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Publié par Edouard Boulogne

Petit rappel sur le dos de la police.

La police est un corps d'individus humains chargé du maintien d'un certain ordre social.

L'on aspire en société, plus ou moins, à ce certain ordre, garantissant la sûreté, en société, sur les routes où circulent souvent des automobilistes persuadés qu'ils sont sur un champ de courses à des vitesses invraisemblables, ne tiennent aucun compte du code de la route.

Le code ? Il est plus ou moins judicieux. Mais enfin il présente, s'il est respecté, le minimum de sécurité sans lequel personne de sensé n'oserait plus sortir de chez soi. La police est le corps qui est chargé de faire respecter le code. Elle n'est pas parfaite, étant composée d'être humains, c'est-à-dire d'êtres compliqués, complexes, qui ne respectent pas toujours le code qu'elle est sensée faire appliquer. Dont acte. Les choses sont ainsi et la vie se poursuit plutôt cahin/caha comme il en a toujours été. Mais elle se poursuit.

Je parlais en commençant d'ordre social. Oui. Mais je me souviens de ce général russe, qui dans une guerre menée par son pays contre la Pologne, répondit au Tsar qui l'interrogeait à cet égard : « L'ordre règne à Varsovie » ! Un ordre qui ressemblait à un cimetière, tant les cadavres étaient nombreux sur les places et dans les rues. Je rappelle pour ceux qui l'ignoreraient, on ne sait jamais, que les Polonais n'étaient pas des noirs, mais des blancs, slaves de surcroit.

Il faut donc réfléchir sur la notion d'ordre. Staline adorait l'ordre. Et Hitler aussi. L'ordre était comme plus tard avec Mao-Tsé-Tougn le synonyme de leur désordre intérieur qui rayait du monde des vivants tous ceux qui ne correspondaient pas à leur fureur du moment, à leur désordre intérieur.

Réfléchir donc à cette notion d'ordre. Considérant le nazisme ou le communisme, je pense à partir de mon référentiel au désordre presqu'absolu. Des dizaines de millions de victimes furent les produits de ce désordre.

En France aujourd'hui la police est, dit-on républicaine. Je renâcle pourtant. Car si nous sommes en Vème république, cette République là en est à sa cinquième mouture, et elle se réfère à la première du nom et à ses « immortels » principes de 1789.

Or la première République engendra Mirabeau, Marat, Danton, Robespierre, etc, qui n'étaient pas des agneaux et engendrèrent des milliers de victimes. Ce fut le temps de la Terreur républicaine.

Des traces subsistent de cette épidémie de rage vertueuse de Robespierre, dit l'incorruptible, que ses copains, qui finirent par en avoir peur, liquidèrent un beau matin comme un vulgaire Louis XVI.

Les choses ont tout de même changé. Car peu à peu, la France a absorbé la République criminelle des débuts. La France en effet est une vieille nation, d'abord, et substantiellement chrétienne, ce que ne peuvent comprendre un certain nombre nouveaux arrivés qui parce qu'ils disposent (pas toujours) d'une carte d'identité, se proclament plus Français que les Français de vieille extrace.

Mais la réalité est qu'un mouvement de rupture qui se voulait radical en 1789 ou 93, a été absorbé par la substance. Comme disait St-Exupéry « ce qui dure ne dure que par la substance ».

Et cette substance est le christianisme. C'est mon référentiel, dont je parlais plus haut.

Nôtre ordre est actuellement perturbé. Il suffit d'écouter et d'ouvrir les yeux pour s'apercevoir que le désordre croit avec la perte des valeurs fondatrices et la désertification spirituelle qui s'ensuit.

Toujours est-il qu'il subsiste encore un certain ordre en France.

Notre police croit encore, et les Français ordinaires, comme moi, à la notion d'ordre public, et des valeurs, qui subsistent tant bien que mal, dont elle a hérité du christianisme.
Les ennemis de la France, venus de l'extérieur ou même de l'intérieur (black-blok et nihiliste en tous genres) veulent la détruire.

Nôtre police, cahin-caha fait face, comme elle peut.

L'ennemi guette le moindre manquement à l'éthique héritée de mille ans d'histoire (et a laquelle il ne croit pas) pour lui faire un procès tendant à supprimer ou anesthésier la sécurité des citoyens.

Ces malheureux sont cloués au pilori. CRS : SS, criaient en mai 68 les amis de Cohn-Bendit ce hérault de la désinformation sur toutes les antennes de radio/TV de France.

Cependant cette police a bien du mérite a faire son travail (dont nous bénéficions).

Il y en a qui braillent contre eux avec la bénédiction de ministres de … la République.

On voudrait qu'ils s'adressent, nos flics, aux Traore de toutes sortes et à tous les voyous par de gentilles recommandations « Allez les gars, rentrez à la maison. Z'êtes pas gentils. Cessez de refiler vot' came qui pourrit tout » , etc.

Le moindre coup de matraque d'un « flic » sur un crane rebelle, nous vaut des manifs destructrices.

Mais j'aimerais par un exemple récent (lien) rappeler non pas aux hypocrites qui savent ce qu'ils font, ce pourquoi il ne leur sera pas pardonné, le terrain du travail de ceux que vous critiquez. L'exemple date de deux ans à peine du temps des gilets jaunes.

Regardez, écoutez. (Le Scrutateur).

 

  https://www.youtube.com/watch?v=649toUuqz7Y

 

#Contre subversion

 

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