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Publié par Edouard Boulogne

Policier tabassé, place de l'Etoile. photo Express.

Policier tabassé, place de l'Etoile. photo Express.

Je ne voudrais certes pas un régime policier pour la France, un régime où la police ne serait soumise qu'aux ordres arbitraires d'un pouvoir politique installé. Les totalitarismes politiques du XXème siècle - le nazisme, le communisme, actuellement la Chine dite populaire - donnent une idée du sort qui serait le nôtre si nous vivions en régime policier. ( ce que certains lecteurs, peut-être porté sur l'exagération seraient peut-être portés à suggérer). Et certes, il faut rester vigilant contre les tentations, sous divers prétextes, - tant est grande la tentation de tout pouvoir, même et surtout dits démocratiques - à dépasser les limites assignées au pouvoir « légitimes » par le droit constitutionnel. (Vaste sujet que je ne peux qu'esquisser ici dans le cadre d'une brève introduction à l'article qui va suivre).

Pour l'instant, en France, malgré les errements du pouvoir installé, en 2017, les faits vont plutôt en un sens contraire. La police dans un Etat de libertés est plutôt un corps respectable, quelles que puissent être les accrocs individuels de certains de ses membres en certaines occasions, respectable parce que chargée de l'ordre public sans lequel la vie civilisée devient menacée. Imaginons le non respect général, et non sanctionné, du code de la route, pour nous en tenir à ce seul domaine.

Actuellement, pourtant, en France, la police est plutôt l'objet d'une apparente détestation. Elle est accusée de tous les maux. Du moins dans des milieux politiques peu portés à la « démocratie » où l'un des chefs de choeurs est une crapule troskyste : l'immonde Edwy Plenel.

Je remercie le lecteur fidèle, qui hier soir m'a suggéré de rééditer un article déjà publié sur ce blog.

Cet article, le voiçi.

Le Scrutateur.

 

Il était une fois, un imbécile qui avait un chien appelé Perdreau.
Ce chien était comme tous les chiens, c'est-à-dire qu'il ne jugeait pas 

son maître et lui était raisonnablement attaché.
Il lui rendait les services que rend un chien.
Il grognait quand il voyait un individu à l'allure inquiétante.
Il aboyait quand quelqu'un sonnait à sa porte.
Un jour deux types à moto descendirent de leur engin et s'avancèrent d'un air menaçant
vers l'imbécile qui les regardait venir avec un sourire d'imbécile, il
croyait qu'ilsvenaient lui demander du feu, en fait, ils voulaient lui prendre son portefeuille.
Le chien ne s'y trompa pas, il leur sauta dessus en hurlant et les mis en fuite.
L'imbécile criait " Perdreau, viens ici ! Messieurs pardonnez lui, il n'est pas méchant.
Ah la sale bête ! Tu vas voir la tournée que tu vas prendre. Les deux voyous
sautèrent sur leur moto et partirent très loin.
L'imbécile corrigea le chien qui n'y comprit rien, mais n'en continua pas moins à aimer
son maître, car les chiens sont fatalistes.
Ils savent que les hommes ont des réactions illogiques.
Il y eu plusieurs incidents de ce genre, chaque fois que le chien croyait faire
son métier de chien, l'imbécile lui tapait dessus et se confondait en excuses auprès des

chenapans, voleurs, et bandits de tout poil que mordait le malheureux animal.
Il disait que celui ci était idiot, sanguinaire, et qu'il n'arrêtait pas des commettre des
bavures.
On a beau être chien et plein de bonne volonté, on finit par se lasser de recevoir des
coups, le chien Perdreau se lassa, cela se sut assez vite dans le quartier.
L'imbécile habitait un pavillon, une nuit, un cambrioleur escalada le mur, le chien
entrouvrit un oeil dans sa niche pour chien et le referma, incontinent.

Le cambrioleur cambriola en toute tranquillité. L'imbécile s'arracha les cheveux et
corrigea le chien, lequel reçut philosophiquement sa correction, n'étant pas à une
inconséquence près de la part de son patron.

Une autre nuit, ce fut un autre cambrioleur qui vint, ce cambrioleur là avait un surin
qu'il planta dans la bedaine de l'imbécile qui en mourut. En partant, l'assassin caressa
le chien en disant " bon toutou ! "
Le chien pensa, car les chiens pensent : " Voila la première parole aimable que j'ai
entendue depuis longtemps ".



Cette histoire est celle des Français, de leur Police et de leurs élus.
Ils s'étonnentde ne pas comprendre la désaffection du peuple Français ?

Exemple : "Sur une route où la vitesse est limitée à 50 km/h le quidam Franchouillard
qui roule à 51 km/h est un ASSASSIN. Il n'a aucun recours.


Ceux qui brûlent 400 voitures, qui incendient les véhicules de police, qui jettent des
pierres sur les forces de l'ordre et les pompiers sont conviés avec tous les égards à
l'Elysée pour exposer leurs revendications...
...Ils battent leur chien depuis trente ans, et s'étonnent aujourd'hui que le chien
ait des états d'âmes...


Jean DUTOURD, de l'Académie Française

 

 

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