaston Samut, secrétaire général de l'UPLG. 2) L'archange St-Michel.

1) M. gaston Samut, secrétaire général de l'UPLG. 2) L'archange St-Michel.

L'UPLG fut dans les années 1970/80, l'un des partis séparatistes les plus enragés pour la rupture de la Guadeloupe d'avec la France. Ce parti existe toujours même s'il a cédé la place « au combat » à son enfant naturel L'UGTG, dont le leader éponyme est Elie Domota, lui, toujours enragé, et engagé à fond contre la vaccination « outil » de l'impérialisme français contre le peuple.

Or, si les stations de Radio-TV de Guadeloupe, n'ont toujours pas annoncé le fait, c'esr le 23 août dernier (fête de Ste-Rose de Lima) que l'UPLG s'est prononcé contre le refus de tout vaccin dans la lutte anti-Covid.

Le texte de l'UPLG (ci-dessous ) est désigné désormais sous l'appellation de « Miracle des STE-Rose de Lima.

Merci à Ste Rose et à St-Michel Archange qui lui a donné un coup de main. (Le Scrutateur).

 

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« La situation est trop grave, la contamination est massive, les personnes qui développent les formes graves sont à 90 % les non-vaccinées.
L’UPLG lance un appel solennel au peuple guadeloupéen, en particulier à ceux qui peuvent présenter des complications en cas de contamination (porteurs de comorbidités, comme ils disent). Ne nous trompons pas de combat.
Nous les invitons à se vacciner pour se donner toutes les chances pour éviter les complications. Nous savons que certains camarades sont opposés à la vaccination. Nous respectons leur choix et nous les invitons à faire tout ce qu’il y a à faire pour s’épargner toute contamination. Personnellement, j’étais avec le Patriote Jack D. le 11 juillet et nous avons beaucoup discuté. On ne se doutait pas qu’il allait être emporté par la maladie en si peu de temps. Plusieurs camarades, ont déjà eu la COVID, s’en sont sortis et ont mesuré la gravité de,l’infection. Plusieurs camarades ont,dès que cela a été possible, choisi de se faire vacciner. Certains ne sont pas contre mais hésitent. Ceux d’entre nous qui se font entendre le plus sur nos réseaux sont les anti vaccins.
Personne à ce jour ne peut nous dire quand nous sortirons de cette crise sanitaire. Vague après vague nous risquons de payer un prix de plus en plus fort. Avant de faire de cette crise sanitaire un combat contre l’état français, faisons-en un combat pour rester en vie pour continuer notre combat pour l’indépendance nationale. J’ai signé en votre nom le soutien de l’UPLG aux côtés d’autres organisations dont celles du LKP et la CGTG à l’opposition à l’obligation vaccinale et au passe sanitaire mais depuis la manifestation de Basse- Terre, je ne me suis rendu à aucune manifestation. Ce n’est pas que je n’en avais pas envie mais les dégâts que produit l’infection dans ma famille m’obligent à ne pas les exposer plus et ni exposer les autres. Je ne voulais pas non plus montrer que je bravais la menace. J’ai observé beaucoup de manifestants déambulant sans masque. C’est effectivement très difficile de manifester avec le masque au visage. D’ailleurs un nombre
très limité de camarades participent à ces manifestations, et je comprends cela. Mes pensées vont à tous les camarades qui ont perdu un parent ou un proche. Nous n’aurons pas assez de mots pour les soulager. Je pense, en particulier à la famille de nos camarades défunts Marie-Claude et Joseph Samson partis à moins d’un mois d’intervalle. Je pense aussi au camarade patriote Apatout Serge, très engagé lors du premier confinement et après au sein de l’association Résistance pour apporter le soutien du monde culturel au peuple guadeloupéen en souffrance. Une pensée très forte pour sa famille et ses camarades de lutte. Nous pensons aux nombreuses familles qui pleurent la disparition d’un proche ou parfois de plusieurs. Nous pensons aussi à nos nombreux camarades confinés et dans l’angoisse, craignant une contamination qui semble les guetter au tournant. Ce n’est pas une période facile pour qui que ce soit. Rester sur le qui-vive auquotidien, se faire du mauvais sang en permanence et craindre de se faire contaminer. Ne jamais baisser lagarde. Pas facile pour tout le monde. Certains n’y réussissent pas et parfois c’est la catastrophe. Et nos enfants et petits enfants qui deviennent une menace pour nous. Qui pourraient se voir porter le fardeau de nôtre contamination. Dur dur. Nos jeunes qui bravent le danger et se font contaminer, qui ont du mal à respecter les recommandations pour freiner la montée de l’épidémie. J’ai le sentiment, la conviction que les personnes à risque dont beaucoup d’entre nous font partie, ont un réel intérêt à accepter de se faire vacciner malgré les infos ou intox diffusés sur les médias.
Tous les choix thérapeutiques que nous ferons ont leurs limites. Nos rimèd razyé, les traitements préventifs et curatifs, la vaccination aussi.
L’UPLG a besoin de chacun de vous, de nous, le pays aussi. Fos é Kouraj.


Le secrétaire général de l’UPLG
Gaston SAMUT

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Ch.Etzol 24/08/2021 00:10

Et avec l'aide de Sainte Rita, avocate des causes désespérées.
Certains (trop!) ont oublié qu'un premier confinement précoce, une fermeture de l'aéroport ainsi que l'arrêt des croisières, nous avaient épargné les graves conséquences de la circulation du virus, observées en Métropole. La situation était demeurée sous contrôle, notamment à l'hôpital.

Par la suite, nous avons pu constater les ravages du variant delta en Inde, par les innombrables bûchers funéraires que devaient alors dresser les indiens, pour les membres de leurs familles.
C'est cette nouvelle forme virale, beaucoup plus contagieuse que le virus initial, qui se répand en Martinique puis Guadeloupe, depuis la fin Juillet; avec une contamination exponentielle.

Les médecins exprimaient hier encore à canal 10, à la fois leur effarement et leur peine d'avoir vu des défilés de manifestants "collé serré", sans masque, criant, vociférant...postillonnant.
Ce fut aussi le cas des nombreuses fêtes organisées pendant les vacances, sans les précautions nécessaires.

Encore un petit pas vers le bon sens, pour reconnaître que, devant cette catastrophe comme après un cyclone, nous ne sommes pas seuls et la solidarité nationale joue à plein, tant en moyens matériels (lits de réanimation avec l'équipement, transferts par avion, vers la métropole des malades gravement atteints) qu'en ressources humaines (personnel soignant).
Dure, dure, la prise de conscience!