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Publié par Edouard Boulogne

La chance pour la France est en premier une chance pour la culture... (Humour 2021).
La chance pour la France est en premier une chance pour la culture... (Humour 2021).

La France rend hommage à ses chances en leur offrant toute sa logistique culturelle. En d’autres mots, la chute d’une civilisation, ÇA SE CULTIVE.

La censure diversitaire va toucher l'Opéra de Paris par le truchement d’une certaine vision de l’ouverture qui conduit à refermer les malles de son propre patrimoine culturel. C’est sans doute aussi une certaine forme de rayonnement. Cela s’appelle la NOITASINOLOC. Ce n’est pas la colonisation à l’envers, c’est l’envers de la colonisation. Ce n’est pas tout à fait pareil. Disons que quand vous appelez vos invités « colocs », ils se prennent tellement pour vos propriétaires que vous vous mettez vous-mêmes à la porte. Mais chut ! Ça fait mauvais genre. Ça fait même un peu grincheux. Car la tendance est au convivial, au festif, et même à des mœurs de plus exotiques. Autrefois on pensait certaines spécialités exclusivement grecques. Eh bien aujourd’hui, force est de constater que ces manières-là sont tout à fait du goût de la diversité, et, par contagion, devinez qui adore s’y... mettre dans un état de passivité béate. Oui béate. Pas une lettre ne manque. À quel autre mot pensiez-vous ? Eh bien les Français adorent s’imprégner des autres cultures. Imaginez des missionnaires dans une marmite en train de s’extasier devant leurs cuisiniers qui les invitent à chanter avec eux pour célébrer la qualité des mets qu’ils sont en train de préparer...

 

https://www.ndf.fr/politique/30-12-2020/la-censure-diversitaire-va-toucher-lopera-de-paris/

 

La chance pour la France est en premier une chance pour la culture... (Humour 2021).
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C
Malaise dans la démocratie, tel le constate JP Le Goff : relativisme culturel et identité patchwork
"Il dédaigne la culture er l'histoire, propres à son pays et à la civilisation européenne, au profit d'une ouverture et d'une connaissance, le plus souvent superficielles, des autres pays et civilisations."


Comme les lignées et traditions familiales ne valent rien non plus dans cette appréciation négative de notre propre culture , ce n'est pas un Marius Petipa, qui, comme son père, fera rayonner la grandeur française à l'étranger, en fondant l'école russe de ballet, au XIXe siècle.

A la suite de Charles Didelot et Jules Perrot, il se fait apprécier de la cour et du public de Saint Pétersbourg.
. D'abord premier danseur du Théâtre-Impérial, il en devient le chorégraphe en chef, obtenant son premier triomphe avec la Fille du pharaon (d'après le Roman de la momie de Théophile Gautier), puis le premier maître de ballet, commandant une troupe de 250 danseurs. De 1855 à 1887, il dirige aussi l'École impériale de danse, comprenant 80 élèves.

Le respect des règles académiques impose, le style; Petipa exigeant un très haut niveau technique, tout en s'adaptant aux aptitudes individuelles.
N'hésitant pas à innover, le chorégraphe développe aussi une plastique formelle, où la pantomime tient une place centrale. Il met en valeurs les danseurs qui jouent à leur tour les premiers rôles, que ce soit dans les solos et variations que Petipa compose à leur intention, ou dans les pas de deux auxquels il donne un lustre inégalé.
La liste serait trop longue de toutes les œuvres redécouvertes ou rénovées, embellies, y compris celles de Tchaïkovski, qui remportent toujours un succès mondial.

. « La danse est la rencontre de trois émotions et leur dépassement : émotion du corps dompté qui se libère et rejoint l’âme, émotion du geste qui se transforme en poésie, émotion de l’allure qui fait sortir l’interprète de sa corporéité pour devenir l’expression de l’idée » : tel est le legs de Petipa.
Trop de rigueur, de patience et de volonté sans doute, pour être apprécié de la nouvelle "bienséance démocratique"
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C
Bonjour Mr Boulogne,
Merci pour cette ouverture...d'esprit !
Vu la passivité et l'abandon de leur culture par les accueillants, j'aurai plutôt pensé au paradis de certain et plus si affinité avec ce néologisme grec " etimodos " qui se répand de plus en plus avec le " trangenrisme " ou la "multiculturattitude" des bras ouverts, mais pas que !
L'Histoire est sans fin, quand un Monde émerge, l'autre disparaît par le principe immuable du dominant dominé.
Bon bout d'an à tous, à l'an que ben ...
Bonne journée, Cdlt Cjj
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