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Publié par Edouard Boulogne

Fouad s'est tué. Une épidémie plus grave que celle de Covid ?
Fouad s'est tué. Une épidémie plus grave que celle de Covid ?
Fouad s'est tué. Une épidémie plus grave que celle de Covid ?
Fouad s'est tué. Une épidémie plus grave que celle de Covid ?

Ce matin, il est six heures, la radio me réveille. Et qu'ouis-je en guise de hors -d'oeuvre ? : « Aujourd'hui, Fouad s'est tué. ELLE s'était rendue au lycée en jupes, et n'a pas supportée le traitement qu'on lui a réservé ».

Suis-mal réveillé ? Car Fouad est un prénom masculin d'origine arabe. Ou bien le journaliste a-t-il commis une tite faute ? Mais non, et je comprends vite, que l'épidémie qui, en elle-même est déjà un trésor pour les bavardages à l'infini, d'autant que l'atteinte du présdent Macron par Covid, par çi, Covid par là est venue dès hier « enrichir » la matière, que l'épidémie ne suffit plus à combler pour les frénétiques.

Non Fouad est bien mort, et c'était … un transgenre. (Voici pourquoi vôtre fille est muette) : une aubaine pour les bavards et un sujet de subversion tous azimuts pour les manipulateurs, destructeurs de valeurs traditionnelles pourtant éprouvées.

Le Scrutateur, rentre en lice, revêt son armure. Il sera traité comme vous vous en doutez. Mais comme il s'en fout, voici sa première salve sur le nouveau front.

Sera-t-il lu ? Cela dépend de vous, amis.

Le Scrutateur.


 

Adolescents transgenres: «Il existe un vrai phénomène de mode aux États-Unis»


 

(https://www.lefigaro.fr/vox/societe/adolescents-transgenres-il-existe-un-vrai-phenomene-de-mode-aux-etats-unis-20201215 )


 

ENTRETIEN - Abigail Shrier, journaliste américaine au Wall Street Journal, publie une enquête sur l’engouement que suscitent les enfants et les adolescents transgenres aux États-Unis. Ce phénomène qui touche en particulier les jeunes filles est, selon elle, très préoccupant. Son livre fait l’objet d’attaques et d’appels au boycott outre-Atlantique.

Par Eugénie Bastié


 

LE FIGARO. - Dans votre livre, Irreversible Damage («Dommage irréversible»), vous parlez de la «contagion sociale» à l’œuvre parmi les jeunes adolescentes qui décident de commencer une transition. Qu’entendez-vous par là? Pourquoi employer le terme de «contagion sociale» ?


 

Abigail SHRIER. - Le phénomène de contagion sociale fait référence à un type d’influence exercée spécifiquement par les «pairs», qui vous encouragent à imiter un certain comportement. Dans le cas de la dysphorie de genre, les «influenceurs» en ligne jouent un grand rôle dans la propagation du sentiment de malaise vis-à-vis de son propre corps, et encouragent l’idée selon laquelle n’importe quel symptôme d’échec à être parfaitement féminine signifie qu’une fille est probablement transgenre. Les amis jouent également un grand rôle dans la diffusion et l’encouragement de ce sentiment - à la fois la propension à s’identifier comme transgenre et l’incitation à obtenir des traitements hormonaux ou des chirurgies de réassignement sexuel.

À lire aussi :Sarah McBride, la «millennial» transgenre élue haut la main au Sénat américain


 

Quelle est l’ampleur de ce phénomène aux États-Unis?


 

Nous n’avons pas de médecine centralisée aux États-Unis et un patient n’a pas besoin d’un diagnostic de dysphorie de genre d’un professionnel de la santé psychologique pour obtenir des hormones dans une clinique de genre («gender clinic»: établissements spécialisés dans le changement de sexe, NDLR). Ces deux facteurs rendent difficile l’obtention d’une comptabilité précise de ce pic soudain. Mais voici ce que nous savons: depuis 2007, l’Amérique est passée de deux cliniques de genre à bien plus de 50. Entre 2016 et 2017, le nombre de chirurgies de genre sur des personnes nées femmes a quadruplé aux États-Unis. Historiquement, seulement 0,01% de la population américaine était atteinte de dysphorie de genre, mais en 2018, 2% des lycéens américains disaient être transgenres et la plupart d’entre eux semblent être des femmes.


