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Publié par Edouard Boulogne

Comment s'y prennent les pornocrates, ces pourrisseurs de la jeunesse ?
Comment s'y prennent les pornocrates, ces pourrisseurs de la jeunesse ?
Comment s'y prennent les pornocrates, ces pourrisseurs de la jeunesse ?

J'ai tout de suite éprouvé le désir de publier cet article. Et puis j'ai réfléchi. Il faut toujours réfléchir, car une publication va susciter des réactions positives ou négatives. Surtout dans le domaine dont il est question, celui de la sexualité, de la dérive des mœurs et de la pornographie. Car il faut tenir compte du faux respect-humain. Beaucoup ne veulent en effet pas paraître ringards, moralisateurs, et Tartuffe. Cela part d'un bon naturel, mais n'est très souvent que la marque de caractères faibles et craintifs et aussi d'une certaine immaturité très juvénile, trop adolescente (mais hélas pas seulement adolescente!). Car, contrairement à ce qu'ils croient les adolescents sont bien fragiles sur ce plan là. Désobéir à papa/maman, s'écarter des règles du surmoi, comme disent les PSY.. synonymes de conformisme social leur paraît le comble de la maturité, alors que souvent c'est juste le contraire, alors qu'il faudrait refuser le suivisme. « Penser c'est dire NON » disait Alain.

Donc, j'ai réfléchi, et décidé de publier l'article qui suit. Je suis passé (il y a déjà quelque temps) par le fameux conformisme, mais je m'en suis assez vite, heureusement détaché.

Je me dois d'essayer de faire bénéficier les enfants d'aujourd'hui, et même peut-être quelques-uns de leurs parents de mes réflexions personnelles.

D'autant plus que les moyens d'action psychologique ont fait d'énormes progrès et multiplié les dégâts. Nous en parlons assez souvent sur le Scrutateur. Contre le développement d'une société larvaire, anémiée déshumanisée il faut se prémunir.

Voici donc l'article de la revue Liberté-Politique qui quoique bref souligne quelques manipulations détestables des puissances masquées.

Je me suis permis de l'illustrer par des photos que je crois éclairantes. (LS).

 

 

(I) Netflix : la déséducation internationale

 

http://www.libertepolitique.com/Actualite/Editorial/Netflix-la-deseducation-internationale

 

Depuis quelques jours, dans toute la France s’étale une campagne d’affichage pour une série pour ados réalisée par la chaîne Netflix, et tristement intitulée Sexeducation. La chaîne américaine spécialisée dans les séries n’en est pas à son coup d’essai. Elle vient de réaliser une série sur le Christ représentant un scandale tellement inimaginable, que l’on ne peut l’imaginer... Cette production donne lieu à une bataille juridique musclée au Brésil. En France, la série a donné lieu à l’honteux clip de Frédéric Fromet sur France Inter, contre lequel nous avons lancé une action en justice.

La saison 1 de Seexeducation était accessible l’an dernier sur les écrans, voici la saison 2 qui s’apprête à être lancée.

Pour ceux qui auront eu le malheur de les croiser, les visuels de cette campagne d’affichage, dont l’obscénité n’a rien à envier au mauvais goût, s’imposent au regard, adultes comme enfants. Que penser des petits qui ne manqueront pas de les croiser à la sortie de l’école ou dans les transports ?

Le contenu de la série accentue encore la catastrophe : il est censé s’occuper d’éducation sexuelle, « donner des clés », et « briser des tabous ». C’est-à-dire initier les adolescents à la perversion ambiante dont nous sommes déjà plus que largement abreuvés. Il y a bien longtemps que l’on considère que le travail des parents n’est plus d’éduquer à l’amour leurs enfants. Même l’Education nationale est ici ringardisée : l’on confie à des réalisateurs pourris le soin d’abîmer leur regard et leur âme, à coups de millions de dollars et de slogans chocs.

