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Publié par Edouard Boulogne

 ) Un gros sophisme bien Mitterrandien.   ) M le sénateur Dick Ukéiwé.
 ) Un gros sophisme bien Mitterrandien.   ) M le sénateur Dick Ukéiwé.
 ) Un gros sophisme bien Mitterrandien.   ) M le sénateur Dick Ukéiwé.

) Un gros sophisme bien Mitterrandien. ) M le sénateur Dick Ukéiwé.

Dimanche dernier, la Nouvelle Calédonie à dit NON à l'indépendance et OUI à la France.

Le OUI à la France a recueilli un peu plus de 56% des suffrages, ce qui n'est quand même pas mal du tout. Les opposants à la présence française ont été à peu près 43% ce qui est assez nettement INSUFFISANT. Imaginons l'inversion des chiffres. C'eut été une clameur inouïe.

Je dis aux vainqueurs « fichez vous bien des clameurs et clabaudages. Mais restez EN GARDE ! »

Parmi les plus déterminés des partisans de l'indépendance il y a la classe des bobocrates. Là où elle est la plus venimeuse, c'est à Paris, plus particulièrement dans les rédactions de leurs médias.

Et cela n'est pas nouveau. François Mitterrand fut longtemps leur providence. Déjà dans les années 1985 et suivantes.

C'est pourquoi j'ai choisi pour illustrer cet article un dessin paru à l'époque dans Le Figaro. Ce dessin avait pour auteur un dessinateur hors pair, doublé d'un homme de culture, Jacques Faizant.

Publiant cette image, je fais coup double. C'est-à-dire que je l'ai choisi dans un remarquable Traité de logique, celui de Bruno Couillaud où il sert d'exemple de raisonnement spécieux. A l'époque où j'étais étudiant, les bons Traités de logique étaient rares. Le meilleur, mais fort sévère et abstrait était celui, déjà ancien à l'époque de monsieur Edmond Goblot.

Les jeunes générations quand elles sont convenablement informées disposent aujourd'hui d'outils non pas supérieurs quant au contenu, mais incontestablement plus pédagogiques. En témoigne le Traité de Bruno Couillaud (voir en photo). L'image que j'ai choisie illustre le mauvais usage que l'on peut faire de la raison en jouant avec les mots, et les propositions, pour subvertir les esprits en faisant ce qu'Aristote et Platon, déjà, appelaient des sophismes (Sophisme :

Argument, raisonnement faux malgré une apparence de vérité (Paralogisme) et généralement fait avec mauvaise foi.

La sophistique est, tous les jours que Dieu fait, présente dans les paroles politiciennes et médiatiques.

Je vous souhaite bonne lecture et réflexion. Le Scrutateur.

 

Nouvelle-Calédonie : silence post-référendum

 

(http://www.bvoltaire.fr/nouvelle-caledonie-silence-post-referendum/?mc_cid=ae4f2d4fd2&mc_eid=10beefac19 ).

 

Le référendum sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie aura occupé les chaînes de télévision durant deux jours et la presse écrite moins d’une semaine. Et le résultat n’a pas provoqué de commentaires appuyés ou exhaustifs pouvant, enfin, éclairer les citoyens métropolitains sur le véritable enjeu du scrutin.

Ce territoire des antipodes est sans doute beaucoup trop lointain pour que les Hexagonaux s’en préoccupent, nonobstant une petite révolution récente dans la présentation de la météo sur France 2, quand la présentatrice termine sa pantomime par un rapide survol des Outre-mer – dénomination et orthographe façon nouveau monde.

Apparemment, son avenir est beaucoup moins important que les élections américaines, lesquelles passionnent nos perroquets médiatiques. Une grande victoire pour eux : Trump a perdu sa majorité à la Chambre des représentants, ce qui augure – toujours selon nos commentateurs enfiévrés – de futures commissions d’enquêtes sur les sulfureuses relations et interventions du président. Et, donc, de l’audience…

Cependant, le futur de l’archipel calédonien n’est pour autant pas arrêté avec la victoire du non à une question dont la formulation appelait assez explicitement le oui !

S’il n’y a guère de commentaires post-référendum , il existe cependant un post-scriptum.

Car selon les accords de Nouméa de 1998 sous l’égide de Lionel Jospin, alors Premier ministre – dix ans après ceux de Matignon, faisant suite au drame d’Ouvéa -, deux autres consultations référendaires peuvent suivre, selon le résultat. Et c’est précisément le cas.

Dans les deux, et sinon quatre ans, le « peuple » local sera à nouveau appelé aux urnes. D’ici là, le monde kanak aura pu progresser en nombre et responsabilité , face aux Caldoches qui n’auront probablement plus la majorité. ( C'est, du moins, l'espoir de la médiasphère essentiellement de gauche. Note du Scrutateur)

La Nouvelle-Calédonie pourra alors s’autodéterminer en toute « objectivité historique » pour devenir la Kanaky ?

À la satisfaction de l’ONU et de nos chers humanistes, thuriféraires des droits-de-l’homme…

 

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