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Publié par Edouard Boulogne

Narquoisement vôtre !

Narquoisement vôtre !

Vainqueur ou vaincu ce qui est certain c'est que Donald Trump ne laisse personne indifférent. D'autre part, il est notable que sa défaite (si défaite il y a, mais elle est probable) donne des indications précieuses.

En ceci que malgré une campagne d'une violence inouïe de la gauche dite progressiste (y compris en France (mais la France ne vote pas aux USA) et de l'establisment médiatique mondial ne l'a pas empêché de mobiliser l'électorat comme jamais depuis presqu'un siècle, et de réaliser malgré tout un score à faire pâlir de jalousie nos petits maîtres politiciens français.

Y a t-il eu fraude ? je ne suis pas en mesure de l'affirmer. Mais rien n'est impossible (voir  : ( http://www.lescrutateur.com/2020/11/fraude-electorale-mode-d-emploi-le-temoignage-rapporte-par-le-new-york-post-accable-le-camp-biden.html ).

Car ce n'est pas le brio, et le talent de Biden qui pourrait expliquer chez ce vieillard sénile et manifestement épuisé comme cela SE VOIT, une victoire possible.

J'ai sélectionné de courts extraits d'un article du Figaro de ce jour, qui sont de nature à tempérer l'exaltation ridicule des démocrates, où la déception des autres. (Le Scrutateur).

 

 

Extraits :

 

 

(….) « D’évidence, il n’accepte pas sa défaite, en tout cas pas encore. Si un mot domine le vocabulaire trumpien, c’est bien «gagner» que le président n’a cessé de répéter durant ses meetings ces quatre dernières années. La perspective d’une défaite est pour un Trump à l’ego gigantesque une catastrophe. «Gagner, c’est facile. Perdre n’est jamais aisé», confiait-il mardi avant la soirée électorale.

» EN DIRECT - Présidentielle américaine: Joe Biden en tête en Pennsylvanie, la Géorgie va procéder à un recomptage

Cette conviction viscérale explique plus que toute autre chose la conférence de presse pleine de défiance à laquelle Donald Trump s’est laissé aller jeudi soir, quand il a dit avoir gagné, alors que la victoire était en train de lui échapper. Il lui fallait trouver des coupables et des explications, quitte à remettre en doute la fiabilité du système électoral américain. Dans ce discours perçait la frustration d’avoir réalisé un tour de force politique qui ne serait pas reconnu. Qui se souviendrait que 7 millions de nouveaux républicains se sont rendus aux urnes, que le Sénat a été conservé, le camp républicain renforcé à la Chambre et que Trump a complètement révolutionné la carte électorale, en attirant vers lui 33 % des Latinos, augmentant aussi son score chez les Noirs (12 %). «Il a beaucoup accompli. Mais il a perdu et il n’arrive pas à l’accepter», commente Linda Feldmann, correspondante du Christian Science Monitor.

Ensuite, Trump va se battre jusqu’au bout, car c’est son caractère. Il voit dans le scrutin serré et les possibilités d’erreurs, voire de fraudes, avec les bulletins de vote par correspondance utilisés cette année en nombre massif, une raison d’aller au combat devant les tribunaux. «J’ai eu Donald Trump Junior et mon sentiment a été qu’ils pensaient encore gagner», confie un proche de la famille. (....) Finalement, la question est de savoir si le président s’effacera de bonne grâce, si sa défaite est officielle. «Je le pense», affirme Curt Schroder. «Sa famille en a assez de la Maison-Blanche, ils n’aiment pas ce monde politique», ajoute un proche des Trump.

Beaucoup d’observateurs estiment toutefois que Donald Trump pourrait, une fois parti, rester «un élément clé du paysage politique républicain» grâce au gigantesque soutien dont il bénéficie dans la base de ce parti. Le New York Times a émis l’hypothèse d’une postprésidence active, dans laquelle, installé à Mar-a-Lago, il pourrait faire et défaire les élus républicains grâce à son compte Twitter et la base de données électorale dont il dispose, et en obligeant ces derniers à venir en «pèlerinage» chez lui. La rafale de procès qu’il prépare serait aussi une manière de jeter une ombre sur les débuts de la présidence Biden, en l’accusant d’avoir gagné en trichant. Un moyen de se venger des démocrates, qui ont tenté de délégitimer sa présidence, en l’accusant d’être une marionnette de Moscou. Trump ne veut pas partir, mais s’il part, cela ne voudra pas dire qu’il sera vraiment parti. Certains affirment même qu’il caresserait l’idée d’une candidature présidentielle en 2024… »


 

https://www.lefigaro.fr/international/pourquoi-donald-trump-enrage-ne-lache-rien-et-cherche-a-preparer-l-avenir-20201106

 

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