Officiellement, la série est censée être déconseillée aux moins de 16 ans. L’on peut déjà remarquer que les panneaux s’adressent à la population toute entière dès le plus jeune âge. Concernant la série, il n’existe aucun contrôle, aucun filtre sur la plateforme Netflix, et nous pouvons aisément imaginer qu’ils ont été des millions – 40 pour la précédente saison – à se précipiter sur leur écran pour la regarder. Les ravages qui en ont résulté ont été innombrables. Les adolescents en sont ressortis avec une vision malsaine de la sexualité, où tout est possible au mépris des personnes, où le corps est instrumentalisé au profit d’un plaisir éphémère et destructeur. Netflix repasse le plat avec une 2ème série qui aggrave les choses.

L’enfer étant, comme toujours, pavé de bonnes intentions, la chaîne se défend de tout dessein malsain, en proposant à la vente pour accompagner les épisodes un manuel « éducatif », sur les sujets hautement minés que sont le consentement, le genre ou la contraception. Nous pouvons imaginer le pire… eh bien c’est pire, comme on le dit familièrement. La série revendique de s’inscrire dans « le mouvement de prise de parole des femmes et des minorités. » Vous avez dit minorités ? Nous nous doutons bien de quelles minorités il s’agit. La vulgarité du langage se drape dans l’art et s’acoquine à une pseudo-science, pour répandre des contre-vérités sur le corps et la sexualité et asservir la jeunesse mais aussi les adultes : « Même à plus de 30 ans et dix ans de sexualité derrière soi, on apprend des choses dans le manuel ! », ose écrire la photographe qui a illustré le guide.

Tout cela est objectivement furieusement tragique. Le chemin est ainsi soigneusement préparé pour le clic supplémentaire vers un site porno, dont on vante aussi les soi-disants « vertus éducatives ».

Que pouvons-nous faire ? Se désabonner de Netflix, pour commencer. Combien d’adultes ou d’adolescents, dans nos familles, ont souscrit à la chaîne pour pouvoir regarder leur série du soir ? Faire perdre de l’argent à Netflix est un bon moyen pour tenter de les faire réagir. Ensuite, agir sur le plan juridique. Nous ne pouvons laisser corrompre notre jeunesse à une aussi grande échelle en nous estimant déjà vaincus. Nous sommes malheureusement entrés dans une guerre sans merci dont l’objectif est l’aliénation et le saccage de la dignité humaine. Alors que beaucoup s’affairent pour la mobilisation de dimanche, il importe de se rappeler que le combat est sur tous les fronts.

François Billot de Lochner

Président de Liberté politique et de Stop au porno

Pour nous aider à mener nos actions en justice, nous comptons sur votre générosité ! Rendez-vous sur https://www.helloasso.com/associations/pornostop/formulaires/1.

 

 

  1. J'ai ajouté à l'article de M. Billot de Lochner, deux reproductions du Meilleur des mondes, dans une édition de 1967. On voudra bien excuser les imperfections techniques. :

 

72 LE MEILLEUR DES MONDES

Cela va de soi, ma mignonne, dit l’infirmière d’un ton rassurant. — De sorte que, reprit- elle, s’adressant de nouveau au Directeur, je ' l’emmène chez le Surveillant Adjoint de Psy- ll chologie. Simplement pour voir s’il n’y a pas

quelque chose d’ânÔrmâl.

 

chez le Surveillant. — Toi, tu vas rester ici, petite, ajouta-t-il, comme l’infirmière s’éloignait avec le sujet, toujours hurlant, confié à ses soins. Comment t’appelles-tu?

■— Polly Trotsky.

C’est un nom excellent, ma foi, dit le Directeur. Sauve-toi maintenant, et va voir si tu peux trouver un autre petit garçon pour jouer avec toi.

L’enfant s’enfuit en bondissant parmi les buissons, et fut bientôt hors de vue.

Quelle petite créature exquise ! dit le Directeur, la suivant des yeux. Puis, se tournant vers ses étudiants : Ce que je vais vous exposer à présent, dit-il, pourra vous sembler incroyable. ^4 Mais aussi, quand on n’a pas l’habitude de l’histoire, la plupart des faits relatifs au passé semblent effectivement incroyables.

Tl révéla l’ahurissante vérité. Pendant une h. . longue période avant l’époque de Notre I ci môme au cours de quelques génération1.'LE MEILLEUR DES MONDES 73 postérieures, les jeux érotiques entre enfants avaient été considérés comme anormaux (il y j eut un éclat de rire) ; et non pas seulement comme anormaux, mais comme positivement immoraux ■ (non!); et ils avaient, en conséquence, été rigoureusement réprimés.

