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Publié par Edouard Boulogne

L'assassinat de Villeurbanne : ce que l'on ne nous dit pas.

Hier Le Scrutateur publiait un article sur l'assassinat d'un jeune homme de 19 ans par un immigrant qui blessait en même temps neufs autres personnes, dont trois gravement.

Aussitôt comme toujours retentissait le « pas d'amalgame » que la France commence à bien connaître.

Le Figaro d'aujourd'hui revient sur cet événement dans un article qui intéressera ceux qui refusent de suivre bêtement les désinformateurs officiels.

 


Avant première «L’agression de Villeurbanne n’est pas un fait divers»

 

 

ENTRETIEN - Un demandeur d’asile afghan a tué un jeune homme et blessé
plusieurs personnes à Villeurbanne. Les agressions contre des inconnus
se banalisent, s’inquiète Thibault de Montbrial, président du Centre
de réflexion sur la sécurité intérieure.

Thibault de Montbrial. - Crédits photo : Fabien Clairefond

LE FIGARO.- Ce week-end à Villeurbanne, un Afghan demandeur d’asile a
tué un jeune homme et blessé plusieurs autres personnes, d’après
l’enquête en cours. Que vous inspire cet acte?

Thibault DE MONTBRIAL. - Après chaque agression de ce type, la seule
question soulevée est de savoir si celle-ci peut être qualifiée de
«terroriste» par la justice. Dans le cas contraire, la plupart des
observateurs paraissent soulagés et rangent l’acte dans la catégorie
des faits divers imputables à des déséquilibrés. Or, ce genre
d’agressions est tout sauf un banal fait divers, si l’on entend par là
un fait isolé dont on ne peut tirer aucune analyse. Depuis environ
cinq ans, les attaques contre des inconnus - à l’arme blanche, à
l’arme à feu ou à la voiture bélier — se banalisent. Il y en a eu
beaucoup en Allemagne comme en France. Voilà un an à Paris, une
agression similaire à celle de Villeurbanne avait eu lieu près du
canal de l’Ourcq: un Afghan avait blessé sept personnes au couteau. Et
dans plusieurs villes de France de tels drames ont été évités de
justesse par l’intervention des forces de l’ordre. Ces évènements sont
malheureusement en train de connaître une forme de récurrence
tragique.

La crainte de paraître jeter le soupçon sur tous les étrangers ne
justifie-t-elle pas la prudence des commentateurs?

Le souci de rigueur est légitime, mais pas l’autocensure. La grande
majorité des auteurs de ce qu’on appelle «les périples meurtriers» -
c’est-à-dire le fait d’agresser un ou plusieurs inconnus croisés par
hasard - sont entrés, ces dernières années, sur le territoire
français. C’est ce qui s’est passé à Villeurbanne. Une fraction de la
criminalité que nous connaissons revêt désormais une dimension
culturelle. Dans un autre domaine, on observe l’apparition
d’agressions sexuelles commises par des personnes qui, lorsqu’elles
sont poursuivies, font plaider au tribunal la différence culturelle du
rapport à la femme. Par ailleurs, le choc culturel est un puissant
facteur de déstabilisation psychologique qu’on retrouve dans le profil
de certains agresseurs «déséquilibrés». Pour résumer, si la majorité
des étrangers en situation irrégulière n’ont certes rien de commun
avec ces actes criminels, ce n’est pas une raison pour passer sous
silence certaines réalités.

«La vérité, c’est que nous sommes débordés sur tous les plans, y
compris administratif. Nous ne contrôlons pas nos frontières»

Thibault de Montbrial

Le tueur présumé était connu sous deux noms et trois dates de
naissance, et disposait d’une carte de séjour. Son profil ne
révèle-t-il pas des défaillances dans la gestion des flux migratoires?

Bien sûr cela révèle une défaillance administrative consternante,
qu’on avait déjà pu constater lors du double égorgement commis à la
gare Saint-Charles début octobre 2017. Le tueur, un Algérien en
situation irrégulière, avait donné huit identités différentes, et
avait été relâché deux jours plus tôt, après avoir commis un vol à
l’étalage. La vérité, c’est que nous sommes débordés sur tous les
plans, y compris administratif. Nous ne contrôlons pas nos frontières.
Un policier travaillant à la frontière espagnole me confiait que,
cette année, du fait de la mobilisation des forces de l’ordre chaque
samedi dans les grandes villes pour gérer les «gilets jaunes», cette
frontière était moins surveillée. Les passeurs en profitaient
allégrement, organisant des entrées massives à pied sur le territoire
français entre le vendredi soir et le samedi. Autre exemple: à
Montpellier, des mineurs isolés, de plus en plus nombreux, multiplient
les violences face à une police débordée.

Y a-t-il une impuissance des pouvoirs publics?

Certes, mais aussi une double autocensure. Autocensure des magistrats,
souvent réticents à utiliser les outils disponibles, puisque seulement
un tiers environ des infractions commises par des étrangers conduisent
à une peine d’éloignement du territoire lorsqu’elle est possible.
Autocensure des pouvoirs publics, puisqu’une infime minorité des
mesures d’éloignement sont effectivement appliquées: en Europe, seuls
3 %, en moyenne, des déboutés du droit d’asile sont reconduits dans
leur pays. Il ne s’agit pas de remettre en cause le droit d’asile,
mais de le concilier de façon beaucoup plus ferme avec l’exigence de
sécurité et d’ordre public que l’État doit à ses citoyens.

 

 

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Belle France 03/09/2019 15:41

Sans oublier les cours d'éducation sexuelles que l'on donnent désormais à tous ces migrants pour leur apprendre nos us et coutumes afin qu'ils respectent !!!!!! nos femmes et là.... c'est pas gagné ! d'ailleurs M.Schiappa devrait être, comme tout son gouvernement , sans aucune complaisance mais cela n'est pas dans son ADN. Pauvre pays ............tiré vers le bas

Claude Houel 03/09/2019 12:45

l faut bien justifier le droit d’asile: Nous aurions vocation d’accueillir en France tous ceux qui relèvent du droit d’asile dans leur pays. Voilà la vraie définition pour les bien-pensants.
Pour faire mieux il faudrait des juges aux frontières pour repérer plus vite ces fous et leur délivrer leur sesame.
Dommage que Jeanne d’Arc n’ait pas bénéficié du système car elle entendait aussi des voix et tuait des gens,certes anglais. Mais elle était française et catholique donc elle n’avait aucune chance et pouvait être condamnée par un cochon.
Une solution ? licenciement des juges laxistes pour faute professionnelle grave et mise en danger de la vie d'autrui.