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Publié par Edouard Boulogne

Gérard Collomb, ses dernières paroles.

Gérard Collomb a fini par tirer sa révérence. Malgré son expérience- à 71 ans on est bien plus capable d'exercer cette tâche que bien des marmousets d'énarques ! - malgré son expérience il a fini par se lasser de n'être plus entendu. Et bien que vieux Franc-Mac, il est de cette génération, celle de Jules Ferry, et de Gambetta, qui a su garder une conception de la France que semblent ignorer les libéraux-libertaires dont Macron s'est entouré. Lesquels ne connaissent même plus les éléments de base de la courtoisie. La télévision nous a montré le ministre sortant attendant le premier ministre (ministre de l'intérieur par intérim) longuement, plus de vingt minutes, montre en main, sans qu'il ait été informe des causes de ce retard. A l'heure des téléphones portables c'est un peu fort de café.

Comment ne pas comprendre les mots clairs et secs, claquant comme des éperons, qu'il a prononcés en partant :

 

« Puis Gérard Collomb a fini par prendre longuement la parole pour dire
«combien il avait aimé son ministère et travaillé avec des agents
motivés». Il a défendu son bilan, l'augmentation du budget du
ministère - 3,4% contre 0,4 pour le budget de l'État - et l'engagement
de son action de reconquête républicaine dans les quartiers
difficiles. «Quand des quartiers se paupérisent, se ghettoïsent,
a-t-il dit, il ne peut y avoir que des difficultés. Je crois vraiment
que dans la périphérie parisienne, on ne peut plus continuer à
travailler commune par commune. Il faut une vision d'ensemble pour
créer de la mixité».

Pour lui,
«la situation est très dégradée et le terme de reconquête
républicaine prend dans ces quartiers tout son sens. Aujourd'hui,
c'est plutôt la loi du plus fort qui s'impose, des narcotrafiquants,
des islamistes radicaux, qui a pris la place de la République.» Avant
de lâcher un terrible: «Aujourd'hui, on vit côte à côte, je crains que
demain on puisse vivre face à face».
 »

 

Pour ces paroles, qu'auraient pu écrire le Scrutateur, M. Collomb pourrait bien être qualifié de droite, et même d'extrême droite, (l'insulte suprême des bobos imbéciles) et payer cher la reprise en main de lui-même après quelques années d'errance ( qui est sans défauts ). Mais le gouvernement d'ilotes ivres qui l'exclut n'en aura pas la force. Sa fin est proche

 

Le Scrutateur.

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castets 04/10/2018 07:16

Bonjour Monsieur Boulogne,
Après cette belle tirade : «Aujourd'hui, on vit côte à côte, je crains que demain on puisse vivre face à face». »
Le Ministre aurait pu conclure , les Français finiront dos à dos...reprenant cette terrible situation du passé qui annonce hélas notre devenir de survivant :
"Père, gardez-vous à droite; père, gardez-vous à gauche " .
Le bateau France à la dérive se prépare à couler et le Capitaine "déconne" en selfie et autres amusettes !
Bonne journée, Cdlt Cjj.