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Publié par Edouard Boulogne

A. Benalla.

A. Benalla.

La campagne contre Emmanuel Macron est relancée. Officiellement par Edwy Plenel et Mediapart (Sur Plenel http://www.lescrutateur.com/article-edwy-plenel-portrait-d-un-trotskyste-116545686.html ). En écoutant les débats sur LCI, en lisant la presse, je me suis aperçu que la plupart des commentateurs ne savent pas grand chose du « fond » de l'affaire, si elle a un fond. Et Plenel lui-même, que sait-il de plus que ce que ses commanditaires lui ont ont soufflé jusqu'à maintenant ?

Quels commanditaires ? Nous l'apprendrons un jour, peut-être bientôt. Mais la question se pose. Parmi d'autres dont la première est : qui est donc Alexandre Benalla ? Un jeune homme de 27 ans, intelligent, dit-on, mais qui cause à son ancien employeur, et protecteur, bien des tracas ? Par inexpérience, imprudence juvénile ? Ou sur ordre de puissances encore inconnues intérieures ou extérieures qui ont intérêt à déstabiliser la France, qui compte encore parmi les puissances même sur les plans économiques et financiers, notamment en AFRIQUE.

Je n'ai pas voté pour M. Macron, ne voterai pas pour lui. Mais il se trouve qu'il est le chef de l'Etat, et que sa déstabilisation serait aussi celle de la France. Cette déstabilisation ferait l'affaire de quelques grands. Et le cher Emmanuel, élu grâce à la démolition de François Fillon, et le soutien de nombre de ceux qui en France aujourd'hui le fusillent à qui mieux-mieux, est un chef habile à conquérir le pouvoir, mais beaucoup moins à s'en servir pour le bien commun. Un chef sans expérience de la politique, et qui se trouve jeté dans le champ politique au milieu de grands prédateurs qu'il a traité très tôt comme s'il était du sérail, et avec eux sur un plan d'égalité et de « fraternité ». Qu'on se souvienne, en juillet 2017, de l'attitude cavalière avec « le père »Trump, ou à Versailles avec Poutine à qui il adressa une sorte de remontrance paternelle sur les tentatives supposées d'influence du Kremlin dans l'élection présidentielle toute récente.

Le « gamin » s'est sans doute alors oublié, car on ne traite pas ainsi les grands fauves.

Hypothèse : admettons que Benalla, au Tchad il y un mois aurait agi dans le cadre d'une de ces opérations dites de la France-Afrique. Or aujourd'hui l'Afrique est courtisée, convoitée par les Chinois, (n'oublions pas les Chinois) et dans une certaine mesure par les Américains. Et comme nos « alliés » africains n'ont pas une loyauté à toute épreuve (nous ne sommes plus dans les années 1960) … !

Dès lors il importe de savoir qui est exactement Benalla. Imprudent, mal contrôlé par l'Elysée, ou instrument de forces encore occultes.

Peut-être faut-il se poser ces questions et ne pas se ruer sur son clavier d'ordinateur, sur facebook ou ailleurs pour participer « le cœur joyeux et sincèèère » à l'hallali anti Macron. (LS)

 

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L'Élysée interroge Benalla sur d'éventuelles «missions privées» pendant ses fonctions

 

 

http://premium.lefigaro.fr/politique/le-scan/2018/12/27/25001-20181227ARTFIG00117-l-elysee-interroge-benalla-sur-d-eventuelles-missions-privees-pendant-ses-fonctions.php

 

 

Par Etienne Jacob
Mis à jour le 27/12/2018 à 20h22 | Publié le 27/12/2018 à 14h41

LE SCAN POLITIQUE - Le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a mis en garde dans un courrier l'ex-chargé de mission concernant de possibles «relations d'affaires en France ou à l'étranger avec des intérêts privés». L'ancien proche du président voyagerait toujours avec un passeport diplomatique.

Alexandre Benalla aurait-il dépassé le cadre de ses fonctions lors de son passage à l'Élysée? Dans une lettre datée du 22 décembre, la présidence somme l'ex-collaborateur d‘Emmanuel Macron de s'expliquer sur «d'éventuelles missions personnelles et privées (...) exercées ou poursuivies comme consultant». Le directeur de cabinet du président, Patrick Strzoda, affirme d'un ton ferme: «Nous ne pourrions laisser sans réaction l'existence de relations d'affaires en France ou à l'étranger avec des intérêts privés, tout à fait incompatibles avec vos fonctions (…) et que vous n'avez jamais révélées». Des activités «que vous n'avez jamais révélées avant votre prise de fonctions ou qui auraient été nouées ou qui se seraient perpétuées alors que vous étiez en fonctions», insiste-t-il.

