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Publié par Edouard Boulogne

Mon "curé enragé".

Mon "curé enragé".

Dans un passé pas si lointain à l'échelle historique, des personnalités en vue (par exemple Daniel Cohn-Bendit, ce conseiller proche d'Emmanuel Macron) militaient ardemment pour l'utilisation de la pédophilie comme instrument pédagogique. En témoigne cette lettre pétition, publiée dans le quotidien Le Monde (26/01/77) en faveur de trois pédophiles alors jugés Les signataires (parmi lesquels: Aragon, Barthes, S de Beauvoir,Sartre,B.Kouchner,J.Lang,G.Matzneff,PH.Sollers) "déplorent le caractère désuet de la loi et la réalité quotidienne d'une société qui tend à reconnaître chez les enfants et les adolescents l'existence d'une vie sexuelle (si une fille de treize ans a droit à la pilule, c'est pour quoi faire) etc. "

Mai 68 fut une « révolution » autrement importante que la crise dite des gilets jaunes, en cours. C'est ce mouvement soixante-huitard qui est à l'origine de l'actuelle déliquescence de la pensée et des actes de la société médiatique, qui affecte tous les milieux sociaux et jusqu'aux instances supérieure des pouvoirs politique, et de justice même.

Pour le chrétien (catholique pratiquant que je suis) l'infiltration de l'Eglise, (ce temple des définitions du devoir, disait, notamment un très grand écrivain), par les « dérives » pédophiles est particulièrement regrettable et douloureux.

Douloureux mais non particulièrement surprenant. Car l'Eglise catholique demeure, malgré les trahisons d'un certain nombre de ses clercs, un des derniers môles de résistance au sida mental comme Louis Pauwells qualifia « l'évènement 68 ».

Les catholiques doivent réagir, d'abord par une mise en ordre disciplinaire à l'égard de ses brebis galeuse, mais aussi par le refus clair et sonnant de toute attitude de chien battu, à l'égard de ses détracteurs actuels.

Telle est l'attitude du « curé enragé » dont il est question dans le titre.

Ce “curé enragé”, prêtre diocésain, dénonce la “Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise” (CIASE) qui a pour objet de répertorier et d’analyser les abus sexuels commis par des clercs (prêtres et religieux) depuis…70 ans en France, à partir de simples “témoignages” ou d’archives … Remuer le passé depuis 1950, quantifier le nombre de délinquants sans pouvoir aucunement vérifier la véracité des faits (beaucoup des auteurs et victimes de ces faits sont morts) servira-t-il à quelque chose, sinon à fournir aux ennemis de l’Eglise des chiffres arbitraires pour mieux dénigrer le clergé et faire perdre toute crédibilité à l’Eglise ? Une chasse aux sorcières inutile et dangereuse qui sera utilisée par les media, pour décrire la crise morale de l’Eglise soixante-huitarde en oubliant que c’est par la Foi que l’on pourra améliorer les choses… et non pas en faisant des prêtres les bouc-émissaires de la décadence morale de notre société…

Tel est le résumé, édulcoré, de la philippique (une philippique est un discours fort prononcé contre une personne, une institution, une nation. Mot dérivant d'un tel discours prononcé par Démosthène contre le Macéconien Philippe qui menaçait Athènes dans l'antiquité), de la philippique donc du « curé enragé » que vous allez écouter.

L'adjectif « enragé » est le qualificatif que s'applique à lui-même notre frère Jean-des Entommeures. J'aime ceux qui savent, avec l'apparence du plus grand sérieux, s'appliquer l'ironie, cette qualité salutaire. Je témoigne donc de mon approbation pour l'essentiel du propos de notre frère enragé. (Le Scrutateur).

 

https://www.youtube.com/watch?v=47fsZ1jTGj8

2 ) Le code de droit canonique dont les question dans le discrours du prêtre; 2 ) Deux pages dudit Code.
2 ) Le code de droit canonique dont les question dans le discrours du prêtre; 2 ) Deux pages dudit Code.

2 ) Le code de droit canonique dont les question dans le discrours du prêtre; 2 ) Deux pages dudit Code.

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Ch.Etzol 01/07/2019 13:11

Pendant que des médias attaquent l'Eglise, exigeant toujours plus de repentance,exigez la sécurité de nos églises et de nos cimetières, dans lesquels profanations et sacrilèges continuent
M Xavier Martin, Président de la Fédération pour une Europe Chrétienne envoie une lettre de protestation au Président de la République et au premier ministre, à ce sujet :

Avez-vous entendu parler des agressions qui ont visé les églises chrétiennes ces derniers mois ?
-- Par exemple, à Nîmes, le tabernacle de l’église Notre-Dame des Enfants a été forcé le 5 février, les hosties consacrées jetées sur le sol et collées sur une croix dessinée avec des excréments !
Vous voyez, il ne s’agit pas d’un simple fait de vandalisme.. mais d’un sacrilège ciblant ce que nous, chrétiens, avons de plus sacré : la présence réelle de Notre Seigneur dans le Saint-Sacrement.

