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Publié par Edouard Boulogne

En troisième position : le tombeau de Napoléon aux Invalides, à Paris.
En troisième position : le tombeau de Napoléon aux Invalides, à Paris.
En troisième position : le tombeau de Napoléon aux Invalides, à Paris.

En troisième position : le tombeau de Napoléon aux Invalides, à Paris.

DÉBAT. Frédéric Régent, historien spécialiste des traites négrières, et Pierre Branda, spécialiste de l’Empereur, reviennent sur la polémique qui monte.

 

 

Je me souviens. C'était en des temps très anciens. J'avais peut-être 12 ans. Durant le temps des vacances scolaires de Noël ou de Pâques, je me rendais à Ste Marthe, commune de St-François, chez mes grands parents maternels qui travaillaient à l'usine. Cela me libérait de Pointe-à-Pitre. Je ne me rassasiais pas des promenades, à pieds ou en jeep Willys pour laquelle, à travers les champs de cannes, et les terres labourées, j'avais voué une fascination véritable.

Je reniflais les odeurs émanant des convois de charettes à bœufs, lourdement chargées de cannes, attendant en longues files le passage à la pesée de LA balance, et m'amusais des noms souvent cocasses dont les charetiers-planteurs avaient dénommés leurs bêtes de halage. « On tel Vancé ! On tel Kioulé ». Je m'en souviens avec nostalgie. Pour parler comme Saint-John-Perse : « qu'y avait-il alors, qu'il n'y a plus » ?

Je passais aussi du temps (les devoirs de vacances ? On verrait plus tard) à jouer avec mes cousins, et des camarades, dont des enfants des milieux agricoles. Et puis aussi à piocher dans la bibliothque du grand père maternel, grand lecteur, y compris mais je l'appris plus tard des ouvrages d'auteurs « pas très catholiques », André Gide, Jean Cocteau, mais aussi A. Dumas et d'autres.

Des revues aussi, notamment d'histoire, tel Historia. Cette revue donnait assez souvent des articles consacrés à Napoléon 1er, Bonaparte, of course.

Ainsi naquit mon admiration sans bornes pour le petit Corse, devenu général puis premier consul, puis empereur, puis exilé. Comme disait Sacha Guytry dans le film qu'il lui consacra : « il naquit dans une êle, rêva toute sa vie de conquérir une île, et puis contre son gré, trépassa dans une île ».

Cédant à une tendance qui me portait excessivement à la solidarité envers les grands déchus, sauf Lucifer, je sus par cœur, plus tard, le chapitre entier du manuel d'histoire, le Malet et Isaac, consacré à la bataille de France, en 1814, ou Napoléon malgré des prodiges d'efficacité finit par être battu par les coalisés Anglais, Prussiens et Russes.

Depuis, j'ai grandi. Un personnage de Montherlant, dans un accès de déprime déclare « il faudrait ne jamais devenir grand ». Je ne prends à mon compte un tel propos.

Disons que j'ai muri. Napoléon n'est plus depuis … longtemps le héros sans mesure. Mais de là à prendre à mon compte les insanités qui se colportent sur lui actuellement venues d'idéologues insanes - (« c'est un homme »-Metoo. « C'est un blanc » Les racialistes. « C'était un raciste esclavagiste » … vous savez bien qui !!!) - il y a un pas que je ne franchirai pas au nom de l'honneur, et de l'intérêt supérieur de la patrie.

Heureusement je suis pas seul, je ne suis pas seul, je ne suis pas seul, dis-je en parodiant un célèbre personnage en juin 1940.

Vous allez le constater en cliquant sur le lien suivant qui donne la parole sur Napoléon 1er, à deux historiens dont l'un est Guadeloupéen.

J'ai dit HISTORIEN, ce qui élimine un certain nombre gens dont certain vaguement professeur d'histoire, dont le nom s'inspire de la troisème lettre de l'alphabet grec .

Donc bonne lecture . (Le Scrutateur).

 

https://www.lepoint.fr/histoire/napoleon-et-l-esclavage-la-grande-explication-02-03-2021-2416097_1615.php#xtor=CS2-238

 

( Est-ce Joséphine qui inspira à Bonaparte le rétablissement de l'esclavage ? Vous savez ce que disent les malhonnêtes disciples du Grec Ү.

En fin d'article, vous trouverez la photocopie de deux pages du livre d'Henri Bangou : La révolution et l'esclavage à la Guadeloupe (editions Messidor). Pages qui rendent justice à Joséphine de Beauharnais. 

Napoléon et l'esclavage. La grande explication. (avec Pierre Brenda et Frédéric Régent).
Napoléon et l'esclavage. La grande explication. (avec Pierre Brenda et Frédéric Régent).
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