 

Quelle différence faites-vous entre la dysphorie de genre, qui est une réalité, et ce phénomène que vous estimez être de «contagion sociale» ?


 

La dysphorie de genre traditionnelle commence dans la petite enfance et a toujours été, dans une très large majorité, ressentie par des hommes. Les adultes transgenres qui souffrent véritablement de dysphorie de genre (et j’en ai interviewé beaucoup) n’ont pas choisi cette identité pour se faire des amis, et n’y sont pas non plus arrivés après avoir subi l’influence des réseaux sociaux. Ils ont simplement éprouvé un malaise sévère dans leur sexe biologique aussi longtemps qu’ils s’en souviennent.


 

À lire aussi :Enfant «transgenre» sur le plateau de Quotidien: le décryptage d’un pédopsychiatre


 

En quoi les réseaux sociaux accélèrent-ils cette tendance?

Les réseaux sociaux accélèrent cette tendance de la même manière qu’ils le font avec des choses comme l’anorexie - des adolescentes en véritable souffrance partagent cette souffrance avec des amies et la diffusent. Comme je l’explique dans le livre, cela a à voir avec les modes d’amitié que les filles partagent - leur tendance à assumer la souffrance de leurs amis, à être en accord avec leurs croyances, au point même de suspendre la réalité pour se mettre de leur côté. Et ainsi, elles s’encouragent dans leur dysphorie, se poussant mutuellement aux hormones et aux chirurgies.


 

En quoi ce phénomène a-t-il des conséquences néfastes? Pourquoi parlez-vous de dommages «irréversibles»?


 

Toute procédure médicale inutile constitue un dommage irréversible. Pour autant, je ne pense pas que toute transition médicale est dommageable ; de fait, j’ai interviewé de nombreux adultes transgenres qui attestent avoir été aidés par leur transition. Mais parmi ces adolescentes prises dans une contagion sociale, encouragées à prendre des hormones et à subir des chirurgies avec peu de surveillance médicale, beaucoup ont provoqué une altération permanente de leur corps qu’elles sont susceptibles de regretter. Ce sont ces dommages irréversibles que je dénonce.


 

À lire aussi :«Les enfants sont dans l’incapacité de donner un consentement valable aux traitements de transidentité»

Depuis que votre livre a été publié, certains militants ont tenté de vous faire taire. Une professeur de Berkeley a même encouragé à «brûler» votre livre. (comme un vulgaire Rosemberg, l'idélogue du parti nazi. Note du Scrutateur). Comment expliquez-vous que la liberté d’expression soit si difficile à ce sujet?


 

La liberté d’expression est difficile car un petit nombre d’activistes radicaux utilisent les réseaux pour punir les dissidents et leur faire honte. Ils poursuivent toute personne qui exprime son scepticisme quant à la possibilité d’une transition médicale pour tout le monde, à la demande, sans aucune surveillance appropriée - mais ils font de même pour d’autres questions.


 

La romancière J. K. Rowling, créatrice d’Harry Potter, a été vivement critiquée pour avoir déclaré que les hommes et les femmes sont différents. Que pensez-vous de cette polémique et du fait que l’on ne peut plus définir ce qu’est une femme?


 

Je ne pensais pas pouvoir admirer J. K. Rowling davantage que je ne le faisais déjà. J’avais tort. Elle ne fait pas seulement partie des rares auteurs vivants dont nous lirons certainement encore les œuvres dans cent ans, elle est aussi une femme de grands principes et de décence qui a su lever la voix quand il le fallait au nom des femmes et des jeunes filles.

À lire aussi :«Nous, féministes, soutenons J.K. Rowling contre le lynchage des activistes trans»


 

Le fait que les gens soient traînés dans la boue pour avoir donné une définition sensée de «la femme» entraîne des conséquences terribles - comme tous les mensonges ont tendance à le faire. Prenons les prisons pour femmes par exemple: désormais des hommes biologiques violents y ont accès à condition qu’ils s’identifient comme femmes. En Californie, là où je vis, nous l’autorisons.

Il s’agit d’une grave violation des droits fondamentaux des femmes détenues, et j’espère qu’elle donnera lieu à une contestation constitutionnelle devant nos tribunaux. Si forcer des prisonnières à vivre dans des quartiers confinés avec des hommes biologiques n’est pas une punition «cruelle et inhabituelle», je ne sais pas ce que c’est.

