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Publié par Edouard Boulogne

Pendant une demi-heure, une centaine de jeunes ont affronté une trentaine de policiers qui ont fait usage de LBD et de grenades lacrymogènes pour ramener le calme. Les policiers ont eux essuyé des tirs de mortiers et des jets de pierre en retour

Pendant une demi-heure, une centaine de jeunes ont affronté une trentaine de policiers qui ont fait usage de LBD et de grenades lacrymogènes pour ramener le calme. Les policiers ont eux essuyé des tirs de mortiers et des jets de pierre en retour

https://www.ouest-france.fr/societe/faits-divers/incendie-tirs-de-mortier-cocktails-molotov-une-centaine-de-jeunes-tendent-un-guet-apens-aux-6582236

 

S’imaginer que François Mitterrand (surnommé le-Fécal par certains) n’ait pas voulu les conséquences de son action politique serait aussi bête que réfuter ses capacités intellectuelles ou douter qu’il soit aujourd’hui en Enfer. Sans compter que la question se pose pour tous ses petits camarades et électeurs : simples imbéciles ou agents sciemment actifs ? Profiteurs de cœur ou de fait, en tous cas, dans cette optique de court terme qui caractérise de plus en plus un monde qui risque de plus en plus d’être celui de la dernière pluie.

 

La frontière entre les niais et les méchants a toujours été assez difficile à tracer avec certitude. Les seuls éléments dont on dispose, ce sont les fruits, les arbres, et ses propres yeux. Pour pleurer, certes, mais pour voir aussi, accessoirement.

 

Enfin, on ne peut pas dire que les Français n’ont pas été prévenus : en 1981, la force tranquille (sinistre farce) était effectivement en marche. Dans le sillage de la force imbécile (et enragée, d’autres diront tout simplement matérialiste) de... mai 1968. Le film, lui, allait commencer en 1974, lorsque sur la scène française, sur une musique d’Ennio Morricone trois personnages allaient s’avancer : Giscard, Chirac et Mitterrand. Le seul que l’on puisse créditer d’avoir joué le rôle du gentil, dans cette affaire, c’est Giscard qui, malgré les qualités intellectuelles qu’on lui prête (et qui sont les siennes), s’est conduit comme un parfait imbécile à bien des égards. Certains petits travers humains, trop humains en effet, conduisent à des erreurs stratégiques aussi fatales que les erreurs tactiques qui les accompagnent. Sa responsabilité est flagrante, mais au moins - à l’inverse de ses deux « compères » - peut-on créditer Giscard d’avoir voulu bien faire. Personne n'est parfait.

 

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E.C. 28/10/2019 11:11

"le bon, la brute et le truand..." Le dernier budget en équilibre date de Giscard, mais la Trilogie Giscard, Veil, Chirac établit l'avortement, "en vertu des grands principes, en vertu des bons sentiments". Il ne reste plus au truand qu'à nous en rendre complices par son remboursement S.S. avec les impôts dont on nous écrasent.

Comment un tribunal peut-il encore jugé quelqu'un pour meurtre puisque le crime, l'infanticide a été légalisé en France en 1974 ? Le mot LOI a-t-il encore un sens,s'il consiste à suivre et entériner toutes les dérives égocentriques et minoritaires, dont le seul but est la petite jouissance, de menus plaisirs ou de caprices personnels, infiniment incertains et changeants?

Où est l'altruisme du soi-disant "vivre ensemble", quand pour les plus fragiles, de l'utérus maternelle au lit funèbre, tout n'est que condamnation à mort, pendant qu'on ouvre les bras à une conquête sectaire totalitaire, dont toute l'histoire montre qu'à partir du VIIe siècle après JC,
elle ravage,puis occupe par le feu, par les armes et la violence , d'anciennes Terre Chrétiennes. La nôtre l'est devenue par le baptême d'un roi franc CONVERTI et non soumis, DEUX SIECLES AVANT.
Laisserons - nous disparaître une France de 15 siècles d'histoire, sous la dernière invasion barbare du XXe, la plus dangereuse car inassimilable?