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Publié par Edouard Boulogne

1) Maxette Pirbakas.

1) Maxette Pirbakas.

Solidarité avec Maxette Pirbakas.

 

Je ne suis pas membre du Rassemblement National, ni d'ailleurs d'aucun parti politique, car je n'aime pas la cuisine politicienne. Ma liberté est totale, depuis toujours avec ces milieux. Ce qui me permet de refuser l'ostracisme du Rassemblement National, et d'accepter de publier le communiqué que ses militants m'ont adressé.

Je le fais surtout par solidarité avec Maxette Pirbakas qui fait l'objet d'ignobles attaques de la part des milieux guadeloupéens extrémistes.

Il y a eu longtemps un certain racisme contre la communauté indienne. Depuis une bonne trentaine d'années, à cet égard, un très net recul du racisme de certains Guadeloupéens à l'égard des indiens.

Il subsiste, hélas, dans les milieux séparatistes et racistes.

En témoigne cette page de la thèse de doctorat de monsieur Sigaravelou Les indiens de la Guadeloupe (page 186) que je publie après le communiqué ci-joint. (Le Scrutateur).

 

 

Élus et responsables nationaux et départementaux du Rassemblement National Outre-mer rappelons de la manière la plus ferme notre attachement à l’égalité entre tous les citoyens français, indistinctement de leur engagement philosophique, moral, politique ou religieux, ainsi que de leur origine ou de leur couleur de peau.

Fidèles aux valeurs de notre République une et indivisible, nous refusons de nous inscrire dans un débat de politique intérieure américaine, visant à transposer en Europe des tentations et un mode de vie communautaristes.

C’est pourquoi nous approuvons la position de nos députés européens. En désaccord avec cet état d'esprit du Parlement européen contraire aux valeurs de la France et refusant toute idée d'inégalité et de séparation entre des communautés, la délégation du RN au Parlement européen a en effet voté contre l'ensemble de la "Résolution sur les manifestations contre le racisme après la mort de Georges Floyd ".

Cette même et hypocrite Union européenne dont la politique en faveur de l'immigration favorise la triste et sinistre forme la plus moderne de l'esclavage actuel.
Madame Von Der Leyen, Monsieur Michel et Monsieur Sassoli seraient d’ailleurs mieux inspirés de se pencher sur le cas de la traite d'êtres humains en Libye, dénoncée par les médias en 2017, le RN en 2015 et dont l’ONU, elle, s'est emparée.

Monsieur Omarjee en mal de publicité ou d'un coup politique, a près de 20 ans après la loi du 21 mai 2001 et l’instauration du 10 mai comme date mémorielle pour que tous les français se souviennent et commémorent l’abolition de l’esclavage, a voulu faire parler de lui.
La France sous la Présidence de Jacques Chirac n’aura pas attendu Monsieur Omarjee, ni l'Union Européenne pour reconnaitre l’esclavage comme crime contre l’humanité et commémorer son abolition.

Nous apportons tout notre soutien et toute notre solidarité à notre député Maxette Pirbakas, elle-même descendante d’esclave, et victime d’une campagne abjecte et calomnieuse sur les réseaux sociaux. Madame Maxette Pirbakas paie les conséquences de basses manœuvres « politicardes » déloyales et sans noblesse visant un Rassemblement national attaché à l’Outre-mer, auquel les ultramarins ont apporté leur confiance, tant au premier tour de la Présidentielle qu’aux dernières élections européennes et toujours premier à dénoncer l’inaction du gouvernement et de l’Union européenne sur le coût de la vie, les sargasses, le chlordécone, l’adduction d’eau, la santé, l’insécurité, l’immigration et le manque de prise en compte politique de la spécificité ultramarine par ce même gouvernement et l’Union européenne.


 

André Rougé, député européen. Les délégués départementaux :
Josèphe Rivière, Rody Tolassy, Jérôme Harbourg, Ali Soihib


Racisme anti indien des séparatistes racialistes Guadeloupéens. (dans la thèse de doctorat de Singaravélou : Les indiens de la Guadeloupe. (page 186).

"Nombreux sont les fonctionnaires et les employés du « tertiaire » qui n'hésiteront pas à quitter l'île pour la métropole dans une telle éventualité. Mais ils diffèrent peu des autres Guadeloupéens qui réintégreront la métropole dans les mêmes conditions, aussi bien par fidélité que par intérêt. Nombreux sont les propriétaires fonciers qui craignent une situation politique où les Créoles majoritaires, tenant les rênes du pouvoir, chercheraient à les brimer ( ). Vu sous cet angle, les Indiens sont parmi les plus solides bastions de la départementalisation et du maintien des liens traditionnels avec la France.

3) REVENDICATIONS CULTURELLES INDIENNES.

A l'incertitude de leur avenir politique, s’ajoute l’amertume de voir leur patrimoine culturel négligé, ignoré par les autres. Il n'est pas exagéré de dire qu’on assiste, aujourd'hui, à une timide renaissance culturelle indienne. Elle suit inévitablement l'essor économique et précède probablement une prise de conscience politique.

Jusqu’ici, la réalité guadeloupéenne était double : européenne et africaine. Aucune place n’était faite à la composante indienne non négligeable pourtant. La réaction contre le pouvoir colonial, le refus de la culture européenne, la défense et l'illustration de la négritude, les mouvements du Black-Power aux Etats-Unis et dans les Antilles anglophones, n’ont servi qu'à mobiliser l'africanité du Guadeloupéen. Dans les bibliothèques publiques, de nombreux ouvrages sur l'Afrique, la littérature africaine ; rien sur l’Inde et sur les Indiens.

La plupart des intellectuels indiens craignent et refusent plus ou moins ouvertement cet impérialisme culturel créole qui les bâillonne. Quelques jeunes Indiens désemparés par le vide culturel de leur milieu d'origine et réclamant l’indépendance politique de la Guadeloupe, se sont volontairement laissés assimiler et revendiquent, comme leurs camarades créoles, le retour à l’africanité !

Plus inquiétante à nos yeux, est l'attitude de certains intellectuels créoles qui refusent aux Indiens le droit d'être des Guadeloupéens à part entière. La culture indienne ne fait pas partie de la culture guadeloupéenne. Pourquoi ? Pressés de questions, ils finissent par avouer que, récemment arrivés, mal intégrés, les Indiens n’ont pas suffisamment « souffert » pour l'édification de la nation guadeloupéenne ; ils ne sont pas passés sous le joug de l'esclavage ! Ainsi, l’esclavage, jadis insigne de l'opprobre, est devenu l’emblème de la fierté nationale ( J.


Une Guadeloupe indépendante, après l'éviction progressive des sociétés métropolitaines et des capitaux martiniquais, verrait probablement une majorité créole gouverner le pays et contrôler l'administration et les forces de police, et des minorités ethniques détenir une grande partie du pouvoir économique, les Indiens dans l'agriculture et les Syro-Libanais dans le commerce. Du moins, est-ce là la vision de certains Indiens en Guadeloupe.

 Il n'est pas nécessaire d'insister sur le peu de crédit qu'il faut accorder à une telle argumentation. Mais il est significatif qu'elle reflète la profonde conviction de certains intellectuels et de cadres antillais que nous avons interrogés".

Solidarité avec Maxette Pirbakas.
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