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Publié par Edouard Boulogne

(1) Le siège du Siaeg (2) Le préfet Philippe Gustin. (3) Philippe Gustin un homme de Terrain. (4) Elie Domota, et ses chemises noires.
(1) Le siège du Siaeg (2) Le préfet Philippe Gustin. (3) Philippe Gustin un homme de Terrain. (4) Elie Domota, et ses chemises noires.
(1) Le siège du Siaeg (2) Le préfet Philippe Gustin. (3) Philippe Gustin un homme de Terrain. (4) Elie Domota, et ses chemises noires.
(1) Le siège du Siaeg (2) Le préfet Philippe Gustin. (3) Philippe Gustin un homme de Terrain. (4) Elie Domota, et ses chemises noires.

(1) Le siège du Siaeg (2) Le préfet Philippe Gustin. (3) Philippe Gustin un homme de Terrain. (4) Elie Domota, et ses chemises noires.

Un sondage d'opinion opéré par un institut pourtant contrôlé par des séparatistes attribue un avis largement positif à l'action du préfet Philippe Gustin (plus de 64% d'opinions favorables) sondage qui exaspère les séparatistes guadeloupéens dont Elie Domota, secrétaire général de l'UGTG, qui éructe sa rage sur toutes les radios de Guadeloupe et Marie-Galante.

L'article suivant de France-Antilles fait le point sur les faits. (Le Scrutateur).

 

Crise de l'eau : la réquisition préfectorale en voie de concrétisation

 

(https://www.guadeloupe.franceantilles.fr/actualite/environnement/crise-de-l-eau-la-requisition-prefectorale-en-voie-de-concretisation-568891.php )

 

Gérer la crise de l'eau de manière « mutualisée et coordonnée », les acteurs majeurs du territoire en parlaient depuis longtemps. Ils vont finir par le faire. Un peu contraints peut-être par la situation sanitaire actuelle. Explications et coulisses d'une affaire qu'on nous annonce depuis plusieurs jours…et qui soulève déjà des contestations. 

Voilà plusieurs jours qu'on nous annonce une « réquisition préfectorale des opérateurs de l'eau » notamment. Un mécanisme qui pourrait trouver son aboutissement très rapidement, puisque presque tout le monde semble s'être mis d'accord. Alors, on ne sera pas encore à la structure unique, loin s'en faut, dont tout le monde parlait depuis 2018, et qui devait être actée en janvier, mais qui, guerres intestines et électoralisme municipal obligent, n'a pas pu advenir à la date prévue. (Lire ci-dessous)

D'abord les citernes…

Notons toutefois, que même en cas d'entente et d'organisation efficace, rien n'aurait été magique pour réparer le réseau et amener l'eau au robinet de chacun. Mais pendant que les décisions ne se prenaient pas, au point d'amener l'État à promettre son désengagement financier, plusieurs facteurs se sont invités dans le débat. D'abord, la sécheresse, qui a mis à sec plusieurs réservoir et les robinets des usagers associés. Ensuite, l'épidémie de coronavirus, venue rappeler l'importance de se laver les mains plusieurs fois par jour, au grand dam des usagers privés d'eau. Dans un premier temps, la préfecture a donc décidé d'imposer des citernes et des points d'eau sur plusieurs communes. Système défaillant à l'en croire, au point d'aller chercher la Croix-Rouge pour distribuer de l'eau potable, notamment à Saint-François, dont les habitants sont durement touchés par les manques d'eau.

Puis la réquisition générale

Et puis est venue l'heure d'une plus grande opération : la réquisition. Elle serait de trois mois et porterait, selon un courrier envoyé ce vendredi à tous les acteurs – courrier que nous nous sommes procuré – sur « une partie des agents » des opérateurs dont les territoires connaissent le plus de problèmes d'eau. Donc, les régies du Siaeag, de la Rénoc, de Cap Excellence et de Grand Sud Caraïbes.
Par ailleurs, le courrier mentionne la nécessité de mobiliser les « forces vives » et donc que la réquisition portera aussi sur des « entreprises privées », qui viendraient ajouter leur expertise aux acteurs de l'eau déjà mobilisés sur le sujet, l'Office international de l'eau par exemple. Selon nos informations, il s'agirait d'équipes de la SAUR, qui a déjà rencontré les opérateurs, lors d'une réunion technique vendredi, pour établir la priorité des actions à mener.