Mais qu’attend donc le gouvernement pour bouger ?
Il reste apathique alors que c’est un tonnerre de protestations quand d’autres religions sont mises en cause.
Profaner le Saint-Sacrement est le pire des sacrilèges !
« Pour nous, c'est abject ! Ça touche à ce qui est le cœur même de notre foi », a réagi le curé de Notre-Dame des Enfants.
Laissez-moi vous donner d’autres exemples :
-- Dans la nuit du 17 avril, une double profanation dans la Manche : aux églises de Créances et de Pirou. Dans la dernière, les hosties consacrées ont été jetées à terre. Le curé de la paroisse a indiqué que, mis à part deux clés, aucun vol n’a été constaté.
-- À Asson, dans le Béarn, le 8 mai « un crucifix a été démonté et le Christ qu’il supportait, brisé en deux morceaux laissés en évidence de part et d’autre de l’autel», précise un communiqué du diocèse de Bayonne.

Imaginez les réactions de ceux qui nous gouvernent si des voyous entraient dans une mosquée pour y brûler le Coran...Président de la République, ministre de l’Intérieur : tous se rendraient sur place pour verser des larmes de crocodile. Les médias en parleraient des heures...

Mais ici, rien du tout !
La religion chrétienne est pourtant la religion du plus grand nombre de Français et c’est celle qui, de loin, reçoit le plus grand nombre d’attaques dans notre pays.
S’il vous plaît, reprochez à M. Macron et à M. Castaner leur indolence scandaleuse et exigez d’eux qu’ils renforcent sérieusement la protection de nos églises.
-- En 2018, 1 063 actes anti-chrétiens ont été recensés par le ministère de l’Intérieur !
C’est très grave !
-- Sur la question de la fréquence et du nombre de lieux dégradés estimés à moins de mille, le ministère répond qu’il y en a « en moyenne, un peu plus de deux par jour » (Libération, checknews.fr, 26/02/19)

Hélas, à côté des églises, les cimetières où reposent nos proches sont aussi visés !
-- C’est le cas, par exemple, de celui de Valence-d’Albigeois où près de 200 croix ont été retournées, la tête en bas, en avril 2018.
Saviez-vous que, le 18 mars 2018, la Cour d’appel de Toulouse a reconnu que la profanation de dizaines de tombes chrétiennes du cimetière Saint-Roch de Castres en 2015... ... avait une « connotation religieuse » attestée par la destruction en ce lieu « de nombreux symboles de la religion chrétienne (croix, statues de la Vierge Marie et des anges) » ?
De tels sacrilèges exigent réparation et protestation !
-- Après la profanation à Nîmes, l’évêque du lieu, Mgr Robert Wattebled, a rappelé que « les actes qui ont été commis dans cette église sont très graves » et il a fait célébrer une messe de réparation.

N’oublions pas les paroles pleines d’angoisse du Sacré Cœur à sainte Marguerite-Marie Alacoque :
« En reconnaissance de l’amour que j’ai témoigné aux hommes, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes par leurs irrévérences et leurs sacrilèges, par les froideurs et les mépris qu’ils ont pour Moi dans ce Sacrement d’amour. »

Je compte sur vous pour réagir avec moi auprès du président de la République et du ministre de l’Intérieur afin d’exiger d’eux une protection efficace des églises et cimetières chrétiens.
Vous et moi devons stopper tout de suite le vandalisme contre nos églises, et surtout les profanations envers le Saint-Sacrement, qui y demeure pour être à la portée de la prière des fidèles. Un catholique ne reste pas silencieux quand Jésus est attaqué aussi directement !
Nous avons aussi l’obligation de défendre nos cimetières et notre patrimoine chargé d’évocations familiales.
Votre signature sera aussi un acte de réparation envers le Sacré Cœur de Jésus si blessé par les profanations. Lui, qui a choisi la France pour se révéler au monde, mérite une forte réaction de notre part !

Dès maintenant je vous remercie de signer votre message de protestations en cliquant sur le lien ci-dessous :
https://petit.io/petition/federation-pro-europa-christiana/mm-macron-et-castaner-protegez-nos-eglises-et-cimetieres

Le lien transféré n'étant pas actif, je joins le texte de la protestation. M Macron et M Castaner ne peuvent pas dire qu'ils ne savent pas
Texte du MESSAGE DE PROTESTATION adressé au chef de l’État et au ministre de l’Intérieur afin d’exiger une protection sérieuse de nos églises et de nos cimetières.

Monsieur le Président, Monsieur le Ministre

En 2018, 1 063 actes anti-chrétiens ont été recensés par le ministère de l’Intérieur, ce qui fait de la religion chrétienne celle qui reçoit en France le plus grand nombre d’attaques.

En plus des églises, ce sont aussi les cimetières chrétiens qui sont victimes d’agressions comme celui de Valence-d’Albigeois où 200 croix ont été retournées en avril 2018.

Ces agressions ne consistent pas seulement en des faits de vandalisme mais constituent parfois des actes haineux ciblant explicitement ce que les catholiques ont de plus sacré.

Monsieur le Président, Monsieur le Ministre, quand d’autres religions ont été frappées, vous vous êtes indignés et l’ensemble de la classe politique avec vous.

Mais quand ce sont les chrétiens qui sont visés, la réponse de votre part est souvent un silence assourdissant. Un tel « deux poids deux mesures » est absolument incompréhensible, d’autant plus qu’il s’agit de la première religion de France !

Je vous demande une condamnation ferme de ces agressions et des mesures concrètes et rapides pour assurer la sécurité de nos églises et de nos cimetières.

Vous assurant de ma haute considération.