«Irreversible Damage: The Transgender Craze Seducing Our Daughters», Regnery Publishing, 2020.

 

En complément pour l'information, j'ajoute ce texte sur la différenciation sexuelle extrait du Dictionnaire de la médecine des docteurs André Domart et Jacques Bourneuf :


 

La différentiation sexuelle :

Cette différentiation est définie par des caractères sexuels primaires (gonades, organes génitaux externes), et par des caractères sexuels secondaires (morphologie, pilosité, musculaires, comportement, etc). Le sexe génétique est déterminé dès la fécondation par l’union des chromosomes» sexuels (v. gamète), provenant l’un de l’ovule maternel (X), l’autre du spermatozoïde paternel (X ou Y). C’est donc le père qui détermine le sexe, car suivant que le spermatozoïde portera un chromosome X ou Y, l’œuf fécondé sera femelle (XX) ou mâle (XY). La différenciation sexuelle définitive repose également sur la sécrétion hormonale des gonades du fœtus. En effet, au stade embryonnaire, le fœtus, qu’il soit XX ou XY, porte à la fois les ébauches des deux appareils sexuels, mâle (canaux* de Wolff) et femelle (canaux de Müller). L’embryon mâle (XY) ne se différenciera en un sujet d’apparence masculine que si le testicule embryonnaire sécrète effectivement les hormones mâles (androgènes*). Celles-ci stimulent le développement des canaux de Wolff, qui se différencient alors en épi- didyme, canal déférent, vésicules séminales et canaux éjaculateurs. Parallèlement, le canal de Müller s’atrophie. Chez la femme, au contraire, le développement des voies génitales est un phénomène essentiellement passif, qui ne nécessite l’intervention d’aucune hormone jusqu’à la puberté, et les canaux de Müller se développent spontanément, donnant les trompes*, l’utérus* et la partie supérieure du vagin.

On voit ainsi que la différenciation sexuelle est deux fois sous la dépendance masculine : sur le plan génétique d’abord, avec le chromosome Y, sur le plan hormonal ensuite, avec l’intervention indispensable des hormones mâles pour le développement des voies génitales masculines. Cette différenciation sexuelle peut entraîner des anomalies, d’origine principalement chromosomique (v. chromosome, Anomalies des chromosomes).

fécondation par l’union des chromosomes» sexuels (v. gamète), provenant l’un de l’ovule maternel (X), l’autre du spermatozoïde paternel (X ou Y). C’est donc le père qui détermine le sexe, car suivant que le spermatozoïde portera un chromosome X ou Y, l’œuf fécondé sera femelle (XX) ou mâle (XY). La différenciation sexuelle définitive repose également sur la sécrétion hormonale des gonades du fœtus. En effet, au stade embryonnaire, le fœtus, qu’il soit XX ou XY, porte à la fois les ébauches des deux appareils sexuels, mâle (canaux* de Wolff) et femelle (canaux de Müller). L’embryon mâle (XY) ne se différenciera en un sujet d’apparence masculine que si le testicule embryonnaire sécrète effectivement les hormones mâles (androgènes*). Celles-ci stimulent le développement des canaux de Wolff, qui se différencient alors en épi- didyme, canal déférent, vésicules séminales et canaux éjaculateurs. Parallèlement, le canal de Müller s’atrophie. Chez la femme, au contraire, le développement des voies génitales est un phénomène essentiellement passif, qui ne nécessite l’intervention d’aucune hormone jusqu’à la puberté, et les canaux de Müller se développent spontanément, donnant les trompes*, l’utérus* et la partie supérieure du va^in.

On voit ainsi que la différenciation sexuelle est deux fois sous la dépendance masculine : sur le plan génétique d’abord, avec le chromosome Y, sur le plan hormonal ensuite, avec l’intervention indispensable des hormones mâles pour le développement des voies génitales masculines. Cette différenciation sexuelle peut entraîner des anomalies, d’origine principalement chromosomique (v. chromosome, Anomalies des chromosomes).


 

 

 

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C
Bonjour Mr Boulogne

Merci pour l'éclairage de Mme Etzol.

Les effets de mode son extraordinairement néfastes, explorer l'infiniment petit et les tréfonds de l'être humain n'apporte pas que des connaissances scientifiques mais des idées de déviances sur les plus faibles par les plus grands manipulateurs, multipliées par l'exposition médiatique et la perversité des spécialistes .

