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Publié par Edouard Boulogne

Si j'étais à la place d'Emmanuel Macron, que ferais-je face à l'épidémie de Covid ?
Si j'étais à la place d'Emmanuel Macron, que ferais-je face à l'épidémie de Covid ?

Le Covid n'est pas la peste, cette terrible maladie, épouvantablement contagieuse qui tuait en quelque jours, voire en quelques heures, et qui supprima au XIVème siècle la moitié de la population européenne.

Il est tout de même à l'origine d'un gigantesque cafouillage qui trouble les peuples, notamment en France

Je ne reviendrai pas sur les expériences tentées, dont on nous rebat les oreilles du matin au soir sur tous les médias. Un (des) vaccin a été trouvé en un temps record. Diverses firmes pharmaceutiques fournissent des formules différentes, et … concurrentes qui reçoivent du public un accueil curieux, intéressé, mais … méfiant. Je partage cette méfiance que j'appelle prudence. Je ne jure toutefois  pas que je ne me ferai vacciner en aucun cas, mais …. !

Si j'étais E. Macron que ferai-je ? Comme je me crois honnête homme je prendrais avec autorité (je n'ai pas dit autoritairement) la décision d'exiger de chacun qu'il se fasse innoculer si je croyais, en conscience, que c'était la seule décision possible .

C'est ce que vient de décider l'hôte de l'Elysée, après une série de « décisions » en tous sens (voir plus bas l'article du Huffingston-Post, qui n'est pas un site d'extrême droite), généralement contradictoires.

« Souvent politicien varie, bien fou est qui s'y fie ».

La dernière (en date) des décisions d'Emmanuel est celle que vous savez. Elle témoigne, pour l'instant, d'une marche (c'était dans le programme) vers la sévérité et la fermeté dans l'obligatoire.

Elle suscite dans le public, jusqu'au moment où j'écris (15 juillet à 09h10) deux mouvements opposés :

  1. L'adhésion importante : beaucoup pensant à leurs vacances et la redoutable menace du contrôle de chacun par le moyen du pass sanitaire, dont la non possession engendrerait l'impossiblité d'aller au cinéma, au restaurant, en vacances, etc. Certains, je les ai vu, l'avouent en toute innocence. « Oh ! Hommes, fait pour l'esclavage » disait le philosophe stoïcien.

  2. La réticence, voire le refus brutal d'une partie minoritaire de la population plutôt située aux extrêmes du spectre politique, avec des motivations diverses, parfois inspirées par des humeurs politiciennes, pas nécessairement pures.

La France n'est pas la seule nation aux prises avec les palinodies de leurs dirigeants. Hélas !

Je ne suis pas Macron. Mon hostilité à sa philosophie ne m'oblige en rien à m'opposer à sa politique en tout et pour tout, absolument.

Et il n'est pas certain que je me refuse systématiquement et absolument à ma vaccination, ne serait-ce que pour sauvegarder ma liberté de mouvement. Mais je voudrais attirer l'attention de mes lecteurs et amis sur les risques de perdre toute lucidité dans ce débat, vu l'extraordinaire déploiement de propagande dont des médias aux ordres (par exemple LCI, et l'homme orchestre Pujadas) se font les orchestres.

Je crois que cette affaire de Covid, et son orchestration médiatique est révélatrice de tendances profondes des forces qui exercent, à l'insu du grand public les mouvements à venir de la politique mondiale.

Car l'on nous bassine avec la lutte, légitime, contre les graves épidémies. Mais il y aussi des épidémies psychiques (le nazisme et le communisme, hier et avant-hier). Ces épidémies psychiques sont présentes plus que jamais,

C'est d'elles que parlait le spécialiste de l'action psychologique Tchakhotine : « L'empoisonnement est un crime qui est châtié par les lois, dans les collectivités humaines. Il est temps de comprendre qu'il peut y avoir des situations où les grandes masses, dont le vote détermine tout dans un Etat démocratique, peuvent succomber à un véritable empoisonnement psychique, au sens le plus réel ».

Quelle épidémies nous concocte t-on, en coulisses, en douce ?

J'arrête ici ma bafouille, car il ne faut pas être trop long. Mais ceux qui ont compris et admis cette conclusion, sont de vrais lecteurs du Scrutateur. LS.

 

Vaccination obligatoire, pass sanitaire: quand l'exécutif ne voulait pas en entendre parler

 

Entre le pass sanitaire et la vaccination obligatoire, Emmanuel Macron a annoncé des mesures qui avaient été écartées quelques mois auparavant.

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(https://www.huffingtonpost.fr/entry/vaccination-obligatoire-pass-sanitaire-quand-lexecutif-ne-voulait-pas-en-entendre-parler_fr_60ed5d76e4b0b2a04a1ce595 ).

