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Publié par Edouard Boulogne

Questions/Réponses V. Lurel/E.Macron sur  le rapport possible du Chlordécone et du cancer de la prostate en Guadeloupe.
Questions/Réponses V. Lurel/E.Macron sur  le rapport possible du Chlordécone et du cancer de la prostate en Guadeloupe.

Questions/Réponses V. Lurel/E.Macron sur le rapport possible du Chlordécone et du cancer de la prostate en Guadeloupe.

 

Lors du débat de vendredi, à l'Elysée entre les maires de l'Outre-Mer et le président de la République, M. Victorin Lurel a posé une question légitime, mais sur un ton politicien, question à laquelle M. Macron a répondu assez clairement en regrettant que cette question n'ait pas été posée, comme il eut été normal, au temps où M. Lurel était ministre d'un gouvernement socialiste. Les responsabilités gouvernementales, si elles sont avérées, doivent être légitimenet partagées.

Ci-dessous deux documents éclairants. (LS).

 

 

  1. Une escarmouche à l'Elysée :

     

https://twitter.com/la1ere/status/1091389095417397249?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1091389095417397249&ref_url=https%3A%2F%2Fla1ere.fr(II)

ancetvinfo.fr%2Fdix-moments-forts-du-grand-debat-national-maires-outre-mer-synthese-675733.html

 

 

(II) Grand débat national : Les Professeurs Multigner et Blanchet répondent à Emmanuel Macron sur la dangerosité du chlordécone : 

Le document illustrant la réponse de MM les professeurs Multigner et Blanchet est à lire sur la deuxième photographie illustrant ce dossier.

 

 

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Ch. Etzol 04/02/2019 04:25

"La voix qui crie dans le désert" ?

Un bref historique montrerait que s'ils ne mourraient pas tous, tous étaient atteints de mauvaise foi et d'aveuglement lorsque de gros intérêts économiques sont en jeu.

Aux Antilles françaises, un fort développement des parasites des bananiers, attribués souvent aux cyclones, a longtemps justifié les Autorisations PROVISOIRES de Mise sur le Marché
(en 1972 par J Chirac) puis les dérogations réitérées ...mais toujours PROVISOIRES à l'interdiction de ce pesticide (en 1981 E. Cresson, puis H. Nallet, L. Mermaz, J-P Soisson) ,
à la demande des responsables des Dom, y compris Victorin, alors à la chambre d'agriculture.

"La France en 1990 (1er février) retire l’AMM du chlordécone pour tout le territoire français. Mais le 23 avril, parait une question écrite d'un Député de la Martinique au ministre de l'Agriculture, relayant de gros planteurs de bananes, en faveur d’une prolongation de la commercialisation du chlordécone. Cette demande fut appuyée par une autre lettre au ministre, datée du 30 avril. Le 5 juin, Henri Nallet, alors ministre de l’Agriculture, publie une dérogation de deux ans, uniquement valable pour les DOM.
En 1992 (Mars) Louis Mermaz, nouveau ministre de l’Agriculture et des Forêts, proroge d’un an la dérogation pour l’utilisation du Curlone.
En 1993 (février), Jean-Pierre Soisson, ministre de l’Agriculture et du Développement rural, répond favorablement à une demande de la SICABAM demandant à pouvoir utiliser le reliquat de stocks de chlordécone. Le 30 septembre, ce pesticide est officiellement interdit à la vente aux Antilles françaises"
Trois ans pour qu'une décision nationale soit acceptée et appliquée : spécificité ?

Le triste c'est que ce n'est pas la première fois et que personne ne fait le moindre effort pour tirer la leçon des "expériences". On préfère les joutes oratoires et se renvoyer "subtilement" la responsabilité...

Cela rappelle la tragique histoire des bébés phocomèles, (nés sans bras ou jambes ou les 2),
aveugles ou sans oreille, ou autre anomalie à cause de la Thalidomide, médicament dont les effets tératogènes en début de gestation n'avaient pas été dépistés, par une insuffisance d'expérimentation chez l'animal, notamment chez des femelles gravides de mammifères.
Environ 25000 enfants y survécurent et en subirent les graves conséquences dans leur vie.
La France fut épargnée, peut-être par la lenteur administrative et par la non- délivrance de certaines autorisations publicitaires … Le temps de connaître la catastrophe en Allemagne et au Japon.
On pourrait évoquer aussi l'affaire des implants mammaires défectueux qu'il fallut retirer à un grand nombre de femmes (dont certaines ne l'avaient fait que par simple esthétisme)
Quant appliquera - t - on le fameux principe de précaution (si médiatiquement mis en avant contre la grippe H1N1) à la FIV et la congélation d'embryon dont nul ne connait les conséquences? A l'implantation de noyaux de cellules somatiques déjà spécialisées, dans celles de lignée germinale, encore totipotentes ? Alors que dans le même temps on "éradique" tous les enfants porteurs de trisomie 21, de mucoviscidose ou d'anémie falciforme?

Mais soyons cyniques jusqu'au bout : il est vrai qu'avec les embryons humains surnuméraires, n'ayant trouvé ni père, mi mère, porteuse ou pas, on pourra faire tous les tests que l'on veut.
Et si la mère porteuse, prenant un médicament aux conséquences inconnues, accouchait d'un enfant "anormal", pourrait - elle être poursuivie ? Pour publicité mensongère ?
On n'arrête pas le progrès, mais nul n'a dit dans quel sens.
Ce serait plutôt celui d'une descente aux enfers, à des abysses sans fond.

Frères humains qui, après nous vivez
Priez Dieu que tous nous veuille absoudre.

didier 05/02/2019 12:18

Si pour une toxicité aigue, le rapport de causalité est assez facilement mesurable, il n’en est pas de même pour la toxicité chronique des insecticides qui est vraiment beaucoup plus malaisée à cerner avec précision : " La prévention des risques des insecticides " : http://www.officiel-prevention.com/protections-collectives-organisation-ergonomie/risque-chimique/detail_dossier_CHSCT.php?rub=38&ssrub=69&dossid=517 …