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Publié par Edouard Boulogne

1) M. Victorin Lurel. 2 ) Communiqué de M. Victorin Lurel 3 ) Madame Joëlle Ursull. 4) Le libelle de Jojo contre Toto.
1) M. Victorin Lurel. 2 ) Communiqué de M. Victorin Lurel 3 ) Madame Joëlle Ursull. 4) Le libelle de Jojo contre Toto.
1) M. Victorin Lurel. 2 ) Communiqué de M. Victorin Lurel 3 ) Madame Joëlle Ursull. 4) Le libelle de Jojo contre Toto.
1) M. Victorin Lurel. 2 ) Communiqué de M. Victorin Lurel 3 ) Madame Joëlle Ursull. 4) Le libelle de Jojo contre Toto.

1) M. Victorin Lurel. 2 ) Communiqué de M. Victorin Lurel 3 ) Madame Joëlle Ursull. 4) Le libelle de Jojo contre Toto.

Certes Victorin Lurel, sénateur de la République, ancien député de la Guadeloupe, ancien président du Conseil Régional de la Guadeloupe n'est pas de mes amis (politique). Mais comme beaucoup de nos compatriotes il a été, semble-t-il, ému par l'incendie qui a blessé notre cathédrale nationale, et a publié à cette occasion un communiqué que je crois sincère (voir la deuxième photo ci-dessus).

Je dis que je ne l'aurais peut-être pas publiée si...

Pourquoi Victorin sincère ? Peut-être est-il un dévot de la Vierge Marie. Allez savoir. L'âme humaine est si complexe !

En tout cas notre sénateur est un amoureux d'art, et Nôtre Dame est un tel chef-d'oeuvre ! Et l'on connaît en revanche de façon certaine sa tendresse éprouvée pour les maçons du moyen-âge. Maçons au sens strict (et non « philosophique ») c'est-à-dire à ces travailleurs de la pierre, à ceux qui dirigent des travaux de maçonnerie.

C'est bien !

Bien également qu'il ait travaillé son texte. A un détail près. M. Lurel parle du roman de Victor Hugo comme du roman éponyme Notre Dame de Paris. Simple distraction, sans doute d'un homme surmené. Car le mot éponyme dérivé du grec ancien signifie littéralement « qui donne son nom à quelque chose ». Ce n'est pas donc le roman hugolien (paru en 1831) qui a baptisé la cathédrale, mais au contraire la cathédrale qui a permis la popularisation de l'oeuvre, Notre-Dame de Paris, cathédrale, datant du XIII ème siècle. Mais ne pinaillons pas !

 

Je n'aurais peut-être pas fait de publicité à son communiqué, si celui-ci n'avait pas déchaîné une réponse furieuse, pleine de bile noire, et amère, d'une « artiste » du chant dénommée Joëlle Ursull, plus connue pour ses déclamations racistes (Oh ! Pardon ! « antiracistes » LOL) chaque fois que l'actualité domotienne ou non lui donne l'occasion de rappeler à ses compatriotes qu'elle existe et qu'elle est une grande Dame (une granda dama!).

Ici encore je publie (quatrième photo) le texte de notre géniale auteur ( ou autrice ? On ne sait plus à quel saint se vouer dans la grande dérive actuelle des esprits).

Joëlle s'interroge sur qui a financé la construction de ND. On pourrait penser qu'au treizième siècle ce fut l'argent des fidèles, celui des rois, de Louis IX (St-Louis), et plus encore « l'huile de coude » des milliers de travailleurs, statuaires, sculpteurs, peintres, concepteurs de vitraux, etc, etc, qui souvent travaillèrent gratuitement pour l'amour de Dieu, de Notre Dame la vierge, et pour le salut de leurs âmes. C'était une époque de grande foi que le moyen-âge.

Pour Joëlle c'est, (symptôme de névrose obsessionnelle?) « l'argent imbibé de sang de l'esclavage. (sic!).

Je ne perdrai pas de temps à suivre le détail du petit libelle.

Mais la Joelle dérape très fort quand elle s'attaque aux prêtres qui célèbrent en l'église St-Nicolas du Chardonnet dans la suite de monseigneur Lefèvre,prêtres dit-elle, qui « ne supportent ! pas que des nègres pénètrent dans cette église ». Madame Ursull je dois vous avouer avoir ri longuement a vos propos démentiels, et je vous dis, parodiant Molière taisez-vous « vous prétez sottement vos défauts aux autres ».

Je laisse Victorin Lurel vous répondre, s'il daigne le faire, sur le caractère schizophénique , que vous lui attribuez.

Moi, j'ai seulement voulu exprimer mon amusement devant vos débordements, et vous souhaiter une période de repos et de méditation propre à dissiper des fantasmes inquiétants pour vous.

Prenez du repos, faites un peu le vide en vous-même.
Une femme heureuse, même sexagénaire, c'est toujours plus utile à notre société qu'une harpie déchaînée.

 

Le Scrutateur.

 

 

 

 

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Claude Houel 28/04/2019 00:29

Trop forte la Joëlle ,Notre Dame construite avec le sang des esclaves noirs,soit huit siècles avant la colonisation française et le début de l'esclavagee aux Antilles,fallait oser.

Ch.Etzol 27/04/2019 15:34

Pour parfaire la culture de Mme Ursull, lui apprendre le sens de la nuance dans ses propos et la faire réfléchir qu'en l'Homme (fut - il pape, au milieu des circonstances d'une époque) le meilleur côtoye le pire ;
Et donc pour qu'elle se rappelle que dans cette même Eglise catholique, d'autres papes ont farouchement condamné l'esclavage, voici un extrait de l'encyclique "Sicut dudum", publiée le 13 Janvier 1435 par le pape EUGENE IV qui dénonce les mauvais traitements infligés aux indigènes des Iles Canaries, et fustige le comportement de chrétiens qui ont capturé ces indigènes, les ont privés de leurs biens et soumis à l'esclavage, QUAND BIEN MEME CEUX-CI NE SONT PAS BAPTISES.

Eugène IV exhorte ensuite les princes d'Occident, nobles et soldats à renoncer à ces pratiques. Enfin, il exige la libération immédiate de tous les esclaves des Iles Canaries sous peine d'excommunication :

« Sous peine d’excommunication, tout maître d’esclave a quinze jours à compter de la réception de la bulle, pour rendre leur liberté antérieure à toutes et chacune des personnes DE L'UN OU L'AUTRE SEXE qui étaient jusque-là résidentes desdites îles Canaries [...]
Ces personnes devaient être TOTALEMENT ET A JAMAIS LIBRES et devaient être relâchées sans exaction ni perception d’aucune somme d’argent. »
Mais l'autorité papale alors peu reconnue, et singulièrement par l'Espagne, cet appel eut peu d'échos temporels

Pourtant l'ÉGLISE CATHOLIQUE venait de PLANTER UN PREMIER JALON DOCTRINAL.
Mme Ursull pourrait-elle nous citer des textes de hauts dignitaires "religieux" de la même époque, sous la bannière du croissant ???