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Publié par Edouard Boulogne

Bruno le Maire, dit Rantanplan.
Bruno le Maire, dit Rantanplan.

Bruno le Maire, dit Rantanplan.

"Je n'aime pas les caricatures" de "Charlie Hebdo", "mais je les défends", déclare Bruno Le Maire


Les caricatures de Charlie Hebdo sont tout simplement indéfendables - leur publication est indéfendable. Autrement, s’il y a des gens qui les aiment, dans la sphère privée qui pourrait les empêcher de s’en amuser ? De quel droit ?

Sacré Rantanplan ! Ce Tartuffe n’a pas compris un traitre mot de ce qu’écrit Maître Molière : « C’est le scandale qui fait offense / Et ce n’est pas pécher que pécher en silence. »

Nous, au moins, on a bien compris ce qu’il il a voulu dire, car on l’aime pas particulièrement, Rantanplan, mais quand il la ferme, on n’a pas grand-chose à lui reprocher. Pas plus qu’aux différentes bande de vauriens auxquelles il s’est toujours attelé pour faire l’interessant. Quand ils se reposent, en tout cas. Ce qui n’arrive jamais, il est vrai.

Pauvre Rantanplan ! Il n’est pas prêt d’arrêter les Dalton. Ni de faire arrêter les Dalton d’égorger le premier venu.


https://www.francetvinfo.fr/economie/medias/charlie-hebdo/video-terrorisme-je-n-aime-pas-les-caricatures-de-charlie-hebdo-mais-je-les-defends-declare-bruno-le-maire_4161767.html

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Ch ETZOL 01/11/2020 15:29

Cela ressemble, malheureusement au point de vue développé depuis par le Président de la République, et sur la chaine Al jeezhira. Plusieurs évêques ou archevêques de France sont intervenus publiquement sur la notion de blasphème (selon le Larousse : une parole ou discours qui outrage la divinité, la religion ou ce qui est considéré comme respectable ou sacré ) Et donc si le sacré a disparu, le blasphème n'existe plus...

La prise de position de Mgr Cattenoz, archevêque d'Avignon, revient sur les évènements récents, en y associant les notions de fraternité et d'offense.

" Une question me travaille depuis des semaines : le blasphème est-il vraiment un droit en démocratie ? Les caricatures blasphématoires ont-elles un droit en démocratie ?
Malgré les affirmations du président de la République, je réponds non à cette question et je voudrais argumenter ma réponse.

En terre d’Islam radical, le blasphème contre le prophète ou le Coran est passible de la peine de mort et dans certains cas, par décapitation. Dans l’Église catholique, quand un tabernacle ou un ciboire contenant la présence réelle du Seigneur est profané, les chrétiens célèbrent des messes de réparations et de demande de pardon pour de tels actes de profanation.
Après les attentats de “Charlie Hebdo”, tout le monde était “Charlie” ! Personnellement, j’ai toujours affirmé : “Je ne suis pas Charlie”, tout en condamnant avec force les auteurs de cet attentat barbare et odieux. Il était fondamental de condamner l’attentat, mais il était tout aussi fondamental de me dissocier d’un journal qui fait sa une de caricatures aussi blasphématoires les unes que les autres.

Lorsque “Charlie” a pu reparaître des mois plus tard, la une était toujours scandaleuse et m’a profondément blessé. Elle représentait le pape Benoît XVI sodomisé par le prophète ! Et la presse s’est réjouie de voir ce “journal” renaître de ses cendres. Quelques temps après, j’ai eu l’occasion, lors d’un repas à la préfecture d’Avignon avec le ministre de l’Intérieur de l’époque, et les représentants des cultes de poser au ministre la question suivante : le blasphème semble faire partie des gènes de “Charlie Hebdo”, mais ne pensez-vous pas que la liberté de publier blasphème et caricatures s’arrête là où je blesse gravement mes frères ? Et je lui ai dit combien j’avais été profondément bouleversé de voir ainsi bafouer le pape Benoît et même de voir bafouer le prophète à travers cette caricature. Il m’avait répondu à l’époque qu’au gouvernement, il y avait eu un débat, car un certain nombre de ministres condamnaient une telle caricature au nom même d’une limite à la liberté dans un monde où nous sommes invités à vivre en frères.

Je dois avouer que j’avais pleuré devant une telle caricature qui blessait ma sensibilité de chrétien. Comment des journalistes peuvent-ils agir ainsi au nom d’un pseudo droit à une liberté totale et sans limites de caricaturer jusqu’à l’extrême et de s’en glorifier ?
La démocratie ou le laïcisme n’ont rien à voir en cela.

Je croyais – naïvement peut-être – que l’homme était fait pour vivre en société et que la République avait cru bon d’emprunter aux chrétiens le symbole de la “Fraternité” comme emblème de la République ! Si nous sommes appelés à vivre ensemble en frères, la liberté de chacun s’arrête là où je blesse mon frère. Je peux certes entamer le dialogue avec un frère qui ne partage pas mon point de vue, et user de tout mon pouvoir de persuasion, mais déclarer d’emblée que le blasphème et les caricatures, quelles qu’elles soient sont un droit en démocratie, cela n’est pas juste, cela n’est pas vrai.

En même temps, cela ne justifie en aucune façon la décapitation d’un professeur d’histoire qui voulait réfléchir avec ses élèves sur la portée de telles caricatures et sur un tel blasphème remis au goût du jour dans une presse à scandale.
Je dois avouer combien je suis resté sans voix devant les déclarations du président de la République, qui plus est parlant depuis le Liban, face à un tel acte. Il a justifié ,au nom même de la démocratie; la liberté de dire et de publier tout et n’importe quoi, la liberté au blasphème sous toutes ses formes. Je croyais rêver !
Je comprends qu’il soit de bon ton aujourd’hui de se moquer des religions et de les traîner dans la boue, mais les auteurs de tels comportements se rendent-ils compte qu’ils bafouent la liberté dans son vrai sens, son sens profond et authentique ?
Au nom même de la fraternité, base de toute vie en société, je ne peux que redire : la liberté de chacun s’arrête là où je blesse gravement mon frère ! Il s’agit là d’une vérité fondement même de toute vie en société ou alors nous allons vers une dérive totalitaire qui ne dit pas son nom. En même temps, il nous faut condamner avec force les actes de violences et de barbarie qui prétendent répondre à cette conception erronée de la liberté.

Jean-Pierre Cattenoz, archevêque d’Avignon

Livia 01/11/2020 14:16

Nous sommes hélas dirigés par une bande de bras cassé, qui ne pense qu'à une chose se faire réélire, et donc qui ménagent en continue et la chèvre et le chou!
Moi je hais Charlie, leur dessins soi disant humoristiques, ne quittent jamais l'entrejambe, Beurk!