Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Archives

Publié par Edouard Boulogne

Pétain/de Gaulle. Des fauteurs de guerre civile tentent à travers eux, de rallumer la guerre civile. Jean-François Revel remet de l'ordre dans la tribu gauloise
Pétain/de Gaulle. Des fauteurs de guerre civile tentent à travers eux, de rallumer la guerre civile. Jean-François Revel remet de l'ordre dans la tribu gauloise
  1. Commémoration de l'armistice : les propos polémiques du président sur le maréchal Pétain

 

 

La polémique enfle suite aux déclarations d'Emmanuel Macron sur le maréchal Pétain. Mais avant l'actuel chef d'État, Georges Pompidou, Valéry Giscard d'Estaing, et jusqu'au début des années 90, les présidents ont tous fait déposer une gerbe sur la tombe de ce chef militaire pour sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 20H du 07/11/2018 présenté par Gilles Bouleau sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 20H du 7 novembre 2018 des reportages sur l'actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.

https://www.tf1.fr/tf1/jt-20h/videos/commemoration-de-l-armistice-propos-president-marechal-petain.html

    1.  

      (II) La deuxième partie de cet article est empruntée aux Mémoires de l'écrivain et journaliste Jean-François Revel qui dans cet ouvrage rapporte une anecdote savoureuse, qui mieux que tous les bavards journalistes qui nous rebattent les oreilles des vieilles querelles de la tribu gauloise, nous dit ce que fut la vraie querelle entre de Gaulle et Pétain. (Lire Jean-François Revel : Mémoires, Le voleur dans la maison vide. Editions PLON).

      Vous pouvez lire ces pages en photographie de cet article.

Le Scrutateur.

Pétain/de Gaulle. Des fauteurs de guerre civile tentent à travers eux, de rallumer la guerre civile. Jean-François Revel remet de l'ordre dans la tribu gauloise
Pétain/de Gaulle. Des fauteurs de guerre civile tentent à travers eux, de rallumer la guerre civile. Jean-François Revel remet de l'ordre dans la tribu gauloise
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

André Derviche 10/11/2018 05:05

Deux remarques : la première, de nature historique, pour rappeler à ceux qui mettent en avant l’indignité nationale ayant frappé la personne de Philippe Pétain pour crier haut et fort que la dignité de maréchal de France lui fut retirée, rappelons que le General de Gaulle et Georges Pompidou n’ont jamais prononcé le nom de Pétain sans faire précéder celui-ci de ladite dignité, et François Mitterrand aussi malgré son rétropédalage démagogique de 1992 ou 93, lorsque fut « révélé » ce que tout le monde savait déjà depuis toujours. La deuxième observation est d’ordre purement intellectuel et vise la compréhension des mots, des circonstances et de l’histoire en général par ceux qui prétendent exprimer une émotion hors sujet. D’où l’importance de la distinction entre vérité et opinion, et de la distinction entre vérité et version qu’il faudrait enseigner - dans un exercice salutaire de décrétinisation - à tous les perroquets, qu’ils soient de Pavlov ou de Panurge. Il aurait surtout fallu expliquer aux Français qui comprennent si facilement ce qui s’énonce clairement qu’en 2018 le centenaire que l’on célèbre est celui-ci de l’armistice de 1918 et non celui de 1940, 1944 ou 1945. Vouloir effacer le rôle du général Pétain (si on veut lui retirer sa dignité de maréchal de France) au cours - et dans le cours - de « la grande guerre » est d’une imbécilité purement et simplement honteuse. Il ne s’agit pas de célébrer une personne, mais de commémorer un fait historique dans sa pleine réalité. N’importe quel imbécile est théoriquement en mesure de comprendre qu’aucune discussion autre que tactique ne saurait être admise sur ce sujet. En revanche, chaque fois qu’il est question de commémorer les années 1940 à 1945, la discussion est ouverte et n’importe qui est en droit de salir la mémoire « du Maréchal » autant que cela lui chante. Un troisième remarque pourrait venir à point pour ce qui est de fêter le 14 juillet : la prise de la Bastilke fut un événement honteux de À à Z. Il serait assez comique que les historiens à la Noux de télé découvrent le bien-fondé de la rigueur qu’ils prétendent appliquer aux années 1940 à 1945 dont on pourrait dire que plus les faits se reculent plus l’opprobre (comme par hasard) s’accroit parce que ceux qui en parlent savent de moins en moins de quoi ils parlent. L’émotion est loin d’être une science exacte, malgré les progrès accomplis tous les jours par les... émissions d’émotion, justement. Comme en écoutant la radio, en lisant les journaux et regardant la télévision on comprend mieux ce que les frères Goncourt ont voulu dire en disant que ce qui entend le plus de bêtise(s) au monde est certainement un tableau de musée !