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Publié par Edouard Boulogne

Alerte rouge : Gérard Collomb sur l'insécurité et l'immigration : “D'ici à cinq ans, la situation pourrait devenir irréversible”
Alerte rouge : Gérard Collomb sur l'insécurité et l'immigration : “D'ici à cinq ans, la situation pourrait devenir irréversible”

Il y a la crise du Covid, qui est grave. N'en déplaise à ceux qui s'en réjouissent parce que ça met Macron dans l'embarras. Il ne faut pas être si bête. Même si nous avons raison de n'apprécier point le président de la République, il est le chef de l’Etat, il est en charge du pays, légalement élu. Nous verrons qu'en faire en 2022. Pour l'instant ce personnage doit faire face à de nombreux dangers, qui menacent la France, qui nous menacent tous. Aller jusqu'à tenter de susciter la désobéissance civile est irresponsable. Je le dis à mes amis qui seraient tentés pour obéir à leurs humeurs, pour satisfaire leurs penchants par des pochades pré-pubères qui ne servent que l'ennemi. Et l'ennemi ce ne sont pas seulement les rotomontades du sultan Erdogan, c'est bien plus profondément que l'épidémie de Covid, la névrose qui traverse des pans entiers de notre intelligentsia, les méprisables Edwy Plennel, Mélenchon, le lamentable psychiatre fou Gérard Miller, sur LCI,  et autres clercs de la cinquième colonne, même après le dernier avertissement : la décapitation publique du professeur Samuel Paty.

Je ne crois pas à l'efficacité d'Emmanuel Macron pour résoudre ce problème de vaste ampleur, même si depuis peu il semble avoir compris certains aspects du problème. Mais pour presque deux ans encore il est EN CHARGE. Et encore, par qui le remplacer dans l'immédiat … « à droite ». Car ces messieux de « la droite » ne semblent guère plus lucides que l'Emmanuel sur la nature de la crise, et ceux qui présentement s'agitent pour l'élection de 2022, manquent singulièrement d'envergure.

Mais je crois que rien n'est jamais perdu et la catastrophe de 1940 nous le rappelle avec la brusque irruption, alors, de Charles de Gaulle dans le champ politique.

Je ressors des archives cet article qui date de 2018, et à ce qu'y disait le ministre de l'intérieur (de Macron) Gérard Collomb : Ses propos étaient clairs. Et vrais. Tout le monde en 2020 peut le vérifier.

(Le Scrutateur).


 

Par Tugdual Denis et Louis de Raguenel


 

Il y a quelques mois, le ministre de l’Intérieur à l'époque confiait avec gravité à Valeurs actuelles ses préoccupations concernant l’hyperviolence de la société française.

Nous sommes le 13 février 2018. En cette journée d'hiver, il grêle. Triste temps pour accompagner Gérard Collomb en déplacement à Orléans. Mais existe-t-il une météo favorable pour évoquer l'hyperviolence de la société française ? Dans une antichambre de la préfecture du Loiret, le ministre de l'Intérieur se confie en toute gravité à Valeurs actuelles . Initialement venu pour vanter la nouvelle police de sécurité du quotidien, il se livre, après la parole publique, à un tête-à-tête qui se veut plus personnel. Plus libre.

« Au fond du fond, demande-t-on, comment jugez-vous la situation sécuritaire en France ?

- C'est très inquiétant. Ce que je lis tous les matins dans les notes de police reflète une situation très pessimiste. Les rapports entre les gens sont très durs, les gens ne veulent pas vivre ensemble…

- Quelle est la part de responsabilité de l'immigration ?

- Énorme. C'est pour ça qu'avec Emmanuel Macron nous avons voulu faire changer la loi…

- Votre loi ne s'attaque qu'à l'immigration illégale. La légale permet de faire entrer plus de 200 000 personnes sur le territoire chaque année…

- C'est vrai. On fait étape par étape. Mais ça reste un problème…

- Vous pensez qu'on n'a plus besoin d'immigration en France ?

- Oui, absolument.

- Vous parliez du vivre-ensemble, tout à l'heure. Que se passe-t-il ?

- Des communautés en France s'affrontent de plus en plus et ça devient très violent…

- Que craignez-vous ? Une partition ? Une sécession ?

- Oui, je pense à cela, c'est ce qui me préoccupe.

- Combien de temps reste-t-il avant qu'il ne soit trop tard ?

- Je ne veux pas faire peur, mais je pense qu'il reste peu de temps.

- Combien ?

- C'est difficile à estimer, mais je dirais que, d'ici à cinq ans, la situation pourrait devenir irréversible. Oui, on a cinq, six ans, pour éviter le pire. Après… »

Nous sommes le 3 octobre. Le même Gérard Collomb prononce sur le perron de l'hôtel Beauvau ses derniers mots de ministre de l'Intérieur. Devant le chef du gouvernement, il décrit des quartiers où règne « la loi du plus fort » et lâche cette phrase tragique en guise de testament : « Aujourd'hui, on vit côte à côte, je crains que demain on ne vive face à face. » Édouard Philippe se tient droit : l'état des lieux est glaçant

 

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Ch ETZOL 27/10/2020 23:06

Affligeant qu'un enseignant soit mort, comme nombreux autres français, au nom de "valeurs de la République" dont on aimerait bien entendre la liste, à part la liberté d'expression. (Est-ce une valeur?)
Suite à des caricatures n'honorant ni les charlots qui les ont produites, ni ceux continuant dans la même voie, guère plus élevée que le niveau de la ceinture. (Toujours des histoires de cul!) Elle manifeste plus une obsession malsaine qu'un art et une quelconque preuve de courage, face aux difficultés de notre société.
Ce ne sont pas ces journaux satyriques qui aideront à assimiler ces milliers de jeunes que des "frères" prennent en main dans les cités où ils font la loi, tant par le trafic de drogue que par la charia, dans les mosquées ou les prisons. (Islam ou...Charlie : Le choix ne paraît guère difficile)
Cette vision superficielle, de plus en plus étendue, consistant à tout prendre en dérision (que l'on ose présenter comme "l'esprit français") n'est pas une forme de courage, ni une ouverture vers le meilleur de notre civilisation. Plutôt une forme de complicité, au nom du "je fais ce que je veux" , elle ne peut que donner du grain à moudre aux plus enragés.
Belle image pour eux que cette laïcité, tiens ! Comment en éprouver du respect ?

Alors certes, on ne lâche pas le capitaine quand le bateau est dans la tourmente, le pays est dans une situation grave, pour la nation comme les institutions mêmes que la France s'est données.
Il faudrait néanmoins qu'il tienne le gouvernail d'une main ferme et qu'il ne soutienne pas aveuglément les politiciens de la démagogie, de l'abaissement de la nation, de la dépénalisation des crimes, de la légitimation de toutes les exigences y compris de la multi-culturalité,
Difficile de faire front, face à une guerre de conquête après des décennies d'immobilisme et de déni; de laisser-faire, laisser- passer .
Et ce n'est pas fini; il suffit de remarquer que tous les bateaux qui abordent les côtes européennes, déversent des flots de réfugiés, clandestins ou pas, constitués exclusivement d'hommes, comme autant de soldats .
Or il ne semble pas que le gouvernement pas plus que le président ne prenne la mesure de cette émigration ni ne décide d'en arrêter le flux.