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Publié par Edouard Boulogne

 Production de gel hydroalcoolique local (Guadeloupéen).

Je reçois d'un ami ce message intéressant que je communique aux lecteurs guadeloupéens. (LS, plus véyatif que jamais. PSC).

 

Message
Bravo à GBH mais il ne faut pas oublier les producteurs Guadeloupéens.
La pénurie de gel hydroalcoolique pourrait bien trouver une solution. Le territoire étudie la possibilité de fabriquer sa propre solution désinfectante avec... de l'alcool made in Guadeloupe.
Produire du gel hydroalcoolique « Made in Guadeloupe » ? La réflexion est plus que lancée : l'usine Bonne Mère (Sainte-Rose) est la seule en Guadeloupe à produire de l'alcool médical (90°) et peut fournir en quantité suffisante les pharmacies de Guadeloupe. « Toutes les pharmacies se sont engagése a mettre en production du gel hydroalcoolique », indique la préfecture de région.
Hier, dès midi, quelques 15 pharmacies étaient en mesure de fournir le précieux liquide désinfectant pour les professionnels, comme ceux de la grande distribution, ou même les policiers. Dans les jours qui viennent, la production devrait rentrer en vitesse de croisière grâce à une forme d'industrialisation : « Nous étudions la possibilité de recourir à un laboratoire de cosmétique pour produire plus », annonce la préfecture, qui travaille aussi à un autre projet.
Les producteurs de rhum se mobilisent
Situation de crise oblige, tout le monde sera sollicité : les producteurs de rhum guadeloupéens ont été contactés ou ont contacté d'eux même les autorités. « Nous sommes prêts à fournir solidairement la matière première d'un gel hydroalcoolique peyi », indiquent plusieurs d'entre eux, emboîtant le pas à Pernod Ricard, qui a livré 70 000 litres d'alcool au laboratoire Cooper, fournisseur des pharmacies de l'Hexagone, afin d'éviter la pénurie. En Martinique, le groupe GBH a annoncé vendredi après-midi fournir 5 000 litres d'alcool pour fabriquer du gel hydroalcoolique, utilisable par les professionnels.
« Le rhum sort à 80° de la colonne de distillation : ça désinfecte. À l'intérieur de la distillerie, en ajoutant de l'huile essentielle, on s'est fabriqué notre propre solution. » Bien sûr pour en faire un produit sanitaire, il faudrait prendre d'autres précautions. Notamment sur la fabrication, les dosages et la possibilité d'usage en milieu médical. La solution est donc à l'étude et pourrait trouver un débouché rapidement. « Nous travaillons à devenir autonomes sur cette question », souligne la préfecture.
Et pour les particuliers, de nombreux tutoriels existent pour fabriquer sa propre solution, bien que l'on rappelle que la principale façon de lutter contre le virus est de se laver les mains au savon.
(Source France Antilles)




 

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