Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

Des musulmans donnent une leçon à Macron sur le port du voile !

Les études islamiques du Coran tendent à en faire une analyse littérale, et non symbolique. De ce littéralisme il est question dans cette tribune (voir plus bas l'article du jour) de musulmans français désireux de s'arracher au littéralisme coranique. Cela est-il possible ? L'avenir le dira. Espérons que cela le sera, pour le salut de la France et de chacun d'entre nous.

En société, et pas seulement dans le domaine religieux, on parle souvent par images et symboles.

Par exemple dans les Evangiles il est dit « Si ton œil est pour toi occasion de péché, si ta main est, pour toi, occasion de péché  alors arraches les », (https://rcg.org/fr/questions/p025-fr.html ).

Sauf par une infime minorité de malades mentaux, dans l'histoire des sociétés chrétiennes ces préceptes ont toujours été pris au sens symbolique, au second degré. Sinon, chers amis, que d'aveugles (au sens littéral) que de manchots aurions nous à déplorer ?

D'autre part il existe dans l'Eglise catholique, - si décriée par tant et tant d'entre nous, dans la société qui fut chrétienne, et dont l'histoire et la philosophie, et la théologie, sont si décriées actuellement par de fieffés ignorants qui claxonnent leur ignorance à grands coups de débilité médiatique (notamment), - il existe donc des instances théologiques philosophiques et juridiques (le pape et les évêques) qui ont pour fonction de réguler l'interprétation de leurs écritures. Et ces instances comprennent des intellectuels de hautes volées dans tous les domaines du savoir.

Ces institutions régulatrices n'existent pas (encore) dans l'islam, où les imans ne sont même des prêtres ordinaires, et ne reçoivent pas de formation normée. Ils n'ont pas non plus de pape et d'évêques.

Il est utile de réfléchir à ces choses, au lieu, par paresse, et/ou lâcheté, d'aboyer avec les ennemis du catholicisme. L'affaiblissement de notre religion qui fut l'âme de notre peuple étant une porte béante ouverte à notre effondrement, et du grand remplacement « spirituel » qui menace au profit de l'islam dur. (Le Scrutateur).

 

Des musulmans donnent une leçon à Macron sur le port du voile !

 

Quand Macron, lors de son déplacement à Mayotte, le 22 octobre, esquive la question du port du voile, estimant que « la priorité du moment, c’est de lutter contre la radicalisation et de renforcer notre politique de lutte contre ce qu’on appelle le communautarisme », il fait mine de ne pas comprendre que le voile est, précisément, en France métropolitaine, le signe d’un communautarisme et d’une radicalisation qui s’étendent.

Rares étaient, jusqu’à présent, les musulmans qui condamnaient le voile. Mais voici que, pour répondre à la tribune intitulée « Jusqu’où laisserons-nous passer la haine des musulmans ? », publiée dans Le Monde, 101 personnalités françaises « de culture ou de confession musulmane, humanistes, progressistes et féministes » dénoncent, dans l’hebdomadaire Marianne, le port du voile, qu’elles qualifient de « sexiste » et d’« obscurantiste ». Leurs propos résonnent comme une leçon à notre Président. Citons-en les extraits les plus significatifs.

« Notre pays se déchire depuis trente ans au sujet du port du voile de certaines Françaises de confession musulmane. Ces femmes sont de plus en plus nombreuses, tant l’influence des prédicateurs extrémistes est très forte […]. Le port du voile est le signe ostentatoire d’une compréhension rétrograde, obscurantiste et sexiste du Coran. Voiler les femmes, c’est stigmatiser leur présence dans l’espace public […]. LES musulmanes ne portent pas le voile, sachez-le bien. Ce sont DES musulmanes qui le portent. DES musulmanes qui font une lecture patriarcale et faussement littéraliste du texte coranique. DES musulmanes et DES musulmans qui refusent l’intelligence de la foi, qui refusent d’allier la foi avec l’exercice de la Raison critique. »

Bien sûr, les auteurs de ce manifeste sont des personnes libérées de l’emprise islamique. On aimerait qu’elles fussent encore plus nombreuses pour éclairer les consciences. On entend trop de commentateurs justifier, au nom de la liberté d’opinion et du droit à la différence, l’expression de pratiques communautaires. Ce matin encore, à « L’Heure des pros », sur CNews, un intervenant disait préférer, au témoignage d’une signataire, celui d’une femme voilée qui, la veille, assumait le port de son voile, déclarant : « C’est le fruit d’un cheminement personnel, c’est une démarche religieuse, c’est un respect pour Dieu, donc j’en profite pour dire que ce n’est pas un signe de soumission. »

