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Publié par Edouard Boulogne

Quand une éminence socialo se met à parler comme un populiste. Mais où va-t'on s'écrie la tourbe bobo ?

Hubert Védrine, fidèle d’entre les fidèles de Francois-le-Fécal, s’éprend tout d’un coup de vérité. Lui qui a hypothéqué son âme pour servir le mensonge socialo du grand tout dans le chaudron du n’importe quoi se met à relayer des principes simples - élémentaires, même - que l’on appelle populistes parce qu’ils rappellent ce qu’on appelait autrefois le bon sens populaire : « Les élites doivent écouter les demandes d’identité, de souveraineté et de sécurité des peuples » dit-il. 

 

Allons bon ! V’là-t-y pas que le socialo se met à parler comme le populo. Pas très « culture », tout ça ! Pour un peu, il nous ferait prendre les ploucs qui nous dirigent - en France comme en Europe - pour des élites. Alors, désuet, finalement, le Védrine ? Comme Giscard qui reconnaît (mais un peu tard) son hi-han dans le regroupement familial, Védrine découvre les plaisirs raffinés de la lapalissade. C’est tout de même plus fin que les raffarinades, non ?

 

https://fr.novopress.info/212271/hubert-vedrine-les-elites-doivent-ecouter-les-demandes-didentite-de-souverainete-et-de-securite-des-peuples/
 


 

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Ch.Etzol 16/10/2018 16:16

Bis repetita placent en l'occurrence, j'ai retrouvé ce matin une "pensée du jour" du 19/10/ 2010
s'interrogeant sur l'AUTODESTRUCTION DE LA FRANCE, inquiétudes exprimées par Malika SOREL à la revue Spectacle du Monde. Elle y fait preuve d'une remarquable lucidité sur les causes de la déliquescence actuelle. A lire par tous


"Sur la repentance" :

Le rôle des élites françaises a toujours été déterminant dans l’instrumentalisation de l’histoire. La décolonisation a traumatisé tout le monde, soit ! Mais il devrait tout de même être possible, cinquante ans après des drames partagés, de traiter sereinement du passé, avec ses ombres et ses lumières, au lieu de renier son histoire en se laissant enfermer dans la dialectique culpabilisation-victimisation.
Or, c’est malheureusement ce qui se passe. Le discours dominant ne parle que des «horreurs » de la colonisation, et plus personne n’écoute le peuple français, qui est pourtant le plus légitime pour parler objectivement des problèmes engendrés par l’immigration…

…transformer les Français de souche en bourreaux n’a fait qu’injecter le poison de la haine dans le coeur des enfants issus de l’immigration. La France s’autodétruit sans rendre service aux immigrés, puisqu’on attribue leurs erreurs, ou encore leur manque d’investissement, à la société. Une excuse facile qu’ils reprennent pour ne pas assumer leurs responsabilités.

A partir du moment où l’on enferme des gens dans le rôle de victimes, on leur envoie le signal que tout leur est dû. Or, cela n’est pas vrai. La France fait beaucoup pour les immigrés et leurs descendants, et ceux-ci ont encore énormément à faire pour se rapprocher des Français de souche européenne, en particulier les Maghrébins et les Africains, dont la culture reste très éloignée de celle de leur pays d’accueil.
Il fallait d’emblée être ferme et affirmer que nos valeurs fondamentales ne changeraient pas. On a fait l’inverse. Dans ces conditions, il est naturel qu’ils développent de moins en moins d’efforts pour respecter les normes collectives françaises. Ils sont convaincus que celles-ci vont changer pour s’adapter à eux.

A propos de la « discrimination positive »
… c’est une escroquerie. L’intégration n’est pas un ascenseur automatique, mais un parcours semé d’obstacles ! L’idée que l’on puisse progresser dans la société de manière passive est absurde. C’est un engagement sur plusieurs générations, la famille entière doit s’engager autour du projet éducatif.Aujourd’hui, beaucoup d’élèves ne font plus rien. Il faut arrêter de les bercer de mensonges : pour réussir, il faut se prendre en main. Et puis la « discrimination positive » est injurieuse pour les immigrés eux-mêmes : on part du principe que les gens issus de l’immigration n’y arriveront pas seuls parce que les Français les détesteraient.
C’est zéro pointé sur toute la ligne.

Devenir français
Devenir français est un processus qui doit être personnel: il faut être prêt à assumer d’inscrire ses propres descendants dans un nouvel arbre généalogique, qui n’est pas celui de ses ascendants biologiques et culturels.
Il y a là une véritable rupture, très difficile à assumer. C’est pourquoi, aujourd’hui, pour une multitude de raisons, peu de gens ont le désir de devenir français. Ils prennent les papiers parce qu’ils savent que c’est le sésame avec lequel ils n’auront plus jamais faim…

La communauté française reste pour l’instant silencieuse car elle est bâillonnée mais, comme dans tous les pays du monde, elle n’est pas prête à accepter comme françaises, des populations étrangères à son identité. Il y a aujourd’hui, en France, une négation fondamentale du droit des Français à être français.
…… il faut cesser de donner la nationalité à tout le monde. Les gens qui risquent aujourd’hui la déchéance de nationalité, n’auraient jamais dû l’obtenir. Il faut vraiment que les politiques s’occupent de toutes ces questions très rapidement. Beaucoup, parmi eux, sont habités par la peur car les populations de l’immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. Il va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C’est dans l’intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C’est la cohésion nationale qui est désormais en jeu ! Tout accepter met la France par terre. »