Un exercice d'équilibriste politique

Reste que cette décision de réquisition, politiquement, est un véritable exercice d'équilibriste pour les protagonistes de l'histoire. Car, cette réquisition ne peut pas se faire sans l'avalisation du projet par le plus grand nombre, en concertation avec tous.
Pourquoi ? Parce que, pour nos élus locaux, admettre la nécessité de l'intervention de l'État, c'est admettre, de fait, leur incapacité à gérer eux-mêmes un problème qu'ils veulent régler eux-même, en témoignent les tractations depuis plusieurs mois. Et s'ils refusent l'intervention de l'État, ils se mettent immédiatement en difficulté s'ils ne parviennent pas à organiser une gestion sous peu.
Du côté du préfet, adopter une position martiale de réquisition sans l'aval des élus locaux serait une belle occasion pour ses détracteurs de rappeler une volonté de l'État de « mettre au pas » les élus guadeloupéens, comme écrit dans un communiqué publié le 18 avril par la fédération PS de Guadeloupe. Mais ne pas mettre en branle une organisation, dont il clame l'absolue nécessité depuis des mois, serait, pour ce dernier, envoyer un signal d'abandon de l'État à la population dont l'opinion oscille entre accusation de gouvernorat et validation des actions d'un « homme à poigne ». ».
Et si la réquisition de trois mois semble un compromis acceptable pour tous, il reste à savoir si tout le monde participera finalement au projet, puisque des résistances de dernière minute semblent retarder le lancement des opérations. Certains acteurs lancent même des "regrets" : "Pour Josette Borel-Lincertin, cette réquisition préfectorale sonne comme un terrible aveu d’impuissance collective au terme duquel on laisse penser que le préfet, avec les mêmes opérateurs, les mêmes équipes et les mêmes moyens financiers, fera mieux que les élus en charge (...) alors que le préfet lui même reconnaît que mettre fin aux tours d'eau prendra du temps ", indique un communiqué du Département, qui  "regrette" une réquisition qu'il n'a pas souhaité" et un "terrible aveu d'impuissance collective". Et cristallise son opposition à ce projet dans une condition majeure pour continuer à abonder ses financements (parmi les plus importants en matière de résolution des problèmes d'eau) : l'avènement d'une structure unique de gestion de l'eau et de l'assainissement en Guadeloupe chargée de résoudre ce problème à 900 millions d'euros. Retour à la case départ ?

Pourquoi la structure unique n'existe pas ?

Rappelons-nous, en 2018, les élus promettaient une structure unique de l'eau pour janvier 2020. Mais, entre-temps, les protagonistes, de réunion en réunion, se sont écharpés sur les modalités d'exercice et d'existence de cette structure : fallait-il partager ou non la dette colossale enregistrée par les opérateurs, notamment le Siaeag, noyé sous les problèmes financiers ? Fallait-il ou non licencier du personnel des régies, bien trop nombreux pour le service rendu ? Fallait-il ou non augmenter le prix de l'eau et, si oui, dans quelle mesure ? Comment continuer les travaux d'urgence sur le réseau qui laisse fuir la majorité de l'eau produite ? Avec quel argent ?
Et puis se sont présentées les Municipales, qui auraient pu, si le Covid-19 ne s'en était pas mêlé, rebattre les cartes et afficher des nouvelles têtes à la gestion du territoire et donc de la structure unique. Alors, les positions électoralistes ont peuplé les débats, qui se sont tassés au point que l'État s'est mis en retrait des échanges et des projets de financements de la structure. À ce moment des échanges, il ne restait, grosso modo, qu'une vraie question : quelle serait la gouvernance de cette structure, qui allait la diriger ? Et en cette fin d'avril 2020, la question est toujours entière.

 

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xam Cirederf 26/04/2020 20:07

Mais il en faut des Préfets comme cela en Outre Mer, mais à leurs côtés, il faudrait aussi de VRAIS ELUS capable de comprendre un contrat, capables de savoir lire une loi et capables de comprendre ce que veulent dire " déconcentration" " décentralisation" et "autonomie". Mais il sera difficile d'aller sortir de là oùils sont des Hommes Politiques guadeloupéens tels Lucien Bernier, Omer NININE, et tant d'autres encore qui ont marqué de leurs compétences et qualités politiques, le sort de la Guadeloupe. Mais nous venons de célébrer PAQUES et pour les Catholiques Chrétiens, nous savons ce que veut dire " le Christ ressuscité" et cela ne sera pas possible pour ces hommes cités ci-devant. Alors Oui M. le Préfet a raison de jouer à fond ses missions de représentant de l'Etat et de mettre en bonne application ses rappels que déconcentration ne signifie nullement abandon des droits de l'Etat si les Elus ne savent pas les utiliser à bon escient et en conformité avec les lois votées et applicables.