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Publié par Edouard Boulogne

Et si on arrêtait l’hystérie écologiste ? Non au panurgisme !

Bien sûr les problèmes liés au changement climatiques sont complexes, et il importe de rester vigilant devant sa complexité. Mais l'ampleur des campagnes « d'information » sur la question ne doit pas interdir de s'interroger sur leur validité, du moins pour ceux qui voudraient garder l'esprit libre devant leurs sources et leur sincérité. Fidèle à sa démarche critique Le Scrutateur s'adresse à ceux qui se souviennent de Rabelais nous instruisant sur le sort tragique des moutons de Panurge.

Il y a de l'honneur, souvent, à être des mutins de Panurge. (Le Scrutateur).

 

 

Et si on arrêtait l’hystérie écologiste ? Face aux prophéties apocalyptiques tenues pour des vérités, un retour à la raison s’impose: Juliette Binoche n’a pas le monopole du climat. Causeur autorise le débat et vous livre beaucoup d’autres surprises. 

Il aura suffi d’une allumette suédoise pour mettre le feu aux poudres. La petite péronnelle venue du froid qui sermonne à tout-va contre le réchauffement climatique. Par on-ne-sait-quel miracle, la grève des écoliers devrait alerter l’opinion publique et la sensibiliser à l’urgence écologique. Dans ce débat biaisé, il n’est pas question de raison, de controverses scientifiques ou d’arguments : l’émotion commande tout, à l’image de la pétition « L’Affaire du siècle » où une théorie de peoples nomades nous somme de bouleverser nos vies.

« Commençons par revenir au bon sens »

Comme l’écrit Elisabeth Lévy, « non seulement on exige du public qu’il accepte des hypothèses comme des vérités révélées, mais on prétend lui interdire d’examiner les arguments de tous les dissidents, y compris quand ils ont une légitimité scientifique. (…) Avant de réclamer une révolution que personne n’est prêt à mettre en œuvre, commençons par revenir au bon sens, par exemple en pratiquant une agriculture soucieuse des sols et de la biologie ». C’est d’ailleurs la revendication que défend le biochimiste George Oxley dans nos colonnes.

Pour l’environnementaliste Bertrand Alliot, alors que presque tous les pays du monde préfèrent rechercher des conditions de vie meilleures plutôt que de miser sur un avenir radieux, seule l’Europe a décidé de sacrifier le pouvoir d’achat des générations actuelles pour financer les énergies renouvelables. Quant à l’ancien PDG d’Elf, Loïk Le Floch-Prigent, il trouve problématique la croissance galopante du nombre d’humains sur terre. Bien que la fin du pétrole ne soit pas pour demain, la généralisation du mode de vie occidental exige des investissements colossaux dans les énergies alternatives. Quelques semaines après l’entrée en fonctions du président brésilien Bolsonaro, Jean-Yves Carfantan démonte les idées reçues sur l’Amazonie. Instrumentalisant la cause des Indiens, ONG et mouvements indigénistes ont pris le contrôle d’un septième du territoire brésilien. Leur écologisme radical se heurte aux intérêts des agriculteurs… et aux aspirations de la majorité des Indiens.

 

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pierre 04/04/2019 05:15

Tous les moyens sont bons pour construire autour de l'écologie sanctualisée par ses énarques,un fonds de commerce, une machine à brasser l'argent.
Depuis 1990, ou est passé les milliards des taxes "écho part" sur les millions de produits ménagers vendus chaque jour dans tous les pays d'Europe? pourquoi cet argent n'a jamais servi à la transition écoloqique qu'on nous sert à en plat réchauffé à avaler à chaque élection?

dach 31/03/2019 23:35

la terre tourne sur elle même depuis des milliards d'années sans doute. Sa circonvolution a peut être légèrement changé et nous voilà avec des gens qui prétendent détenir la vérité. Ils nous prédisent l'apocalypse. Souvenez vous des prédictions de Paco Rabane, curieux on entend presque plus parler de lui. Chacun fait sa pub…