C’est peut-être vrai dans des cas exceptionnels, bien qu’on puisse se demander si cette rhétorique n’est pas une façon de faire accepter le voile. Qu’on le veuille ou non, quelles qu’en soient les raisons historiques, le port du voile est, de nos jours, le signe qu’on veut se mettre à part et qu’on revendique l’islamisation d’une partie de la société. Même dans des quartiers qui ne sont pas réputés sensibles, des femmes qui ne portaient pas, autrefois, le voile le portent aujourd’hui. On pourrait écouter, pour mieux comprendre ce que signifie le voile, la conférence prononcée, le 17 août 2015, par Souâd Ayada, inspectrice générale de philosophie, spécialiste de spiritualité et philosophie islamique, intitulée « Les divisions de l’islam : sur la question du voile et du jihâd ».

On peut se réjouir que des esprits lucides, y compris de confession musulmane, donnent tort à Macron, qui n’a pas le courage de prendre position sur la question du voile. Ils sont plus soucieux de l’unité de la France que notre Président mondialiste !


 

https://www.bvoltaire.fr/des-musulmans-donnent-une-lecon-a-macron-sur-le-port-du-voile/?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=d5f5e8bfd9-MAILCHIMP_NL&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-d5f5e8bfd9-22813017&mc_cid=d5f5e8bfd9&mc_eid=10beefac19

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

medespoir 10/12/2019 12:38

Il s'agit pas d'une guerre entre l'Islam et la Christianisme mais une guerre entre la paix et la guerre. Supportons la paix !

Ch.Etzol 26/10/2019 15:27

Concernant l'affaiblissement de la Tradition Catholique, de la Foi qui la guide, et la volonté farouche, acharnée depuis la Terreur de 1792-93 de la faire disparaître de notre humanité par haine de Dieu, voici la dernière trouvaille des révolutionnaires de tous bords qui trouveront encore un "consensus" pour faire voter une telle loi .
Devrons-nous ,à nouveau prendre les armes et cacher les "prêtres réfractaires", fidèles à Rome, fidèles au Seigneur qui leur a confié le salut des âmes et donner le pouvoir d'absoudre , par le sacrement de l'Ordination ?
L'anti catholicisme virulent , et la férocité de l'Islam, les deux têtes d'une même hydre

Courrier de Xavier Martin, délégué de la Fédération Pro Europa Christiana
La situation est très grave :
Prenant prétexte des cas d’abus sexuel, le Sénat travaille sur la possibilité d’interdire le
secret de la confession !

Les sénateurs veulent obliger les prêtres à appeler la police pour dénoncer les pénitents
qui auraient violé la loi.
Après cela, il ne restera plus qu’à mettre des micros dans les confessionnaux !
Quel pécheur ira encore se confesser s’il redoute que le prêtre soit un mouchard ?
Des milliers d’âmes n’oseront plus s’approcher du sacrement de la pénitence, mettant en grand danger leur salut éternel.

Et quelle sera la situation de nos prêtres ?
Ils devront choisir entre la prison et la fidélité au secret de la confession auquel ils sont tenus. Autrement dit, ils seront persécutés !

Comme l’a rappelé le Saint-Siège, le prêtre prend connaissance des péchés du pénitent non pas en tant qu’homme, mais en tant que ministre de Dieu.
Il n’a donc pas le droit, sous peine d’excommunication, de répéter quoi que ce soit de ce qu’il a entendu.

« L’inviolabilité (…) provient directement du droit divin révélé et plonge ses racines dans la nature même du sacrement, au point de n’admettre aucune exception », insiste la Pénitencerie apostolique (du Saint-Siège) dans une note publiée le 1er juillet.

Elle rappelle aussi qu’il est interdit au prêtre de se rappeler volontairement d’une confession et qu’il est tenu d’en effacer tout souvenir involontaire.
Il doit défendre le sceau sacramentel, s’il le faut, « usque ad sanguinis effusionem », c’est-à-dire au péril de sa vie.
Des prêtres sont morts martyrs plutôt que de trahir le secret de la confession !
Parmi eux, saint Mateo Correa Magallanes, prêtre mexicain tué d’un coup de révolver durant la guerre des Cristeros (dans les années 1920), pour avoir refusé de révéler les confessions de condamnés à mort.
Va-t-on arriver à des persécutions similaires en France ?
« Ce ne sera sans doute pas un martyre de sang, mais l’acceptation d’une condamnation pour ne pas trahir ce secret absolu », prévient le Père Burgun , vice-doyen de la Faculté de droit canonique de l’Institut catholique de Paris.


