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Publié par Edouard Boulogne

1) Audrey Pulvar. 2) Sarte et S. de Beauvoir. 3) Un ouvrage de Pierre Boutang philosophe de grande pointure, qui dès 1948, avait percé à jour le nihilisme de Sartre et de Beauvoir.
1) Audrey Pulvar. 2) Sarte et S. de Beauvoir. 3) Un ouvrage de Pierre Boutang philosophe de grande pointure, qui dès 1948, avait percé à jour le nihilisme de Sartre et de Beauvoir.
1) Audrey Pulvar. 2) Sarte et S. de Beauvoir. 3) Un ouvrage de Pierre Boutang philosophe de grande pointure, qui dès 1948, avait percé à jour le nihilisme de Sartre et de Beauvoir.

1) Audrey Pulvar. 2) Sarte et S. de Beauvoir. 3) Un ouvrage de Pierre Boutang philosophe de grande pointure, qui dès 1948, avait percé à jour le nihilisme de Sartre et de Beauvoir.

L'affaire Olivier Duhamel m'avait surpris, je n'attendais en défaut ce professeur sur la question qui l'a fait choir de son piédestal. Mais Duhamel n'est pas seul. D'autres, dont Jack Lang n'est que le plus connu (qui présida si longtemps aux destinées et programmes de l'éducation nationale en France). La découverte sur le site d'un ami facebook de l'article je que reproduis plus bas m'a rappellé la lecture il y a quelques trente ans d'un livre de madame Bianca Lamblin : Mémoires d'une jeune fille dérangée.

Je n'ai jamais admiré M. Jean-Paul Sartre, ou sa comparse Simonne de Beauvoir, auteur entre autres des Mémoires d'une jeune fille rangée (elle).

Mon désamour était lié à la philosophie de ces gens là, et aussi à leur immoralisme qui avait conduit Sartre pendant l'occupation (1940/1944) à rester à Paris tout ce temps, à faire jouer ses pièces de théâtre devant des parterres d'officiers allemands. Simone de Beauvoir le suivait, comme en tout. J'ai même appris qu'au début de 1944, elle donnait encore des conférences à la radio de Vichy. Dès la déroute allemande, ces gens devinrent des chasseurs de « collabos français ». Point d'honneur dans leur conduite, ni avant, ni après.

Mais ce monsieur Sartre, cette demoiselle de Beauvoir avaient souscrit à des comportements assez honteux que vous allez découvrir dans l'article ci-dessous.

Il y a bientôt soixante ans, aux jeunes de ma génération, on présentait Sartre comme l'un des plus grands philosophes français de tous les temps, à l'école de … la République, comme ils disent.

Bianca Lamblin me renforça dans l'idée que mon esprit critique avait été bien placé.

Car si ce que l'affaire Olivier Duhamel a révélé est véridique, si Sciences Po est devenu le véhicule de l'immoralisme sartrien, on comprend pour quoi nos élites dirigeantes semblent s'acharner à démolir la civilisation française, et à décrire, horresco referens, comme la racine du « fascisme » et de l'extrême droite qui serait le rempart de la France saine, de la seule France, de la France éternelle. Décadence, quand tu nous tiens !

Le Scrutateur.

 

PS : le livre de B. Lamblin a été publié dans la collection du Livre de poche.

 

 

Les confessions de Bianca Lamblin.

 

 

À 16 ans, Bianca Lamblin devient l'amante de Simone de Beauvoir puis celle de Jean-Paul Sartre, futur fondateur du journal Libération. À la fin de sa vie, elle décrit comment Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre ont abusé d’elle à l’âge de seize ans : « J’ai découvert que Simone de Beauvoir puisait dans ses classes de jeunes filles une chair fraîche à laquelle elle goûtait avant de la refiler, ou faut-il dire plus grossièrement encore, de la rabattre sur Sartre. Sartre et Simone de Beauvoir ne m’ont fait finalement que du mal."

