Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

1 ) Tirailleurs Sénégalais.

1 ) Tirailleurs Sénégalais.

 

J'approuve cette initiative qui est rapportée dans la deuxième partie de ce dossier ((https://www.rci.fm/guadeloupe/infos/Societe/160-personnalites-sengagent-pour-la-memoire-des-tirailleurs-africains-et-ultramarins ) avec un sourire un peu amusé, puisque ce faisant je me trouve au côté d'Edwy Plennel, qui est ma bête rouge. En effet nul doute que tous les signataires ne sont pas sur la même longueur d'onde, par exemple Bernard Hayot ou Frédéric Régent (ou moi, en intention), ou l'ineffable Plennel. Manquent curieusement à l'appel Thuram et Rokhaya Diallo. Nulle liste n'est jamais totale et parfaite !

Je voudrais toutefois faire remarquer que les ressortissants, dissidents des quatre vieilles et anciennes colonies, dont davantage de noms mériteraient de marquer les rues de nos villes françaises et de nos villages, ne doivent pas être confondus avec les membres de l'ancien empire colonial. Non que ces derniers possèdent moins de dignité humaine que les antillos-réunionnais. Mais ceux-ci étaient déjà en 1944-45, des Français authenthiques, et le sont demeurés sans rupture depuis lors.

Je m'explique sur cette question dans le premiers des deux articles qui suivent. (Le Scrutateur).

 

(I ) Les Antillais sont des Français de souche, par Edouard Boulogne.

Je crois qu'il faut s'entendre sur le sens de l'expression « Français de souche ». L'article de Vincent Trémolet de Villers, dans le Figaro Magazine que je publie ci-dessous à l'intention des lecteurs du Scrutateur est utile. Il dénonce, avec raison, la véritable subversion de l'identité française par le biais d'une utilisation malhonnête de la langue, et des médias aux ordres de la subversion mondialiste actuellement au pouvoir, en France, et dans plusieurs parties du monde occidental en crise.

Je voudrais pour ma part préciser que l'expression « Français de souche » ne renvoie à aucun biologisme, à aucune idéologie de type national socialiste et à son débile « arianisme ». S'il y a une « race » française » elle se s'entend pas au sens d'une filiation génétique, mais d'une continuité historique et culturelle forgée par plus de quinze siècles de « vivre ensemble », dans la joie et dans la douleur, dans l'harmonie mais aussi dans les conflits – religieux, politiques, culturels – propres à tous les groupes humains.

Ainsi, à mes yeux, il y a bien des Français blancs rosés, aux yeux bleus, qui ne sont plus des Français « de souche ». Et il y a bien des noirs de l'ébène le plus avéré qui sont des Français de belle et bonne souche, qui l'ont prouvé, et qui le prouvent par leur culture, et le don de leurs personnes qu'ils ont consentis en maintes occasions, et notamment à l'occasion des guerres.

Je ne veux pas être plus long, pour laisser la parole à M.Trémolet de Villers, mais vous trouverez, à la suite de son article, un texte de moi-même, extrait de l'introduction à l'un des mes livres : France, Garde-nous, publié en 1989, encore disponible aux Boutiques de la presse.

Ces textes doivent être lus avec attention. Le travail que j'effectue ici, chaque jour, ayant pour but de fournir matière à réflexion, pour ceux qui le veulent, sur le sens des évènements d'actualité, pour aider à les comprendre, et à les digérer.

La digestion étant l'opération par laquelle s'opère l'assimilation du positif, et l'excrétion du...négatif.

 

E.Boulogne.

(La suite ICI : http://www.lescrutateur.com/2015/02/les-antillais-sont-des-francais-de-souche-par-edouard-boulogne.html

 

La novlangue et les « Français de souche », par Vincent Trémolet de Villers.  

 

http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2015/02/25/31001-20150225ARTFIG00387-francois-hollande-la-novlangue-et-les-francais-de-souche.php

 

II ) 160 personnalités s'engagent pour la mémoire des tirailleurs africains et ultramarins

Par Olivia Losbar / RCI.FM / 13/09/2019 - 05:00

 

(https://www.rci.fm/guadeloupe/infos/Societe/160-personnalites-sengagent-pour-la-memoire-des-tirailleurs-africains-et-ultramarins )

 

Le 15 août dernier à Saint-Raphaël, le Président de la République a rappelé que la France a une part d’Afrique en elle, tout en appelant à renommer des rues en hommage aux soldats africains et antillais de l’Armée française qui ont participé à la Libération. Aujourd’hui, Des responsables associatifs, intellectuels et personnalités publient une lettre ouverte aux Maires de France et d'Outre-mer afin qu’ils s’engagent dans ce sens.

 

Lors du 75e anniversaire du débarquement de Provence, le 15 août dernier à Saint-Raphaël, le Président de la République a rappelé que la France a une part d’Afrique en elle, tout en appelant à renommer des rues en hommage aux soldats africains et antillais de l’Armée française qui ont participé à la Libération. Aujourd’hui, Des responsables associatifs, intellectuels et personnalités publient une lettre ouverte aux Maires de France et d'Outre-mer afin qu’ils s’engagent dans ce sens. Ils sont 160 en tout à avoir signé ce courrier à l’attention des maires Ce sont des universitaires, des écrivains, des personnalités publiques ou des élus.

Parmi eux, on trouve ainsi les historiens François Durpaire, Pascal Blanchard et Frédéric Régent. Des élus tels que Victorin Lurel, Victoire Jasmin, Olivier Serva et Serge Letchimy. Des personnalités publique tels Bernard Hayot, ou les journalistes Audrey Pulvar, Edwy Plenel et Etienne Guillermond. Parmi ces signataires, des acteurs également comme Pascal Légitimus, Sonia Rolland, Firmine Richard et Aissa Maiga. Ils sont à l’image de la France, de toutes origines, artistes, scientifiques, chercheurs en sciences humaines. Connus pour leur investissement pour la reconnaissance des minorités en France ou pas. A travers ce courrier, ils ont voulu pointer du doigt comme l’explique le professeur Marcel Lourel, commandant de réserve citoyenne à Lille, cette aberration historique qui veut les Tirailleurs Africains et des Outre-mer soient les grands oubliés de l’Histoire. Plus de 400 000 d’entre eux ont versé leur sang au cours des deux Grandes guerres.

À quelques mois des élections municipales, les signataires attendent donc que les maires de France et des Outre-mer aient l’audace de leur rendre l’hommage. Par la suite, les signataires entendent interpeller les 577 députés de l’Assemblée nationale afin que des concertations locales puissent se tenir dans chaque circonscription.

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article