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Publié par Edouard Boulogne

Georges Soros et  Kemi Seba, deux faces d'un Janus décolonial.
Georges Soros et  Kemi Seba, deux faces d'un Janus décolonial.

Georges Soros et Kemi Seba, deux faces d'un Janus décolonial.

Bizarre que la promotion de l’afrocentrisme - notamment par les réseaux infects de Soros - Open society, en particulier - puisse être appelée « colonisation idéologique en Afrique », puisqu’il s’agit d’une démarche destinée à renforcer les assises idéologiques et sociologiques de la rente coloniale - rente de repentance, faut-il le préciser ? - de l’Afrique sur l’occident dans un rapport de force de plus en plus subtil. Au point que l’on puisse appeler les opérations de subversion actuelle : opération dictature de la mendicité. Comment en effet s’y prendre autrement qu’en conditionnant les esprits - de part et d’autre - autrement que dans la soumission des élites en place à l’autorité morale des vagabonds ?
 

https://www.bvoltaire.fr/une-nouvelle-colonisation-ideologique-est-en-marche-en-afrique/

 

Le buzzness décolonial.

 

Au forum de Davos, du 22 au 25 janvier, le psychodrame de média-réalité autour de la photo recadrée de Greta Thunberg n’en a pas fini de faire parler de lui et se répand en Afrique.

Une jeune Ougandaise, présente aux côtés de l’activiste « adonaissante », avait été retirée au montage par l’agence Associated Press. Cette pauvre victime d’effacement mémoriel, frustrée d’un selfie exceptionnel, a opportunément dégainé un tweet tueur contre cet acte supposé de racisme, motif de condamnation à mort sociale en procès expéditif d’intention. Car à notre époque pétrifiée de moralisme idéologique, l’accusé est préjugé coupable. Qu’on se rassure, la victime s’est, depuis, bien rattrapée, sa notoriété est assurée et la cause idéo-climato-logique progresse en Afrique au côté d’autres diktats comme la théorie du genre et d’autres révolutions de mœurs.

Car, pour les lobbies progressistes en quête de milieux de propagation, l’Afrique représente un gigantesque réservoir potentiel de militants jeunes, peu éduqués, pauvres et (donc) très manipulables. Parmi leurs soutiens internationaux, George Soros, ancien financier milliardaire repenti, y est très actif depuis quarante ans. Son Open Society Foundations (OSF) finance des bourses universitaires, des médias et des partis d’opposition à des régimes jugés « mal-pensants ». Faiseur de présidents, il a déjà favorisé l’accès au pouvoir de technocrates internationaux au Liberia, en Côte d’Ivoire, au Nigeria, au Ghana.

C’est ainsi que deux formes de colonisation se télescopent dans l’actualité africaine.

La colonisation historique, limitée à une période courte et révolue, est contrefaite et diabolisée par une bien-pensance négationniste. Par déformation anachronique et manichéenne de l’Histoire, des courants idéologiques s’acharnent à « démanteler » toute forme de conservatisme.

Or, « l’époque coloniale, malgré les dégâts causés, a transmis à l’Afrique, à travers la culture technicienne et scientifique, les germes du changement. Et surtout, une ouverture à d’autres cultures », nous dit Marcel Zadi Kessy, ancien président du Conseil économique et social de Côte d’Ivoire. De son côté, le Pr Aza, du Bénin, estime que « l’honnêteté morale nous fait obligation de reconnaître que la colonisation nous a permis d’accéder plus rapidement à cette qualité de civilisation grâce à laquelle nous avons élargi notre champ de compréhension, de connaissance et de prise de conscience à des horizons très étendus qui couvrent tous les aspects de la vie et des réalités universelles. Mais le colonisateur n’a pas détruit pour autant nos cultes et notre culture. »

La colonisation idéologique, en remplacement, envahit le quotidien par médias dominants et lois oppressives interposés sur divers thèmes comme l’écologie, le progrès, les identités de genre.

Or, le jeunisme offre un terreau fertile à la manipulation des esprits, comme le montre la campagne d’écolo-marketing de Greta Thunberg qui dispose désormais de relais en Afrique. Ses crises de nerfs et ses amalgames entre la crise climatique et la colonisation, par exemple, nous inquiètent davantage sur son avenir personnel que sur celui de notre planète. Car l’enfant-roi devient plus surement un tyran égotiste qu’un adulte altruiste. On aurait tort de se plier à ce totalitarisme juvénile. Car, comme le prédit André Suarès des attentes des « enfants et jeunes gens » : « Nos Pères, nous vous apprendrons à maudire aussi le jour où vous nous fîtes naître : nous sommes votre juste châtiment ; nous vous fouetterons à mort, pour chaque coup de fouet que nous aurions dû recevoir et que vous nous avez épargné. Il ne faut jamais faire grâce. » (1)

Enfin, cette colonisation idéologique passe aussi, discrètement et sournoisement, par la conditionnalité inavouée de financements par les organisations internationales, dont l’Union européenne, à l’acceptation déclarée des dogmes progressistes. La force s’exprime désormais par la norme légale.

(1) Contre le totalitarisme d’André Suarès

 

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castets 07/02/2020 16:30

Bonjour Mr Boulogne,
Cet article me fait repenser à la pyramide de Maslow...
Si une partie du Monde se préoccupe déjà de la pointe et bien au delà en élucubrations et utopies en tous genres ; il reste hélas de très nombreuses contrées, même anciennement colonisées qui sont revenues au premier niveau. Kemi Séba l'ignore peut-être mais Sorros est peut-être déjà touché par Alzheimer malgré ses poches pleines.
A voir l'avancée ultra rapide de cet Orient, je fais une grande confiance aveugle aux Emissaires chinois pour s'occuper très vite de l'Afrique à leur façon !
Bonne journée, Cdlt Cjj