 

 

POLITIQUE - Rien ne se passe comme annoncé. Vaccination obligatoire des soignants, pass sanitaire pour entrer dans de nouveaux établissements publics, tests PCR payants: la série de mesures annoncées ce 12 juillet par Emmanuel Macron pour riposter à la montée en flèche du variant Delta vient contredire ce que son gouvernement, et aussi lui-même, préconisaient ces derniers mois.

Le gouvernement a fait savoir son intention de ne pas recourir au passeport sanitaire”, jurait Olivier Véran le 13 janvier devant la Commission des lois de l’Assemblée nationale. Entré finalement en vigueur le 9 juin, ce laissez-passer indispensable pour accéder aux rassemblements de plus de 1000 personnes sera étendu à partir du 21 juillet aux “lieux de loisirs et de culture” rassemblant plus de 50 personnes ainsi qu’aux cafés, bars, restaurants, centres commerciaux et aux transports en commun longue distance à partir de début août. 

Le pass sanitaire ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français. Il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de la vie de tous les jours comme les restaurants, théâtres et cinémas”, promettait pourtant Emmanuel Macron fin avril dans une interview accordée à la presse régionale. 

Vaccination obligatoire pour les soignants

Fin décembre 2020, à peine l’Union européenne venait-elle de délivrer une première autorisation de mise sur la marché au vaccin produit par BioNTech-Pfizer qu’Olivier Véran déclarait sur le plateau du 20h de TF1 que “le vaccin contre le Covid ne sera pas obligatoire pour quoi que ce soit”. Et le ministre de la Santé de garantir que la vaccination “ne sera pas obligatoire pour aller travailler”. Mais face à la réticence d’une partie du personnel soignant à se faire vacciner, Emmanuel Macron a confirmé que la vaccination allait devenir obligatoire “pour les personnels soignants et non soignants des hôpitaux, des cliniques, des maisons de retraite, des établissements pour personnes en situation handicap, pour tous les professionnels ou bénévoles qui travaillent au contact des personnes fragiles, y compris à domicile” d’ici au 15 septembre. Les autorités n’ont en revanche pas prévu pour le moment de soumettre les policiers et les gendarmes à l’obligation vaccinale. 

La gratuité des tests, longtemps valorisée par le gouvernement comme un outil majeur de la lutte contre la propagation du coronavirus distinguant la France de ses voisins européens, prendra fin à l’automne “afin d’encourager la vaccination plutôt que la multiplication des tests” a expliqué le chef de l’État. À terme, seuls les tests prescrits par un médecin seront pris en charge par l’Assurance maladie. Pourtant le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, jugeait “extrêmement important” le 19 mai sur RMC et BFMTV que la France maintienne la gratuité des tests “tant que l’épidémie se poursuit”.

En évoquant dans son allocution télévisée “une reprise forte de l’épidémie” sur tout le territoire, le chef de l’État a également contrarié l’optimisme affiché il y a deux mois à peine par son Premier ministre. Début mai, Jean Castex annonçait en effet “de la façon la plus claire” dans un entretien au Parisien que “nous sommes enfin en train de sortir durablement de cette crise sanitaire”. Une sortie de crise présentée comme “progressive et prudente” qui faisait alors dire au chef du gouvernement: “Nous touchons au but”. C’était hélas sans compter sur les prolongations.

 

 

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castets 18/07/2021 16:27

Bonjour Mr Boulogne,
Même si je n'adhère pas aux diverses théories, polémiques, propos débiles de toutes directions, endoctrinement et autres mesures visant à supprimer ou enrayer le bon sens paysan, je suis un fervent adepte des vaccins en général.
Je ne suis pas le seul à avoir vu la réussite du vaccin polio et tous ces appareillés de ma jeunesse qui ont disparus des rues de ma province.
Les nourrissons dans leur grande majorité reçoivent avec l’assentiment des parents 11 vaccins obligatoires et chez nous, les grandes épidémies ne sont plus légion.
Ancien de la grande muette, j'ai offert fesses, bras et épaules à des cohortes de vaccinators pour assumer les missions et je reste convaincu mais lucide, que le remède n'est pas pire que le mal, malgré une réserve complète sur la rapidité de fabrication de tous les vaccins en concurrence qui reflètent et tout le monde le subodore la complicité décideurs et labos.
Le principe de précaution a du bon , l’excès de précaution peut nuire gravement à la collectivité ; que chacun prenne son risque, la réaction de la collectivité sera la conclusion prochaine...
Si la collectivité peut encore avoir un sens au pays des individualistes qui demandent à l'Etat tout et son contraire.
Bonne fin de journée, Cdlt Cjj