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Publié par Edouard Boulogne

1) Youssoupha, héros de la France à Macron. 2) Benzema, l'idole des niais. 3) Bardella dans le rôle de Charles Martel.
1) Youssoupha, héros de la France à Macron. 2) Benzema, l'idole des niais. 3) Bardella dans le rôle de Charles Martel.
1) Youssoupha, héros de la France à Macron. 2) Benzema, l'idole des niais. 3) Bardella dans le rôle de Charles Martel.

1) Youssoupha, héros de la France à Macron. 2) Benzema, l'idole des niais. 3) Bardella dans le rôle de Charles Martel.

https://www.nouvelobs.com/politique/20210521.OBS44309/bardella-critique-youssoupha-entre-les-rappeurs-et-le-rn-les-inimites-ne-datent-d-hier.html

 

Le Front national, c’est mal. Le rap, c’est mâle : c’est la nouvelle chevalerie, la vraie noblesse. Quand deux d’entre eux saccagent un duty free d’Orly, c’est bien. C’est comme les duels, quoi ! C’est chic, viril, subtil ! Et quand ça grogne au lieu de chanter, c’est des grognards, des soldats de l'Empire, quoi ! Napoléon les eût encouragés : de riches provinces, de grandes villes seront en votre pouvoir ; vous y trouverez honneurs, gloire et richesses... Napoléon n’aurait même pas besoin d’ajouter : plus vous ferez de taule, plus vous serez populaires, car plus ça va plus les Français sont de pauvres hères, confondant bruit et musique, sons et sens, cadence et excellence, bref ! plus ça avance, plus ils se ressourcent dans le caniveau.

 

À Footballia, capitale en chantier du racial-socialisme, l’on y danse entre  fans du ballon rond, et l’on y danse tous en rond dans un seul ronron, un peu comme sur ce pont qui ne sert que de plongeoir, simple avancée sur l’eau qui coule - et qui est loin d’être la seule à couler. 

 

Haro sur Bardella ? 

 

Hourra el bordello !

 

Horreur droit devant ? 

 

Honneur à Bardella, seul devant la marbounta, seul à hausser les épaules et à s’éventer en public pour chasser la puanteur de la minable compromission du sport devant l’abominable, là où tous les autres courbent l’échine  en s’en vantant.

 

 

 

 

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Ch.Etzol 22/05/2021 15:42

Le titre : "J'écris ton nom(en bleu)", inspiré d'un poème de Paul Eluard sur la liberté ,autant que certains vers :
C'est jour de chance
Mélange meilleur d'un gout d'ailleurs et d'un goût de France montrent que "tout ça est choisi, les publicités utilisées avec l’argent du contribuable, sont choisies aussi.
Les couleurs des gens qu’on met en scène, la situation dans laquelle on met les gens, tout ça est choix, bien évidemment »selon Michel Onfray
On est dans la logique du multiculturalisme; et de l'islamo gauchisme, logique de haine de la France et de la culture française