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Publié par Edouard Boulogne

1) Manu Macron. 2) Marcus Vinicius.
1) Manu Macron. 2) Marcus Vinicius.

1) Manu Macron. 2) Marcus Vinicius.

L'une des premières conséquences des inconséquences et des insolences d'Emmanuel Macron fut de provoquer le général de Villiers, chef d'Etat Major général des armées, Ce qui entraîna la démission immédiate du général. Les provocations au peuple français, le vrai, pas le ramassis de délinquants qui avec une insolence rare, se posent en détenteurs de la légitimité française, et en futurs législateurs de nôtre nation millénaire, avec l'approbation de Castaner, de Mélenchon, et de multiple catagnettes.

Cela me fait revenir en mémoire des souvenirs, et celui notamment d'une lettre très ancienne puisqu'elle remonte à l'empire romain. Celle d'un centurion ; Marcus Flaminius, qui l'écrivit, dans un moment de crise, à Rome, quand une « élite » entraînait l'empire sur la voie du déshonneur. (Le Scrutateur).

Cette lettre, la voici.

 

Lettre de Marcus Flavinius, centurion à la 2ème cohorte de la légion Augusta adressée à son cousin Tertullus à Rome :



« On nous avait dit, lorsque nous avons quitté le sol natal, que nous partions défendre les droits sacrés que nous confèrent tant de citoyens installés là-bas, tant d’années de présence, tant de bienfaits apportés à des populations qui ont besoin de notre aide et de notre civilisation.
           Nous avons pu vérifier que tout était vrai et, parce que c’était vrai, nous n’avons pas hésité à verser l’impôt du sang, à sacrifier notre jeunesse, nos espoirs. Nous ne regrettons rien mais, alors qu’ici cet état d’esprit nous anime, on me dit que dans Rome se succèdent cabales et complots, que fleurit la trahison et que beaucoup, hésitants, troublés, prêtent des oreilles complaisantes aux pires tentations de l’abandon et vilipendent notre action.
           Je ne puis croire que tout cela soit vrai et, pourtant, des guerres récentes ont montré à quel point pouvait être pernicieux un tel état d’âme et où il pouvait mener.
           Je t’en prie, rassure-moi au plus vite et dis-moi que nos concitoyens nous comprennent , nous soutiennent, nous protègent comme nous protégeons, nous-mêmes, la grandeur de l’Empire.
           S’il devait en être autrement, si nous devions laisser en vain nos os blanchis sur les pistes du désert, alors que l’on prenne garde à la colère des légions ».

 

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