Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

1 ) Aimé, mal aimé? C'est toujours Aimé Césaire. 2) Ancêtre de Césaire selon certains "mal palan"!  3 ) Le sourire de l'Ange.
1 ) Aimé, mal aimé? C'est toujours Aimé Césaire. 2) Ancêtre de Césaire selon certains "mal palan"!  3 ) Le sourire de l'Ange.
1 ) Aimé, mal aimé? C'est toujours Aimé Césaire. 2) Ancêtre de Césaire selon certains "mal palan"!  3 ) Le sourire de l'Ange.

1 ) Aimé, mal aimé? C'est toujours Aimé Césaire. 2) Ancêtre de Césaire selon certains "mal palan"! 3 ) Le sourire de l'Ange.

J'emprunte mon titre au roi Henri IV, un amoureux des femmes, qui dit « Souvent femmes varient, bien fol est qui s'y fie ». Il est vrai qu'Henri IV ne connaissait pas la théorie du genre !

Passons.

Les politiciens sont-ils transgenres ? J'ai pleinement conscience de mon insolence. Mais au vu du comportement de nos leaders, des idées « coupables » ne peuvent-elles pas germer aux esprits des modestes citoyens que nous sommes. Ah ! Si l'on examinait le parcours d'un François Mitterrand par exemple (parmi tant d'autres) ?

Oui, parmi tant d'autres. Et même, horresco referens ( je frémis en l'articulant) à notre cher Aimé Césaire à qui je consacrais récemment encore un hommage contrasté, et mérité sur le Scrutateur (http://www.lescrutateur.com/2019/04/mon-aime-cesaire-a-moi-par-le-scrutateur.html ).

Je crois que le codicile que constitue l'article qui suit explique, et complète plus qu'il n'annule l'hommage précédent.

Cliquez chers amis, écoutez ces deux messages césairiens bien utiles pour démystifier certains oracles. Et sourions avec l'ange de Reims. (Le Scrutateur).

 

I) Aimé CI !

 

https://www.facebook.com/ZecalMatinik/videos/10214309528240116/UzpfSTEwMDAwMDY1NTg5MjIwMzoyNDQzMjIxNTU1NzA5Njg0/

 

 

II) Aimé Là !

 

https://www.ina.fr/video/CAC93070647

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Ch.Etzol 04/05/2019 01:01

Aimé aurait-il apporté son soutien politicien à la théorie du genre et au « changement de civilisation » initié par LA Taubira, sa compatriote ?
Aux éternelles et vaines querelles du créôle, langue d’origine africaine ou vieux français adapté, le sourire de l’ange offre une jolie histoire, racontée sur le site de la neuvaine : Le saviez- vous ?
« D’après le talmud (qui transmet une part de la tradition juive), la petite rigole que nous avons entre le nez et la bouche – le philtrum – serait la trace du doigt que, dans un sourire, notre ange gardien posa sur notre lèvre au jour de notre naissance, pour que nous taisions les secrets divins entourant notre venue au monde. [ Comme pour dire chut !] Merveilleuse pudeur qui sait protéger ces premiers instants connus de la mère et de Dieu seuls…

Dans l’obscurité de la grotte de Bethléem, l’ange du Seigneur aurait-il posé son doigt sur la bouche du nouveau-né ? Pouvait-il le faire à Celui venu justement parlé une autre langue, révélé la Vérité, La Parole divine, la Bonne Nouvelle ?
Et Marie, dans son humilité, ne disait-elle pas le «fiat voluntas tua » Que votre volonté soit faite !Qu’Il nous appris en nous donnant l’exemple.
Elle méditait ses paroles en son cœur…

Chaque fois que l’on évoque l’esclavage, en oubliant étrangement ceux qui perdurent de nos jours, je ne peux m’empêchée de penser à la lettre de saint Paul à Philémon de recevoir en sa maison, son ancien esclave comme un frère :
Onésime, esclave de Philémon, à la suite d’une ‘indélicatesse («s’il t’a fait quelque tort... » v18) a pris la fuite. Rencontrant Paul il s’est attaché à lui, s’est converti et en a reçu le baptême. Il est même devenu un collaborateur. Paul sait cependant que la loi romaine l’oblige à rendre l’esclave fugitif à son maître. Ce qu’il fait.
Paul renvoie donc Onésime à Colosse en compagnie de Tychique (Col 4,9). Il est porteur de cette lettre où la personnalité de Paul apparaît sous un jour très humain. Il ne force rien, n’ordonne rien, mais invite Philémon à recevoir son ancien esclave comme un frère bien-aimé (« Il l’est tellement pour moi. Reçois-le comme si c’était moi » : v16).
Si tort a été à Philémon, que cela soit mis sur le compte de Paul («C’est moi qui paierai..» v19). Paul se fait presque suppliant : « je sais que tu feras encore plus que je ne dis... » v21).

Seul le christianisme, à la source de l’Occident, a posé le principe de la fraternité fondée dans l’Amour infini du Christ.
Peut-être Aimé a-t-il oublié de boire à la source ? De suivre l'exemple de Sainte Bakhita ?