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Publié par Edouard Boulogne

(1) Un visage de Perdreau. (2) Le chat aussi. Mais ....
(1) Un visage de Perdreau. (2) Le chat aussi. Mais ....

(1) Un visage de Perdreau. (2) Le chat aussi. Mais ....

Regardant l'actualité politique française à la TV ce midi, je contemplais, au bord de l'enragement, les derniers exploits de MM. les blacks blocs cassant et brulant tout, tels des Attilas, les rues de Paris sous les commentaires énamourés de cet infâme crétin de Raymond Goupil acoquinés depuis mai 68 avec Daniel Cohn-Bendit, deux laudateurs de Manu Macron.

Un moment plus tard consultant les archives du Scrutateur (un inépuisable réservoir de documentation sur le monde actuel), j'y trouvai, par hasard, (mais le hasard existe-t-il?) un article du regretté Jean Dutourd qui correspondait à mon humeur, et constituait le meilleur des commentaires à l'actualité de toutes ces dernières semaines.

Jean Dutourd est mort il y a plus de 10 ans. Quel dommage !

Le Scrutateur.

 

Il était une fois, un imbécile qui avait un chien appelé Perdreau.
Ce chien était comme tous les chiens, c'est-à-dire qu'il ne jugeait pas 

son maître et lui était raisonnablement attaché.
Il lui rendait les services que rend un chien.
Il grognait quand il voyait un individu à l'allure inquiétante.
Il aboyait quand quelqu'un sonnait à sa porte.
Un jour deux types à moto descendirent de leur engin et s'avancèrent d'un air menaçant
vers l'imbécile qui les regardait venir avec un sourire d'imbécile, il
croyait qu'ilsvenaient lui demander du feu, en fait, ils voulaient lui prendre son portefeuille.
Le chien ne s'y trompa pas, il leur sauta dessus en hurlant et les mis en fuite.
L'imbécile criait " Perdreau, viens ici ! Messieurs pardonnez lui, il n'est pas méchant.
Ah la sale bête ! Tu vas voir la tournée que tu vas prendre. Les deux voyous
sautèrent sur leur moto et partirent très loin.
L'imbécile corrigea le chien qui n'y comprit rien, mais n'en continua pas moins à aimer
son maître, car les chiens sont fatalistes.
Ils savent que les hommes ont des réactions illogiques.
Il y eu plusieurs incidents de ce genre, chaque fois que le chien croyait faire
son métier de chien, l'imbécile lui tapait dessus et se confondait en excuses auprès des

chenapans, voleurs, et bandits de tout poil que mordait le malheureux animal.
Il disait que celui ci était idiot, sanguinaire, et qu'il n'arrêtait pas des commettre des
bavures.
On a beau être chien et plein de bonne volonté, on finit par se lasser de recevoir des
coups, le chien Perdreau se lassa, cela se sut assez vite dans le quartier.
L'imbécile habitait un pavillon, une nuit, un cambrioleur escalada le mur, le chien
entrouvrit un oeil dans sa niche pour chien et le referma, incontinent.

Le cambrioleur cambriola en toute tranquillité. L'imbécile s'arracha les cheveux et
corrigea le chien, lequel reçut philosophiquement sa correction, n'étant pas à une
inconséquence près de la part de son patron.

Une autre nuit, ce fut un autre cambrioleur qui vint, ce cambrioleur là avait un surin
qu'il planta dans la bedaine de l'imbécile qui en mourut. En partant, l'assassin caressa
le chien en disant " bon toutou ! "
Le chien pensa, car les chiens pensent : " Voila la première parole aimable que j'ai
entendue depuis longtemps ".



Cette histoire est celle des Français, de leur Police et de leurs élus.
Ils s'étonnentde ne pas comprendre la désaffection du peuple Français ?

Exemple : "Sur une route où la vitesse est limitée à 50 km/h le quidam Franchouillard
qui roule à 51 km/h est un ASSASSIN. Il n'a aucun recours.


Ceux qui brûlent 400 voitures, qui incendient les véhicules de police, qui jettent des
pierres sur les forces de l'ordre et les pompiers sont conviés avec tous les égards à
l'Elysée pour exposer leurs revendications...
...Ils battent leur chien depuis trente ans, et s'étonnent aujourd'hui que le chien
ait des états d'âmes...

Jean DUTOURD, de l'Académie Française

 

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H
Quelle misère que ce conformisme répugnant qui consiste à tout mettre en oeuvre pour que rien ne change et à faire que se perpétue cet ordre établi qui ne profite qu'à une poignée, accrochée à leur magot avec la seule peur de tout perdre comme raison de vivre....., et l'Académie Française est bien ce qui en l'espèce à pu être conçu de pire, ....
Triste exemple!
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