L’histoire avait commencé dans l’effervescence, en 1937, lors de la rentrée scolaire au lycée Molière, à Paris, où Simone de Beauvoir venait d’être nommée professeur de philosophie. La parole rauque et rapide, le débit torrentiel, la nouvelle prof conquiert aussitôt ses élèves. « Tout en elle respirait l’énergie. L’intelligence de son regard d’un bleu lumineux nous frappa dès le début », écrit Bianca, qui porte alors son nom de jeune fille, Bienenfeld. « A seize ans, on est facilement ébloui », ajoute-t-elle. Simone de Beauvoir a raconté à Bianca sa rencontre décisive avec un groupe de normaliens. « Celui qui était le plus laid, le plus sale, Je sus immédiatement qu’il était l’amour de sa vie », écrit Bianca. Arrivés respectivement premier et seconde à l’agrégation, les deux brillants agrégés, devenus amants, se sont reconnu la même ambition dévorante, se sont juré de s’épauler mutuellement pour construire leur œuvre. Mais au prix d’un pacte qui, à l’époque, fera bien des émules dans le petit monde existentialiste de Saint-Germain-des-Prés. « Pas de mariage, surtout pas de mariage. Pas d’enfants, c’est trop absorbant. Vivre chacun de son côté, avoir des aventures; leur seule promesse était de tout se raconter, de ne jamais se mentir. En résumé, une liberté totale dans une transparence parfaite. « Entre nous, lui a-t-il dit, il s’agit d’un amour nécessaire: il convient que nous connaissions des amours contingentes. » C’est que le petit homme sale et laid, qui a su conquérir la bourgeoise repentie, est un vrai séducteur qui n’a pas vocation à la monogamie! Du haut de son mètre cinquante-sept, rondouillard, sentant mauvais à plus de dix mètres, affligé de strabisme, les dents gâtées par le tabac, le teint brouillé par l’alcool et le n’importe quoi de son hygiène de vie, Sartre collectionne avec entrain les jolies femmes. Et n’entend pas renoncer à cette plaisante diversité! Lui-même se dit doué « pour baratiner les femmes » et leur compagnie le divertit bien plus que celle des hommes avec lesquels il « s’ennuie crasseusement ». Il lui arrivera d’avoir sept maîtresses à la fois, chacune ignorant tout des autres, alors qu’il leur ment copieusement, leur promettant le mariage, selon un « code moral temporaire », comme il le confiera à son secrétaire.

Voilà donc l’ardente Bianca promue « amour contingente » de Beauvoir. Elle apprend vite pourtant qu’elle n’est pas la première. Son professeur, décidément sensible au charme féminin (un lesbianisme qu’elle se gardera bien de revendiquer dans ses livres), a déjà vécu une « amitié socratique » avec l’une de ses élèves russes, Olga Kosakiewicz, une fille fantasque et désinvolte qui a beaucoup troublé Sartre. Econduit par la jeune personne, il s’est consolé avec sa sœur, Wanda, devenue sa maîtresse. Tout cela sent le libertinage à plein nez et devrait pousser Bianca à la prudence. Mais la jeune juive n’a pas l’esprit libertin. Imprégnée, comme toute sa génération, par les amours tragiques de Tristan et Yseult — son roman culte qui, dit-elle, a « aggravé sa propension à la sentimentalité » -, elle s’attache avec exaltation. Et ne flaire pas le danger le jour où, devenue étudiante à la Sorbonne, Beauvoir lui conseille d’aller consulter Sartre sur un point de philosophie. On devine la suite: la cour assidue que lui fait l’écrivain pendant des mois avec la bénédiction complaisante de Beauvoir, les rendez-vous dans des cafés, ses lettres enflammées: « Ma petite Polak, mon amour », jusqu’au jour où flattée par tant d’attentions, Bianca accepte de consommer. On ne fera pas plus mufle que Sartre au moment où ils marchent vers l’hôtel: « La femme de chambre va être bien étonnée, lui dit-il d’un ton amusé et fat, car hier j’ai déjà pris la virginité d’une jeune fille. » Médusée, Bianca en restera coite.