La vérité c’est que les sénateurs récupèrent honteusement les abus sexuels, commis sur des mineurs par une infime minorité de prêtres, pour s’en prendre à toute l’Église !
Ils se doutent bien que les pédophiles ne fréquentent malheureusement que très peu les confessionnaux ... et que s’ils risquent d’être dénoncés par le prêtre, ils ne les fréquenteront plus du tout !
Les sénateurs eux-mêmes reconnaissent dans leurs discussions que les abus commis à l’intérieur des institutions, comme l’Église, sont incomparablement moins nombreux que ceux perpétrés dans le cadre privé !

« Plus de 13000 enfants sont victimes d’agression sexuelle chaque année, près de 8000 d’entre eux sont victimes de viol chaque année, ceci MAJORITAIREMENT dans les familles, et dans une moindre proportion dans les institutions », peut-on lire dans leur rapport.
« Les violences commises par les représentants d’une religion concernent 0,5% des
jeunes filles, mais 6,8 % des jeunes garçons victimes », constatent-ils.

Autrement dit, 93 % des abus sur les jeunes garçons et 99,05 % des abus commis sur les jeunes filles n’ont rien à voir avec le clergé !

Pourtant, les rapporteurs avouent qu’« une partie non négligeable de (leurs) travaux a été consacrée à l’Église catholique. »
Aidez-moi à défendre nos prêtres contre la persécution qui se prépare en protestant auprès du président du Sénat !


Si tant de péchés horribles sont commis, ce n’est pas à cause de l’Église mais, au contraire, parce que les hommes méprisent la morale chrétienne.
Il est donc absurde d’accuser le sacrement de pénitence !
Il n’est pas la cause du mal, mais l’antidote face au mal !
Jamais le confesseur n’encourage le pénitent à continuer à pécher.
Au contraire : il l’invite à la conversion en lui rappelant, si nécessaire, que le péché mortel mène en Enfer !

La détestation du péché, la ferme volonté de ne plus recommencer et l’engagement à réparer le mal commis sont indispensables pour recevoir l’absolution.

Mais Dieu ne tend jamais de piège et le prêtre, qui agit en Son nom, ne peut donc pas le faire non plus !
Impossible pour le confesseur de donner le pardon de Dieu d’une main et de décrocher le téléphone pour appeler le juge d’instruction de l’autre !
Ce que les sénateurs font semblant de ne pas comprendre, c’est que le prêtre n’est pas une personne comme les autres : lorsqu’il administre un sacrement, il agit au nom de Dieu.
Quand le prêtre dit « je vous absous », c’est donc Notre Seigneur qui parle à travers sa bouche et cela, aucune loi humaine n’a le pouvoir de le changer !

« Toute action politique ou initiative législative destinée à “forcer” l’inviolabilité du sceau sacramentel constituerait une offense inacceptable envers la Libertas Ecclesiae, qui ne reçoit pas sa propre légitimation des États, mais de DIEU », a mis en garde le Saint-Siège.

L’État n’a pas à s’immiscer dans les âmes des pénitents, à violer les consciences et exiger d’en connaître les moindres recoins. C’est une incroyable dérive totalitaire !
Permettre cela, ce serait permettre la mise en place d’une société de délation, de soupçon et de terreur.

Quel sera le résultat de cette folie ?
Ce ne sont pas les crimes qui vont diminuer, mais les confessions !
Autrement dit, il y aura toujours autant de criminels, mais beaucoup moins de repentis !
J’ai le cœur vraiment déchiré en pensant à toutes les âmes qui vont se perdre parce qu’elles n’oseront plus se confesser.
Songez à la souffrance de Jésus quand les pécheurs, spécialement les plus grands, craindront de bénéficier de Sa miséricorde.

« Qu’aucune âme n’ait peur de s’approcher de Moi, même si ses péchés sont comme l’écarlate », a dit Notre Seigneur à sainte Faustine Kowalska.

Hélas, demain, les âmes risquent de s’éloigner de Sa miséricorde parce que l’État et la police se seront immiscés entre Lui et les pécheurs !
S’il vous plaît, aidez-moi à empêcher une telle chose !

Pour cela, je vous demande de protester auprès de M. Gérard Larcher, président du Sénat, en signant sans perdre une minute la pétition qui lui est adressée.

Signer la pétition qui lui est adressée, en la recherchant à l’adresse internet de la fédération Pro Europa Christiana. Pétition le secret de la confession est inviolable
Si nous réagissons vite, je suis sûr que nous l’emporterons. Je compte sur vous.