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Publié par Edouard Boulogne

Une politique de lécheurs !

Sur une musique de Charles Trénet.

 

Je lèche, je lèche soir et matin 
Je lèche sur mon chemin 
Je lèche, je vais de ferme en château 
Je lèche pour du pain je lèche pour de l'eau…

 

À propos du remaniement ministériel, François Bayrou salue la démarche d'Emmanuel Macron, qui veut "remettre de l'ordre dans les esprits". (SIC !)

 

Je lèche, je lèche soir et matin 
Je lèche sur mon chemin 
Je lèche, je vais de ferme en château 
Je lèche jusqu’à ce que je morde...

 

En principe, qui trop lèche s’use la langue. Mais François Bayrou n’a aucun principe. En tous cas aucun autre que de faire parler de lui de temps en temps, pour du pain, pour de l’eau, sans doute. Que sait-on des coulisses de ses exploits ?


https://www.lci.fr/politique/remaniement-gouvernement-francois-bayrou-salue-la-demarche-d-emmanuel-macron-qui-veut-remettre-de-l-ordre-dans-les-esprits-2101391.html


 

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belle france 16/10/2018 17:32

Mon Dieu non.....pas lui. Avons-nous oublié ses traîtrises...... M.Bayrou n'a pas de figure ni d'amour propre, qu'il aille s'occuper de ses chevaux, sa famille, qu'il nous oublie.... la France n'a pas besoin de lui ses expériences nous l'ont démontré

Ch.Etzol 16/10/2018 03:24

Un futur ministre de l'Intérieur ? De Marielle à Marlène ?
Il battait déjà la semelle sous les fenêtres de Ségolène ...

Rien n'est bon chez lui, il y a tout à jeter
Sur l'ïle déserte, il vaut mieux emporter ...
Zemmour et un Destin français.

Tous ceux qui souhaitent se mobiliser
Pour autre chose que "le théâtre de Guignol"
Peuvent filer sur Boulevard Voltaire
Signer et faire signer la pétition ,
En faveur du seul et vrai "Champion pour la Nation"

Celui qui ose affronter la bien-pensance multimédiatique, en appelant un chat par son nom,
en mettant les points sur les I de quelques illuminés tout en défendant pied à pied que la France
a une histoire dont elle a toutes raisons d'être fière sans, cependant, s'enorgueillir à l'excès.
Que cette histoire, plus que millénaire, n'a pu se maintenir que par un profond enracinement dans une tradition catholique.
Celle qui, tout en faisant sa vocation à l'universel, lui rappelle que la Nation demeure la forme la plus accomplie de la fraternité, restant à l'échelle humaine.

Sa vocation à l'universel a conduit des milliers de ses fils sur les routes du monde,
pour découvrir des civilisations et leurs vestiges disparus, leur langue, leur écriture, leur art, leurs cultes ,tout ce qui fait l'Homme. Pour soigner, pour bâtir, pour enseigner, pour combattre ce qui avilit mais s'enrichir d'une connaissance mutuelle,de tout ce qui élève, qui annoblit l'âme et force le respect.

Mais aussi le sens de la Nation, dont le sol, si patiemment agrandi, patiemment défendu, patiemment cultivé, témoigne encore aujourd'hui de la volonté,du courage,voire du sacrifice de tous ceux, nos ancêtres, qui ont accepté, à l'exemple de Roland à Roncevaux, de Charles Péguy, d'Antoine de Saint-Exupéry , d'échanger un peu de leur vie, de donner leur sang, pour quelque chose de plus grand, de plus beau, de plus noble; objet de leur dépassement et de leur espérance; témoignage de leur Foi en l'avenir et en celui de leurs enfants.

Au nom de quoi nous obligerait-on aujourd'hui à les trahir? N'ont-ils pas fait face à l'histoire, à
LEUR histoire?
N'ont-ils pas été déjà suffisamment offensés et meurtris, pour qu'on vienne encore, par un humanisme, dévoyé parce que coupé de Sa Source, les contraindre à voir les enfants de France, bafoués,salis, humiliés... poursuivis et chassés par de modernes barbares,d'autres lieux, d'autres moeurs, qu'il faudra bien avoir le courage de juger un jour pour ce qu'elles sont.

Visions hégémoniques et guerrières de la loi du plus fort, du plus puissant, pour lesquelles l'Homme n'est jamais le prochain...mais la prochaine victime.
Il faudra,alors le courage de les combattre et de les vaincre, pour ne pas mériter ce jugement de Churchill : "Vous aviez le choix entre la guerre et le déshonneur. Vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre".

Nous avons encore le choix. Jusques à quand ?