Le visage de ses auditeurs prit un air d’incrédulité étonnée. Quoi, les pauvres petits gosses n’avaient pas le droit de s’amuser? Ils ne parvenaient pas à le croire.

  • Les adolescents mêmes, disait le D. I. C., les adolescents comme vous...

  • Ce n’est pas possible!

  • A part un peu d’auto-érotisme et d’homosexualité, pratiqués en cachette — absolument rien.

■—- Rien?

  • Dans la plupart des cas, jusqu’à ce qu’ils eussent plus de vingt ans.

  • Vingt ans? firent les étudiants en écho, en un chœur bruyant de scepticisme.

  • Vingt ans, répéta le Directeur. Je vous ai dit que vous trouveriez cela incroyable.

—■ Mais qu’arrivait-il? demandèrent-ils. Quels étaient les résultats?

  • Les résultats étaient terribles.

Une voix profonde et sonore s’interposa dans le dialogue et les fit sursauter.

 

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Ch.ETZOL 18/01/2020 01:58

Au début des années 2000, la chaine M6 franchissait un palier avec « loft story » : enfermement et voyeurisme, au nom de la télé-réalité. Peu de temps après une autre chaine emboitait le pas avec « secret story » : le quotidien de « l’intimité » est préféré à la vie sociale.
Après les confessions d’anonymes sur des drames personnels, l’impudeur se traduit en acte : Loana montre comment elle fait l’amour dans une piscine car se raconter seulement ne suffit pas ; d’abord compte la mise à l’épreuve et l’exhibition de soi devient un passage obligé pour la ferme célébrité, même à se rouler dans la fange… par « petit écran » interposé. Un degré de plus dans l’ignoble, dans la déshumanisation et la perte de l’idée même d’intimité.

Comme le notait déjà Mme Suzanne Labin, dans un livre sur la violence politique :
« L’outrecuidance des minorités agissantes paralysait la grande majorité ». Elle rappelait comment un pamphlet, intitulé Le travailleur rebelle, donnait pour mot d’ordre dans sa page de couverture : Incendiez, jeunes, incendiez!, s’adressant aux jeunes, travailleurs et étudiants, aux vagabonds, …aux délinquants, aux amoureux désespérés, aux renvoyés des écoles, aux saboteurs…
CAR ILS SOUTIENNENT TOUTES LES INSURRECTIONS DE L’ESPRIT ET DU CORPS.
En parodiant : « copulez, enfants, ados, copulez ! », slogan qui pourrait être de mai 68…Un certain Daniel

Cette forme de violence, si bien nommée par Mme Labin, « limon houleux qui traine toujours dans les sous-sols de la société » est un levier pour tous les totalitarismes, visant à l’abrutissement, à l’annihilation de toute réaction, le leitmotiv étant l’insurrection permanente, contre tout.

Dès lors, ces provocations incessantes, toujours croissantes ne se font-elles pas planches d’appel à tous les terrorismes théocratiques, faussement prophétiques et justiciers. La presse écrite ne relevait-elle pas, que l’hécatombe du 13 Novembre 2015 (80 morts au Bataclan) avait été revendiquée au nom du puritanisme islamique :
« La teneur du concert, celui des Eagles of Death Metal, un groupe originaire de Californie, à "l'imagerie charnelle et ténébreuse", comme le décrit le Monde, peut être un élément de réponse. Ainsi, l'Etat islamique qui a revendiqué samedi matin les attentats évoque des "endroits choisis minutieusement", comme "le Bataclan où étaient rassemblés des centaines d’idolâtres dans une fête de perversité".

Dans ce cas, il s’agit de COMPLICITE, consciente et délibérée. La certitude que ces minorités ne cesseront tant que notre société ne sera détruite, doit entrainer la volonté de soutenir toute action associative, toute lutte politique et judiciaire contre cette prolifération malsaine, d’œuvrer pour le bien commun et les fondations mêmes de notre société.
A nous de ne pas accepter ni laisser nos enfants devenir des balles de ping-pong entre Charybde et Scylla, dans une spirale infâmante et nauséabonde.