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Ce courrier, consulté par le journal Le Monde , a été transmis au procureur de la République de Paris, Rémy Heitz. Il sonne comme un avertissement, alors que les contours du mystérieux voyage au Tchad d'Alexandre Benalla commencent à se dessiner. L'ancien proche du chef de l'État s'est en effet rendu dans la capitale N'Djamena quelques jours avant le président, venu réveillonner avec les troupes engagées au Sahel. La coïncidence de ces deux voyages avait provoqué les soupçons de l'entourage d'Emmanuel Macron. «Je suis allé au Tchad, accompagnant une délégation économique étrangère dans le cadre d'investissements», s'était lui-même justifié l'ex-chargé de mission de l'Élysée, regrettant des propos «diffamatoires» et «calomnieux», «sous-entendant» de la présidence.

Passeport diplomatique

«Je l'ai pris en apprentissage non pas parce que c'est Benalla, mais parce qu'il est brillant»

L'homme d'affaires Philippe Hababou Solomon, au Monde

Selon les informations du Monde, Alexandre Benalla a été reçu début décembre par le président tchadien Idriss Déby et son frère, Oumar, chef de la Direction générale de la réserve stratégique, chargée des commandes de matériel militaire. Son voyage et ses nuits d'hôtel au Hilton auraient été financés par Philippe Hababou Solomon, un homme d'affaires franco-israélien spécialiste de la diplomatie privée en Afrique. Les deux hommes se sont rapprochés et ont voyagé en octobre en République du Congo, pays dirigé par le très contesté autocrate Denis Sassou-Nguesso, assure le quotidien. Ils ont été logés au sein de la résidence présidentielle. Et pour cause: le chef d'État, souhaiterait profiter de Solomon et Benalla pour se rapprocher d'Emmanuel Macron.

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Alexandre Benalla confirme, lui, qu'il fait désormais du «consulting» en Afrique francophone. Des voyages effectués grâce à un passeport diplomatique délivré trois semaines après les évènements de la place de la Contrescarpe, où l'ancien collaborateur avait malmené des manifestants le 1er mai 2018, croit savoir Mediapart. Le Quai d'Orsay dit avoir réclamé fin juillet la restitution de ces deux passeports. «Toute utilisation depuis lors de ces passeports aurait été faite en dépit des engagements pris par l'intéressé», a déclaré jeudi la porte-parole, Agnès von der Mühll. «Le ministère examine les suites à donner, y compris judiciaires», a ajouté le ministère. Ces propos confirment ceux de Benalla devant la commission d'enquête du Sénat en septembre: «Ils sont au bureau que j'occupais (...) donc je pense que l'Élysée a dû s'en occuper», avait-il certifié.

Quoi qu'il en soit, le jeune homme de 27 ans s'est rendu en octobre au Cameroun, dirigé par Paul Biya depuis trente-six ans. Ce dernier espère un rapprochement avec la France. Lors de ses visites au Tchad et au Cameroun, il était à chaque fois accompagné d'une délégation afin de négocier des contrats textiles pour les forces de sécurité, pour le compte d'une société soudanaise, proche du Qatar et de la Turquie. «Je l'ai pris en apprentissage non pas parce que c'est Benalla, mais parce qu'il est brillant», confie Solomon au Monde. Quant à Alexandre Benalla, malgré ses fréquentations sulfureuses, il assure vouloir «continuer» ce qu'il fait: «Je ne vais pas m'arrêter».

 

Images de Plenel, le trotsyste au regard vitreux.
Images de Plenel, le trotsyste au regard vitreux.
Images de Plenel, le trotsyste au regard vitreux.

Images de Plenel, le trotsyste au regard vitreux.

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castets 29/12/2018 17:59

Bonjour Mr Boulogne,
Ce jeune homme, téléguidé ou pas et réputé intelligent, manque de prudence ou détient des éléments protecteurs de haut vol.
S'attaquer à l'Etat et mentir effrontément selon les infos me parait risqué pour sa survie tout court.
S'il lui semble toucher le ciel en croyant maîtrisant le système, je crains que sa famille n'ait à déplorer prochainement qu'il ait pu emprunter aussi imprudemment l'ascenseur pour l'échafaud.
Que de tristes nouvelles en perspectives et durcissement à prévoir pour tous nos diplomates inquiets pour leur devenir !
Cdlt Cjj

Edouard Boulogne 29/12/2018 22:15

M. Castet, je crains que vous n'ayiez raison et que le jeune Alexandre, emporté par l'Hubris, n'expose imprudemment son existence. Les coulisses ténébreuses du commerce interlope et de l'espionage sont un milieu dangereusement carnivore.

Edouard Boulogne 29/12/2018 22:09

M. Castet, je crains que vous n'ayiez raison, et que le jeune Benalla ne joue avec le feu, en mettant en question l'non seulement l'Etat, mais aussi ceux qui certainement en tire les ficelles dans les coulisses dangereuses du monde du commerce interlope.

Léon de Belleville 28/12/2018 14:40

En matière de fond de l’affaire, la seule chose que nous sachions, c’est que la France est au fond du trou. Pour éviter les noms d’oiseaux, nous ne dirons pas pourquoi, mais nous pouvons suggérer une piste : le personnel politique et notamment ceux qui, sur ke dos de la fonction publique ont accumulé erreurs, inconscience, interêt personnel et vanité de la sortie de l’ÉNA à l’usage qu’ils ont fait chaque jour des manettes de la République.