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Publié par Edouard Boulogne

A quoi servent les médecins Cubains, le gouvernement d'Edouard Philippe semble l'ignorer.

Dans la crise engendrée par le Corona virus, le gouvernement donne l'impression d'être désemparé. Et il est vrai que sa politique, mais pour être honnête la politique menée depuis 2012 (et même un peu avant pour être honnête), a conduit pour tout le pays à la situation présente qui n'est pas satisfaisante. Dès lors ces messieurs, tout enfermés dans leur politique a-nationale (c'est-à-dire indifférente à la nation, son histoire, ses valeurs, ses intérêts propres) entichée dans son mondialisme éthéré tout empreint de slogans vides (la fraternité, l'ouverture à l'autre, et surtout le libre échange économique à tout-va pour lequel tout se vaut) recueille aujourd'hui dans des domaines essentiels (pour le temps présent le problème de la santé publique) les fruits pourri d'une idéologie soixante-huitarde dont on n'a pas fini d'éprouver les conséquences catastrophiques.

Tous les gangsters de l'ancien monde, communistes non repentis qui ne cessent de pleurer la chute de l'union Soviétique, et de continuer, en douce, leur politique de sape de ce qui vaut et qui dure, reprennent des couleurs, roses aujourd'hui, rouges espèrent-ils pour demain. On les voit, on les entend, Domota et ses seconds couteaux de la CGT (G), leurs taupes bien placées souvent dans l'éducation nationale, et dans l es médias. A la télévision, en Guadeloupe, les survivants espèrent et palpitent. Cela était visible hier soir dans le bulletin d'information de 19 à 20 heures quand il s'est agi de l'acceptation par le gouvernement de l'aide de médecins CUBAINS, gracieusement offerte par La Havane, l'ex capitale rêvée d'une fédération caraïbe dont la Havane castriste aurait été la capitale.

Peut-être donc est-il utile de rappeler le statut des médecins cubains … à Cuba.

Après feu Guadeloupe 2000, Le Scrutateur se fait le bonheur de rappeler certaines vérités qu'on aurait voulu oubliées. Un gouvernement d'acéphales peut ignorer le passé. C'est alors que le présent se venge. (Le Scrutateur).

PS : Un médecin vaut en moyenne 10 000 euros par mois payés à l’état cubain
Le praticien ne touche que 500 à 600 euros !!!!


 

Les médecins cubains au cœur d’une affaire d’esclavagisme.


 

Des associations défendant les droits de l’Homme viennent de déposer une plainte devant la Cour pénale internationale contre le régime castriste qui exploiterait ses médecins envoyés en mission internationale.

Par Ilona Métais

Publié le 16/05/2019 à 07:18, mis à jour le 16/05/2019 à 07:18

 

Les médecins cubains sont exaspérés du traitement abusif que leur réserve leur État socialiste. Une plainte pour «crimes contre l’humanité pour des faits d’esclavagisme» a été déposée devant la Cour pénale internationale (CPI) de la Haye contre l’État cubain, a annoncé, mardi 14 mai, Prisoners Defenders, une association de défense de la démocratie basée à Madrid. La plainte fait valoir que des «milliers de médecins cubains sont forcés de participer aux missions de collaboration à l’étranger dans des conditions d’esclavagisme, au bénéfice du gouvernement cubain.» Elle a été signée par la branche cubaine de Prisoners Defenders, ainsi que par l’Union patriotique de Cuba (Unpacu), une ONG dissidente qui revendique 3000 supporters sur l’île.

Avec 50 000 médecins cubains actuellement déployés dans une soixantaine de pays, le régime castriste fournit plus de personnel médical aux pays en développement que tous les pays du G8 réunis. Depuis plus de 50 ans des médecins cubains ont été envoyés en Sierra Leone lors de l’épidémie d’Ebola, en Haïti après le tremblement de terre, ou encore au Venezuela ou en Afrique du Sud, où ils ont pu sauver des milliers de vies.


 

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Cuba s’est servi de ses médecins pour développer son soft power. Depuis 1960, la Havane utilise cette carte médicale pour afficher la solidarité de son État marxiste avec les personnes souffrant de par le monde. Fidel Castro désignait même ses médecins comme «l’armée de blouses blanches» de Cuba.

Le régime castriste a en outre renforcé son économie grâce à ces médecins, qui sont la principale source de revenu de l’île. Leurs missions ont rapporté 8 milliards de dollars à l’État en 2016 et jusqu’à 10 milliards les années précédentes.

Le gouvernement communiste a aussi instrumentalisé cet atout pour faire avancer son agenda international. De nombreux médecins cubains affirment notamment que des soins médicaux ont été donnés en échange du vote pour Nicolas Maduro durant la présidentielle de 2018 au Venezuela.

Des médecins soumis au couvre-feu

Mais cette politique s’est faite au détriment des professionnels de la Santé. «Ils veulent des soldats, pas des docteurs», dénonce Dayli Coro, une Cubaine spécialisée dans les soins intensifs, à la BBC. Les règles des missions médicales cubaines sont extrêmement strictes, avec des contrôles permanents et des sanctions en cas de désertion. Lors de sa mission, généralement de trois ans, le médecin ne peut être accompagné de sa famille, et il risque une peine de 3 à 8 ans de prison s’il abandonne. Il se verra même interdire de retourner à Cuba pendant 8 ans s’il déserte. Malgré cela, «des dizaines de milliers de professionnels qualifiés ont profité des missions à l’étranger pour s’échapper», assure Javier Larrondo, fondateur d’Unpacu et de Prisoners Defenders.

Ces désertions tiennent souvent aux conditions difficiles des médecins cubains en mission. Le document de 350 pages présenté à la CPI recense toutes les atteintes aux droits de l’Homme et au droit du travail dont l’État cubain est responsable. Le régime de la Havane confisque entre 70 et 90% du salaire des professionnels et use de menaces et de pressions politiques pour les recruter. À l’étranger, les médecins cubains sont souvent soumis à un couvre-feu et ont interdiction d’entretenir des relations sentimentales avec les habitants des pays concernés. «Il ne s’agit pas d’actes individuels, isolés ou aléatoires, mais d’actes multiples avec une grande proportion de victimes (...) planifiés, autorisés et exécutés depuis les plus hautes sphères de l’État» cubain, clarifie la plainte pour justifier l’accusation de «crime contre l’humanité».

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Selon le rapport, les autorités de la Havane gonflent les statistiques médicales (le nombre de vies sauvées ou de décès par exemple) afin de demander plus d’argent aux pays d’accueil et pour justifier le renouvellement d’un programme médical. Plusieurs témoins, qui se sont confiés à la BBC, affirment devoir parfois hospitaliser une personne en parfaite santé pour respecter le quota du gouvernement cubain d’au moins une vie sauvée par jour. Le bureau du procureur de la CPI a cependant prévenu, lundi, qu’une enquête ne serait pas automatiquement déclenchée en réponse à cette plainte.

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