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Publié par Edouard Boulogne

Soros l'impérial mis à nu sur Sud Radio, par Thibault Kerlirzin (Video éclairante).
Soros l'impérial mis à nu sur Sud Radio, par Thibault Kerlirzin (Video éclairante).

Seuls les esprits légers et superficiels ne perçoivent pas qu'un monde s'écroule actuellement, au profit non d'un autre monde qui serait meilleur, mais d'un chaos qui plonge chacun dans un brouhaha de sale et pathogène bouillon de culture.

Les « réseaux sociaux » y aident puissamment, dans la parfaite inconscience des exécutants (bloggs et sites) ignorant qu'ils so,nt les proies de quelques puissances, qui, elles savent ce qu'elles font, ce qui donne à penser que, peut-être, elles ne seront point pardonnées.

Georges Soros est-il de celles-là, ? Ou bien serait-il innocent de ce dont l'accusent ses adversaires ?

C'est pourquoi j'ai écouté avec la plus grande attention l'émission de SUD-Radio, qui questionne Thibault Kerlinzin, un spécialiste de l'action Sorosienne. L'émission est passionante et c'est pourquoi j'ai voulu la faire connaître aux lecteurs du Scrutateur. (LS).

 

https://www.youtube.com/watch?v=odwxzy6E7Tk&feature=emb_rel_end

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Ch Etzol 08/12/2020 03:56

Plutôt qu'un généreux philanthrope, M. Soros apparaît d'abord comme un homme de pouvoir
Ses visées mondialistes et ses distributions financières orientées sont d’abord dictées par l’idéologie. Un résumé d’un récent entretien, avec la revue VA, du responsable du Centre Européen pour la Loi et la Justice, illustre la face cachée de l’iceberg

Six mois après avoir révélé le scandale Soros à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH),où par le biais d'ONG, le milliardaire est juge et partie, Grégor Puppinck soulève un autre lièvre sur le financement du Conseil de l’Europe dont dépend la CEDH, par l’Open Society et Microsoft. Ce sont les deux plus gros donateurs privés de l’organisation, avec respectivement près de 1.400.000€ entre 2004 et 2013 et près de 690.000€ entre 2006 et 2014. Si depuis 2015, il n’y a plus trace de ces financements directs, en revanche, le Conseil de l’Europe a institué un fond spécial pour recevoir de telles contributions volontaires extra-budgétaires.
M. Puppinck révèle que le problème ne se pose pas seulement pour le Conseil de l’Europe, mais aussi pour la Cour pénale internationale qui a reçu 115.000 $ de l’Open Society en 2017, et plus encore pour l’OMS et même pour l’ONU. 80% du budget de l’OMS repose sur des contributions volontaires, c’est-à-dire sur les dons de fondations et de gouvernements. Ces grandes organisations internationales sont des cibles de choix pour qui veut exercer une influence politique, car elles ont un pouvoir considérable, mais des ressources financières inférieures à leurs ambitions ; ce qui remet en cause leur indépendance.

Cette influence politique globale peut ainsi s’exercer, sans aucun recours aux mécanismes et aux contrôles démocratiques.
Entrisme, et même collusion s’expliquent par la puissance financière de ces ONG : l’Open society a été dotée de 32 milliards de dollars qu’elle a reversé et investi dans le secteur des droits de l’homme, des media et de la politique, (comme par hasard!) depuis 1984.
Ainsi le Commissaire aux Droits de l’Homme nommé au Conseil de l’Europe en 2012, était jusque-là directeur de programmes à l’Open Society, bien au courant de « l’homme de la société ouverte », version Soros.

L’emprise de ce réseau s’illustre désormais de manière publique et débonnaire. Nombre de dirigeants aiment à montrer leur proximité avec messieurs Soros père et fils. C’est le cas par exemple de Jean-Claude Juncker, le Président de la Commission européenne ou de Michelle Bachelet, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme depuis 2018, photographiée dès sa prise de fonction avec Georges Soros et son fils.

Voilà dans quelle galère, que dénonçait vaillamment Philippe de Villiers, nous ont conduits l’Europe, dont nous avions pourtant refusé la Constitution et autres « machins », paravents de la pieuvre tentaculaire de la puissance financière et politique internationale, qui tente en Europe de mettre en accusation, voire d'exclure, les seules nations usant de leur souveraineté légitime, pour protéger leurs citoyens.
Des rapports sont publiés, des questions posées mais les chefs d'état auront-ils le courage d'en tirer les conclusions utiles à l'indépendance des états ?

Livia 07/12/2020 16:43

Physiquement c'est un véritable crapaud, car ce sont ses vilenies qui s'inscrivent sur con visage, n'ayant pas de tableaux dans un placard pour l'épargner!