Le constat :

Jusqu'à cette explosion médiatique en croissance sans limites (le toujours plus de De Closets) et surtout des réseaux dits sociaux , la reproduction n'avait pas si mal réussi, malgré les aléas tant historiques que thérapeutiques.

Notre présence sur Terre le confirme ; apparemment sains de corps et d'esprits ( au moins sur ce site) mais trop peut-être et cela semble déranger une frange de la population manipulatrice qui cherche à modifier, transformer ou neutraliser des modes de vies qui ont faits leurs preuves au fil des civilisations.

Retrouve-t-on aussi ces manipulations destructrices dans les pays en voie de développement ?

L'avenir :

Sous couvert du bonheur extensible mais sans but, pour tous, l'idée de contraindre, maîtriser, stériliser par tous moyens l'expansion humaine, ne serait-il pas le but initial poursuivi par la mafia Écolo internationale ?

Conclusion :

En revenant sur Terre, je persiste à penser que les contraintes Écologistes qui s'expriment chez nous n'ont pas d'avenir planétaire et que les effets supposés et espérés efficaces pour la France ( 1% de la population mondiale ) n'aura aucun effet pour sauver la Planète, quand l'analyse se porte sur l'Afrique ou l'Asie en croissance exponentielle, ou la fausse bonne idée des énergies renouvelables ou le tout électrique pour lutter contre le Co2.

Bonne journée, Cdlt Cjj
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C
Un tel changement n'a rien d'anodin : « Le collège américain des pédiatres exhorte les éducateurs et les législateurs à rejeter toutes les politiques qui incitent les enfants à considérer comme normales la prise de produits chimiques et l'usurpation de l'identité sexuelle par chirurgie ».
Le terme de transition laisse supposer une "évolution" progressive et douce, qui n'est jamais le cas et peut conduire au suicide.

Mais n'est-ce pas l'Education nationale elle-même qui a pu susciter ces comportements, par les programmes officiels de certaines disciplines, justifiés ainsi en réponse à une question du député Xavier Breton sur la présentation des théories du genre dans les manuels scolaires :

"Dans notre école, qui est celle du respect d'autrui, quelle que soit son orientation sexuelle ou son identité de genre, il est impératif que les élèves acquièrent des connaissances scientifiquement établies sur ces sujets.
C'est pourquoi le programme de seconde de sciences de la vie et de la Terre aborde l'identité sexuelle dans la thématique « corps humain et santé », dans la partie « cerveau, plaisir, sexualité ».
Les élèves sont amenés à différencier, à partir de la confrontation de données biologiques et de représentations sociales, d'une part ce qui relève de l'identité sexuelle, des rôles en tant qu'individus sexués et de leurs stéréotypes dans la société, qui relèvent de l'espace social ; d'autre part ce qui relève de l'orientation sexuelle, qui relève de l'intimité des personnes.
[....]

Par ailleurs le questionnement sur l'égalité femmes/hommes et les stéréotypes de genre figure, à de nombreuses reprises, dans les programmes scolaires DES LE CYCLE 2(CE1,CE2).

Enfin le programme d'enseignement moral et civique prévoit, à partir du cycle 4,(5e,4e,3e) d'aborder la question de la transphobie, ce qui implique d'expliquer ce qu'est l'identité de genre."

Triste vision d'une institution, prise elle-aussi à des modes imposées, dont aucune démonstration scientifique n'a été établie. Ce n'est que repli malsain sur des situations minoritaires, au lieu d'un appel à la connaissance, à la curiosité intellectuelle, au dépassement ou à l'enthousiasme qui aiderait ces jeunes à sortir d'eux-mêmes pour trouver des raisons de vivre, ce qui n'est facile pour personne.
La marche forcée vers le "changement de civilisation"...
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C
Bonjour Mr Boulogne,
Triste époque, encore une interrogation sur ce mal être exposé aux vents mauvais ...
Compte tenu des statistiques énoncées, est-ce dans l'air du temps, est-ce simplement lié à l'exposition médiatique, ou simplement les rendements financiers attendus par cette nouvelle niche lucrative.
Comme dans d'autres domaines (GPA), la souffrance physique ressentie par ces personnes en désorganisation hormonale à bien peu d'importance, hélas !
Ne parlons même pas des conséquences sociales.
Bonne journée, Cdlt Cjj
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