En 1990, quand paraissent Les Lettres à Sartre, publiées par Sylvie Lebon, la fille adoptive de Beauvoir, c’est pourtant le coup de grâce. « Leur contenu m’a révélé sous un tout autre visage celle que j’avais aimée toute ma vie et qui m’avait constamment abusée. J’y lisais le dépit, la jalousie, la mesquinerie, l’hypocrisie, la vulgarité. Que Sartre m’ait sacrifiée à sa quête perpétuelle et vaine de séduction, soit. Mais que Simone de Beauvoir serve de pourvoyeuse à son compagnon est plus étonnant. Que dire d’un écrivain engagé comme elle dans la lutte pour la dignité de la femme et qui trompa et manipula, sa vie durant, une autre femme? », explique-t-elle. Contrainte d’exposer sa vérité, pour faire face à l’humiliation publique de ces Lettres scandaleuses, Bianca Lamblin portera à son tour un coup fatal à la légende du couple royal de l’existentialisme. En concluant ainsi ses Mémoires: « Sartre et Simone de Beauvoir ne m’ont fait finalement que du mal."

Rappelons que Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, ainsi que 68 autres intellectuels français, aux côtés de l'écrivain Gabriel Matzneff ont signé une tribune publiée le 26 janvier 1977. D'abord dans Le Monde puis dans Libération pour défendre trois hommes incarcérés depuis plus de trois ans pour avoir abusé sexuellement de mineurs.

'Trois ans de prison pour des caresses et des baisers, cela suffit !' écrivaient les signataires.

Tous demandaient la relaxe des trois hommes au prétexte que les enfants n'avaient pas été victimes de la moindre violence, mais, au contraire, qu'ils étaient consentants.

De nombreux journaux se font l'écho de ce mouvement pro pédophile, qui aux Pays-Bas est devenu un mouvement politique. Libération, fondé par Sartre en tête, publiera même des petites-annonces pédophiles.

Concluons par un dernier rappel capital : Libération est payé tous les mois par Facebook pour traquer les fake news de vos posts, aveu de leur officine-Check News (ex-Desintox).

Sources : E. Georges et Radio France

 

 

 

 

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C
Dans sa confession, du roman "les démons", de Dostoievski, l'aristocrate Stavroguine, reconnait avoir abusé de Matriocha, une jeune adolescente silencieuse qu'il avait déjà laissée accusée de vol ,et frappée par sa mère . L'étonnant est l'incapacité affirmée d'éprouver le moindre remord et de distinguer le bien du mal :

"J’avais bien conscience d’être un misérable, mais je n’en avais pas honte, et dans l’ensemble, j’en souffrais peu. C’est à ce moment, tandis que je buvais du thé et bavardais avec ma bande, que je pus me rendre compte très nettement, pour la première fois de ma vie, que je ne comprenais pas et ne sentais pas le Bien et le Mal ; que non seulement j’en avais perdu le sentiment, mais que le Bien et le Mal, en soi, n’existaient pas (cela m’était fort agréable), n’étaient que des préjugés, que je pouvais certainement me libérer de tout préjugé, mais que si j’atteignais à cette liberté, j’étais perdu."
[S'il n'y a ni bien ni mal, Dieu n'est pas.]

Alors c'est comme dans le Faust de Goethe, Satan ou Méphistophélès, conduit le bal :
"Je suis l’esprit qui toujours nie ; et c’est avec justice : car tout ce qui existe est digne d’être détruit ; il serait donc mieux que rien n’existât.
Ainsi, tout ce que vous nommez péché, destruction, bref, ce qu’on entend par mal, voilà mon élément."

Je ne sais plus qui a dit que la plus grande malice du Diable est de faire croire qu'il n'existe pas
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D
Quand on pense que LIBERATION fut longtemps dirigé par serge Juli qui faisait la promotion de ces individus abjectes
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