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Publié par Edouard Boulogne

Attention ! le syndicat des pharmaciens de Guadeloupe souhaite rappeler la posologie du Virapic  Le sirop n’est pas à prendre en intraveineuse  mais une cuillerée à café matin et soir est conseillée par le laboratoire.

Comme on pouvait s'y attendre les travaux dirigés par le docteur Henri Josephe plus qu'un grand intérêt, un extraordinaire enthousiasme, teinté d'un peu de folie.

Leur découverte doit maintenant suivre le circuit prévu pour obtenir une tréelle certification. En Guadeloupe, elle suscite déjà beaucoup d'intérêt, même si chacun reste prudent et préfère rappeler qu'en attendant, le vaccin anti-covid demeure la seule voie pour lutter contre le virus.

 

Un brin d'enthousiasme qui incite les pharmaciens de l'île à quelques rappels et, à tous les niveaux, à la prudence qui s'impose.

 

Après l’annonce du Dr Henri Joseph sur le pouvoir inhibiteur d’un extrait de l’herbe à pic sur les virus à ARN dont le COVID-19, les pharmacies de l’île ont été littéralement prises d’assaut. Beaucoup d’enseignes sont en rupture de stock.

De plus, le syndicat des pharmaciens de Guadeloupe souhaite rappeler la posologie du Virapic. Le sirop n’est pas à prendre en intraveineuse, mais une cuillerée à café matin et soir est conseillée par le laboratoire.

 

Lien : https://la1ere.francetvinfo.fr/guadeloupe/les-ventes-de-virapic-affolent-deja-les-compteurs-933295.html

 

 

 

 

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Ch.Etzol 13/02/2021 23:19

Si la dénomination latine de l'herbe à pique est Neurolaena lobata, son autre "petit nom" serait tabac à diab ... Allez savoir pourquoi !
Par contre sur un site péy, j'ai trouvé une bonne raison pour les guadeloupéens, de l'apprécier malgré son mauvais gout, parait-il :
"En Guadeloupe, elle fait également partie intégrante de la pharmacopée locale. Elle est traditionnellement conservée en macération dans le rhum (une bonne dizaine de feuilles)... "

Peut-être cette plante a-t-elle l'effet stimulant du système immunitaire, sur lequel portent les recherches, mais elle ne remplacera pas le vaccin dans la course contre la montre qui se joue à chaque infection d'un agent pathogène, nouveau pour notre corps.
Notre système de défense doit d'abord l'identifier comme forme étrangère pour lancer ensuite l'une ou l'autre des réponses immunitaires: chimique (anticorps)ou cellulaire.(cellule tueuse) C'est la durée de cette première période que le vaccin raccourcit considérablement en nous permettant de reconnaitre et mémoriser les caractéristiques du virus (ou autre), dans des circonstances inoffensives.
En cas de contact direct ultérieur, les cellules - mémoires déclencheront immédiatement la riposte adéquate.
Il ne faut pas oublier la grande spécificité de ces réactions et la grande variabilité de toutes les formes pathogènes : les virus de la grippe, de la dengue, du chikungunya, du sida, et bien d'autres. Il serait surprenant qu'un même "principe actif" soigne et guérisse des effets néfastes de tant d'organismes différents.
Certes les recherches peuvent se poursuivre mais la panacée n'est pas pour demain.