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Publié par Edouard Boulogne

1 ) Alexandre Soljenitsyne. 2 ) Luc de Goustine. 3 ) Luc (l'ancien) Demay de Goustine, 1795-11856, qui fut maire de Grand Bourg à Marie-Galante.
1 ) Alexandre Soljenitsyne. 2 ) Luc de Goustine. 3 ) Luc (l'ancien) Demay de Goustine, 1795-11856, qui fut maire de Grand Bourg à Marie-Galante.
1 ) Alexandre Soljenitsyne. 2 ) Luc de Goustine. 3 ) Luc (l'ancien) Demay de Goustine, 1795-11856, qui fut maire de Grand Bourg à Marie-Galante.

1 ) Alexandre Soljenitsyne. 2 ) Luc de Goustine. 3 ) Luc (l'ancien) Demay de Goustine, 1795-11856, qui fut maire de Grand Bourg à Marie-Galante.

Petit garçon si ma mémoire est bonne, - des conversations entre Eugénie Ruillier née Lauriat, mon arrière grand mère, et sa fille Germaine, ma grand mère du côté maternel, devenue Germaine Babin par son mariage avec mon grand père Maurice, - j'avais retenu l'existence d'une vieille parente appelée « tante Loule », une Lauriat qui vivait, si ma mémoire est bonne à Nantes en Loire Atlantique.

Plus tard, devenu étudiant à Paris, je pus ainsi reprendre des contacts avec les Demay de Goustine devenus des cousins par alliance avec la famille Lauriat.

Petit retour en arrière pour une meilleure compréhension. En 1793, deux jeunes aristocrates, demay de Goustine fuyant la métropole pour échapper aux persécutions contre les nobles, cherchèrent un refuge en l'île de la Guadeloupe. Hélas, pour eux, ils arrivèrent au moment où un certain Victor Hugues envoyé très spécial de la Convention nationale y accomplissait les mêmes forfaits que ses homologues de la métropole. L'un des jeunes gens fut « racourci » par l'honnête révolutionnaire. L'autre eut la chance d'échapper à la persécution en s'enfuyant vers l'île de Marie Galante. Il y survécut jusqu'à ce que le plus gros de la tourmente se fut dissipé.

Marie-galante est une île pleine de charme, récemment encore j'ai pu m'en rendre compte au cours d'un trop bref séjour. Le jeune homme s'y plût, y convola, et s'y enracina. Son épouse était une Lauriat.

Il eut parmi ses enfants un fils, Luc (1795-1856)  qui fut maire de Grand Bourg au début des années 1850. Peu après la famille de Goustine regagna la métropole. Les contacts, essentiellement épistolaires, furent maintenus, comme j'ai dit, et en 1964, je retrouvai la famille de Goustine. L'un des jeunes s'appelait lui aussi Luc, de cinq ans plus âgé que moi, qui travaillait, à un poste important aux éditions du Seuil.

Or ce matin, 23 novembre 2018, j'ai reçu un coup de fil d'un de mes frères m'informant que ledit Luc parlait, sur France Inter, d'Alexandre Soljenitsyne dont on célèbre actuellement le centième anniversaire de la naissance.

C'est cette interview, remarquable que j'ai le plaisir de proposer en lien informatique aux lecteurs du Scrutateur. Ecoutez, et si par hasard vous ne connaissiez pas l'auteur du Pavillon des cancéreux, et de l'Archipel du Goulag, achetez ses livres et faites-les connaître.

Le témoin du vendredi : Luc de Goustine et la réception de Soljenitsyne en France.


 

(https://www.franceinter.fr/emissions/la-marche-de-l-histoire/la-marche-de-l-histoire-23-novembre-2018 )


 

 

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Commenter cet article

DACH 24/11/2018 00:01

Comme quoi la" Généalogie" a son importance.