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Publié par Edouard Boulogne

Covid-19 : la vaccination obligatoire n'est à ce stade "pas nécessaire", estime le chef du service réanimation de l'hôpital Lariboisière, à Paris.

Dans la grande bataille médiatique qui se livre actuellement en France sur la question de la vaccination (pour ou contre) le professeur Bruno Mégarbane, (régukièrement invité dans l'émission de Pujadas (LCI) fait figue de « modéré ». En témoigne cette intervention sur France Inter au début de ce mois. Mégarbane est un modéré, gens qui retiennent mon attention à nôtre époque d'outrances. (Voir sur le débat mon point de vue personnel et modéré sur cette question épineuse : http://www.lescrutateur.com/2021/07/si-j-etais-a-la-place-d-emmanuel-macron-que-ferais-je-face-a-l-epidemie-de-covid.html  ) -Le Scrutateur.


 

Covid-19 : la vaccination obligatoire n'est à ce stade "pas nécessaire", estime le chef du service réanimation de l'hôpital Lariboisière, à Paris.


 

(https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-la-vaccination-obligatoire-n-est-a-ce-stade-pas-necessaire-estime-un-chef-de-service-de-l-hopital-lariboisiere-a-paris_4649545.html ).


 

Bruno Mégarbane, chef de service de réanimation à l'hôpital Lariboisière, est intervenu dans "Votre instant politique" sur la chaîne franceinfo, jeudi 3 juin. Il a donné son avis sur la vaccination obligatoire.

L'Académie de médecine a préconisé, mardi 25 mai, de rendre la vaccination obligatoire pour certaines professions, ce à quoi le gouvernement s'est opposé. "L'obligation vaccinale ne me semble pas, à ce stade, nécessaire, du moins pour la population", a jugé, jeudi 3 juin sur la chaîne franceinfo dans "Votre instant politique", Bruno Mégarbane, chef de service en réanimation à l'hôpital Lariboisière, à Paris. 

"Evidemment, on peut tout à fait discuter pour certaines catégories professionnelles, notamment les soignants, où des personnes vont confier leur état de santé pour se faire soigner et n'espèrent pas se faire contaminer", a estimé le médecin. Ce dernier a avancé "la liberté de choix" pour les soignants refusant de se faire vacciner, concédant "un taux de vaccination relativement faible, à peine de 50%", chez les aides-soignants de son service. "Il faut donc encourager par la pédagogie la vaccination, et si celle-ci n'était pas suffisante à l'issue de cette campagne d'information, possiblement la rendre obligatoire pour les soignants."

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